doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
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dexter
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
L'antisionisme, c'est juste la haine exacerbé et dégoulinante du seul pays juif du monde (toute ressemblance avec l'antisémitisme est totallement fortuite)
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- Georges
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
On ne peut nier que Israel est un fait de colonisation.
Je ne dis pas qu'il n y avait pas de juifs avant le rêve de Theodore Hertz
mais c'etait une minorité et tu oublies qu'il y a des juifs anti-sionistes.
Ce serait bien qu'il n y ait qu'un etat laîque où juifs, chretiens musulmans athées vivraient en paix.
Mais c'est utopique jamais les extremistes religieux ne renonceront à leurs préjugés.
Je ne dis pas qu'il n y avait pas de juifs avant le rêve de Theodore Hertz
mais c'etait une minorité et tu oublies qu'il y a des juifs anti-sionistes.
Ce serait bien qu'il n y ait qu'un etat laîque où juifs, chretiens musulmans athées vivraient en paix.
Mais c'est utopique jamais les extremistes religieux ne renonceront à leurs préjugés.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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apollon
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Re: Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
bonsoiryounous a écrit :.
la laïcité est le droit de chaqu'un de croire librement. beaucoup de laïques ont été combatus, persecuté parcequ'on les a accusé d'être des mécréants, comme par exemple Faraj Fouda. d'ailleurs c'est en cherchant si je peux trouver se llivres sur internet, que j'ai découvert ce forum ( si quelqu'un sait où je peux me procurer ses livres, je lui en serais reconnaissant).
puisque tu cherches des ouvrages du feu faraj fouda sur le net,en voila deux de ses plus importants ouvrages
الَحقيقة الغائبة - فرج فودة
http://216.212.98.66/arabic/absent_truth.htm
زواج المتعة
http://www.7akeem.net/books/ff_mot3ah.pdf
biensur faraj fouda a d autres livres(comme الارهاب-نكون أو لانكون- قبل السقوط-حتى لايكون كلاما في الهواء-الندير-...etc) et bcp d articles que j essayerais de te les faire parvenir si je les trouve sur le net,mais son discours etait si simple ,si clair,si signifiant que les terroristes laches n ont trouve mieux(comme toujours) que de l eleminer.ils ont pu assasiner faraj fouda mais non ses idees et principes qu il a defendu jusqu a la fin.
faraj fouda ..il faut le lire. c est lui d ailleurs qui le "demande "
ويا أيها القارئ بعد زمان طويل اقرأ لنا و تعلم كيف يكون الانسان موقفا , و كيف نحتنا عصر تنوير بأقلامنا. وكيف كانت الكلمات أقوى من الطلقات.
نكون او لا نكون
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dexter
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Re: Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Juif est aussi et surtout un peuple.Georges a écrit :On ne peut nier que Israel est un fait de colonisation.
Je ne dis pas qu'il n y avait pas de juifs avant le rêve de Theodore Hertz
mais c'etait une minorité et tu oublies qu'il y a des juifs anti-sionistes.
Ce serait bien qu'il n y ait qu'un etat laîque où juifs, chretiens musulmans athées vivraient en paix.
Mais c'est utopique jamais les extremistes religieux ne renonceront à leurs préjugés.
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younous
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
bonsoir tout le monde
tout d'abord merci apollon pour les liens concernant les livres de Fara Fouda
tu as raison sur le fait que son discour par sa simplicité, sa logique, son ton calme, à été une véritable menace pour ses adversiares( la preuