Bonjour maya,maya a écrit :c'est FAUX
l'histoire parle contre toi! c'est n'importe quoi!! les berbères ont été le peuple le plus CORIACE a convertir
80 ANNEES DE RESISTANCE presqu'un siècle! tu te rends compte de l'énormité que tu dis????? nos pauvres grands pères qui ont résisté et mort au combat c comme ca que tu leur rends hommage???????,,
franchement tu sais quoi, je préfère mm plus répondre sur ton topic, va t'instruire d'abord,
Je comprends que tu t'insurges en faux, tu n'as pas tout à fait tort, et je comprends ta frustration
Il est incontestable que les Berbères se soient soumis sans batailler à l'islam de nombreuses fois dans l'Histoire Berbère..
je me permets de faire un copier/coller de l'Histoire courte :
Le passé Berbère remonte à la nuit des temps mais si les Berbères revendiquent une présence au Maghreb, vieille de plus de cinq mille ans, leur nom n’est apparu qu’en des temps beaucoup plus proches de nous. Leur communauté s’étend de la frontière égypto-libyenne à l’Atlantique et des côtes méditerranéennes au Niger, au Mali et au Burkina. Les populations qui s’installent peu après dans la région, probablement originaires d’Europe et d’Asie, donnent naissance aux ancêtres des Berbères. On sait peu de choses de ces peuples, dont la langue dite libyque est quasi indéchiffrable et présente des similitudes avec le Tifinagh des Touareg.
La période romaine.
Les Phéniciens, venus de l’actuel Liban, fondent vers 1100 av. J.C., sur la côte atlantique le comptoir de Lixus (aujourd’hui Tchemmich), puis plus près du détroit, ceux de Tingis (Tanger) et d’Abyle, Casablanca ou Russadir (Melilla). Les Berbères entrent en relations commerciales intermittentes avec eux. Ils subissent ensuite l’influence des Carthaginois (descendants des Phéniciens) qui fondent des comptoirs sur la côte méditerranéenne. Les carthaginois, qui commercent pendant plusieurs siècles avec les Berbères, leur apportent non seulement l’or, la vigne et certaines méthodes agricoles, mais aussi de nouveaux rites religieux. Au IIIème siècle av. J.C., sur le peuple des Massyles établis entre Constantine et l’actuelle frontière tunisienne, règne le premier roi berbère connu, Masinissa, qui avec l’alliance des Romains, fonde le royaume de Numidie. En échange Massinissa apporte son aide à Scipion l’Africain contre Carthage : ce sont les guerres puniques dont Tite Live a rendu compte dans ses fameux écrits. Qui n’a pas en tête la fameuse imprécation de Caton l’Ancien devant le Sénat : « Carthago delenda est ! » (Carthage doit être détruite !), qui n’a pas entendu parler d’Hamilcar, d’Hannibal, d’Hasdrubal et des romains Scipion l’Africain et Scipion Emilien qui les battirent ? Jugurtha, neveu de Massinissa, entra au contraire en rébellion contre Rome. Arrivé dans la capitale, il lança une phrase fameuse « Tout est à vendre ici ». Un affront qui ne lui fut jamais pardonné puisqu’il fut livré aux romains par le roi berbère (Algérie, Maroc), jeté en prison et étranglé dans sa cellule. A la chute de Carthage, en 146 av. J.C., les romains s’imposent militairement dans tout le Maghreb.
Durant la période romaine, la région est mise en valeur : des routes sont construites, des villes, telle Volubilis, sont fondées. L’agriculture se développe et le commerce prospère. Après la chute de Jugurtha, les romains donnent aux berbères une partie de la Numidie. De 25 à 23 av. J.-C., Juba II, un souverain berbère romanisé, savant et collectionneur d’objets d’art, administre la Maurétanie. L’empereur Auguste le marie à Cléopâtre Séléné, fille de la grande Cléopâtre. Il fait de sa capitale Césarée (Cherchell), une belle cité, avec une cour humaniste remplie d’artistes grecs. Vers 42 apr. J.-C., l’empereur Claude Ier annexe l’ensemble de la Maurétanie à l’Empire romain ; elle est divisée en deux provinces : la Maurétanie Tingitane (de Tanger), correspondant au Maroc actuel et que dirige le fils de Juba, Ptolémée, et la Maurétanie Césarienne (l’Algérie). A l’est il y a la Numidie (le Constantinois) et l’ Ifriqya (la Tunisie). Les Romains, qui ne contrôlent véritablement que la partie septentrionale (Volubilis) en raison de l’hostilité des montagnards berbères, se replient sur la région de Tanger, qui est rattachée, sous le règne de Dioclétien, à l’Espagne méridionale (285).
En 435, les Vandales (peuple germanique oriental), vainqueur des Romains, prennent le contrôle de vastes territoires (aujourd’hui l’Algérie et le nord du Maroc). En 439, ils conquièrent Carthage dont ils font leur capitale. La flotte vandale est souveraine en Méditerranée occidentale : pillage des îles méditerranéennes, des côtes espagnoles, voire de la ville de Rome (477). Ils ne réussissent pas à établir leur domination sur les Romains d’Afrique et sur les Berbères. En 533, l’empereur byzantin Justinien Ier envoie le général Bélisaire les combattre. Vaincus en 534, ils sont déportés et enrôlés dans les troupes byzantines. De nombreux noyaux de résistance berbères localisés dans les régions montagneuses subsistent après l’élimination des Vandales.
La conquête de l’Islam.
Bien des régions, supportant mal l’omnipotence des fonctionnaires de l’Empire Bysantin et l’extrême centralisation du système, vont faire bon accueil aux idées d’indépendance financière et commerciale apportées par l’islam. Il semble que, dans leur offensive contre les Byzantins, les troupes arabo-musulmanes, conduites par Oqba ibn Nafi, atteignent l’Atlantique dès 681. Prônant l’égalité entre tous les croyants, les tenants de la nouvelle religion manquent de cadres administratifs ; ils les trouvent souvent chez les « mawalis » : affranchis, lettrés chrétiens et juifs autochtones, Berbères pratiquant le judaïsme, dont beaucoup finissent par se convertir, échappant ainsi à l’imposition qui touche les « dhimmis », gens du Livre, (chrétiens et juifs), protégés par l’islam mais soumis à des taxes pour compenser l’interdiction qui leur était faite de porter les armes. L’implantation arabe est cependant longue et difficile. Les tribus berbères montagnardes - confédération des Masmouda, établis dans le Haut Atlas occidental, l’Anti-Atlas, le Rif et les plaines atlantiques, des Sanhadja, du Moyen Atlas, et des Zenata, du Maroc oriental - qui n’ont pas plus accepté la domination de Byzance que celle de Rome, les obligent à se replier. Les Berbères opposent une longue résistance, incarnée par le chef de l’Aurès, Koçaila, puis par une femme, (vers 695), la Kahina, surnommée parfois la Jeanne d’Arc berbère. Les Berbères, au cours du VIIIèmesiècle, se convertissent massivement à l’Islam : en 711 un groupe de fraîchement convertis passe, sous les ordres de Tariq, le détroit de Gibraltar (Gebel Al-Tariq). Mais leur résistance continue de s’exprimer par leur adhésion à l’hérésie kharidjite, ce qui déclenche en 740, une nouvelle révolte.
Les dynasties berbères
Les souverains almoravides sont issus d’un groupe de tribus berbères, les Sanhadja, nomadisant dans le Sahara, entre Sénégal, Niger et Sud marocain, et converties à l’islam à la fin du IXe siècle. À partir de 1048, Abdallah ibn Yasin, érudit musulman, fonde, à la demande du chef des Sanhadja, un couvent fortifié (ribat) au sein duquel les guerriers se préparant à la guerre sainte vivent dans le respect le plus strict des principes du sunnisme de rite malikite. En 1076, ces guerriers, connus sous le nom de « ceux de ribat » (al-murabitun en arabe, devenu almoravides), entreprennent la conquête du royaume du Ghana et du Maroc. Leur chef Yusuf ibn Tachfine, fondateur, vers 1060, de la ville de Marrakech, réalise, entre 1063 et 1082, l’unification du Maroc et de l’Ouest algérien. En 1086, il est appelé en Espagne par les princes musulmans des reyes de taifas, principautés indépendantes, que menacent les progrès de la reconquête chrétienne (Reconquista). Le 2 novembre 1086, Ibn Tachfine bat à Zallaka Alphonse VI d’Espagne, qui a enlevé Tolède aux musulmans l’année précédente. Entre 1090 et 1094, Ibn Tachfine rétablit l’unité de l’Espagne musulmane. Les souverains almoravides, se déclarant princes des musulmans, reconnaissent cependant le califat Abbasside de Bagdad. Champions d’un islam austère, ils protégent la culture de l’Andalousie musulmane et la diffusent même au Maghreb, où de monumentales constructions religieuses s’inspirent de l’architecture andalouse, notamment sous le règne d’Ali ibn Yusuf (1106-1142). Dès 1121, cependant, la puissance almoravide est déstabilisée par le soulèvement des Almohades, au Maroc. En 1147, ces derniers renversent les Almoravides, qui maintinrent toutefois un royaume aux Baléares, jusqu’en 1202.
Les Almohades (en arabe, al-Muwahhid, « qui proclame l’unité divine »), dynastie berbère musulmane, issue d’un mouvement de réforme religieuse, règnent sur le Maghreb et l’Espagne musulmane de 1147 à 1269. Le mouvement almohade est fondé, au début du XIIe siècle, par Muhammad ibn Tumart, un réformateur berbère de l’Anti-Atlas. S’opposant au rite malikite pratiqué par les Almoravides, Ibn Tumart prêche le retour aux sources religieuses de l’islam ; formé en Orient et influencé par le chiisme, il leur reproche d’avoir délaissé l’étude du Coran pour un juridisme excessif. Depuis les montagnes du Haut-Atlas, il organise une communauté militaire et religieuse autour d’un islam austère et rigide et, en 1121, se proclame mahdi (imam caché dont la venue est attendue par les chiites). Après la mort d’Ibn Tumart en 1130, un de ses disciples, Abd al-Mumin, lance la guerre sainte, ou jihad, contre le Maghreb almoravide. Tlemcen, Fès puis Marrakech sont prises et la dynastie régnante tombe en 1147. Abd al-Mumin (1130-1163) est désormais à la tête d’un empire englobant toute l’Afrique du Nord jusqu’à la Tripolitaine et l’Espagne méridionale par la prise de Cordoue en 1148 et de Grenade en 1154. Il se proclame calife, rejetant ainsi la suzeraineté des Abbassides et impose le principe d’une hérédité dynastique peu avant sa mort, ce qui permet à son fils, Abu Yaqub Yusuf (1163-1184), d’achever la conquête de l’Espagne musulmane. La puissance almohade commence à décliner après la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212 lorsque les armées chrétiennes de Castille, d’Aragon et de Navarre défont le IVe calife, Muhammad al-Nasir (1199-1213). En 1236, Cordoue, la ville symbole de l’islam espagnol, se rend, tandis que les dissensions au sein du cercle dirigeant s’aggravent. Différentes provinces de l’empire se proclament indépendantes et des dynasties locales s’imposent, comme les Mérinides qui, en 1269, s’installent à Marrakech et établissent leur domination sur le Maroc. Cet émiettement de l’empire sonne le glas de la dynastie almohade. L’intransigeance religieuse des Almohades est à l’origine de persécutions contre les Juifs, convertis de force à l’islam, et contre la philosophie qui s’est épanouie sous les Almoravides. Maïmonide, célèbre philosophe juif, émigre en orient puis au Caire où il devient grand rabbin à la cours de Saladin 1er. Rapidement, cependant, les successeurs du mahdi goûtent au luxe de l’Andalousie et la cour almohade renoue avec la tradition intellectuelle et artistique de l’Espagne musulmane. Le philosophe Averroès (berbère musulman) est ainsi accueilli à la cour d’Abu Yaqub Yusuf. Les Almohades développent une architecture sobre et majestueuse, dont témoignent le minaret de la mosquée Koutoubia, à Marrakech, et la Giralda à Séville.
Sources :
Encyclopédie ENCARTA-MS Corp.
site Amazellaw.free.fr
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Pour ce qui est de la légende concernant le monde Berbère :
http://www.mondeberbere.com/histoire/camps/origines.htm
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La Kahena (mythe ou réalité, ou moitié-moitié, j'adore cette histoire) :
Aujourd'hui on parle de la Kahena comme d'une histoire, d'une légende ou d'un mythe.
Personne n'avait gardé les vraies traces. On sait seulement qu'elle était la reine et l'héroïne de la tribu berbère aurasienne des Jarawas.
Elle s'appelait Dahiya et son père Mathia. Il porte un nom hébreu disent les historiens. Cela ne veut rien dire car les Chrétiens aussi portent ce même nom. Son vrai nom en effet était plutôt Dahiba. Il était aussi bien sémite qu'arabe, juif ou berbère.
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Les historiens disent qu'elle pouvait bien être d'origine juive. On sait que des Juifs vivaient en Arabie encore du temps de Moïse, puisque Moïse avait marié Zipora (Sephra), la fille du Cheik de Médian. Les quarante années dans le désert ont bien laissé certaines familles ou peut-être même une tribu juives, égarées dans le désert d'Arabie, car entre le Sinaï et le désert d'Arabie il n'y avait ni frontières ni barrières. Pendant quarante années les Juifs ont érré dans le désert, nous raconte la Sainte Bible.
Le Sinaï est bien relié au nord à la péninsule d'Arabie puisqu'il la Jordanie d'aujourd'hui n'existait pas, ni ce qu'on appèle aujourd'hui l'Arabie Saoudite. On peut bien passer aujourd'hui d'Elat à Aqaba, donc on pouvait bien aussi passer à l'époque de Moïse du Sinaï en Arabie. Il est dit que Josué devait traverser la rivière du Jourdan. Donc il ne pouvait venir que de l'est et non pas du sud d'Israel.
Nous savons aujourd'hui que: "quatre tribus hilaliennes étaient venues ensemble avec des tribus juives d'Arabie" (Lucienne Saada). Elles sont venues en Tunisie à travers l'Egypte et la Libye. En ce temps-là les croyances et le mode de vie juifs et arabes étaient très semblables. Puisque des tribus arabes et juives étaient venues d'Arabie bien avant la construction du premier temple, nous pourrions aussi admettre que la Kahina pouvait bien être juive, puisqu'elle vivait à l'époque où plusieures tribus juives vivaient dans les monts Atlas et avaient converti plusieurs tribus berbères au judaïsme.
Les historiens arabes n'avaient pas intérêt à mentionner la Kahena, si elle n'avait pas existé, mais ils n'ont pas donné de précisions sur elle, soit par manque de preuves, du fait qu'ils n'avait eux- mêmes pas suffisament d'informations, soit qu'ils préféraient ignorer ses origines.
............. Emile Tubiana mirodirect@aol.com (http://www.zlabia.com/lakahena.htm)
L'histoire complète...
http://www.tunecity.net/fr_art_nouvel_article=452.html La Kahena 1
http://www.tunecity.net/fr_art_la_kahena_suite=481.html La Kahena 2 (suite)




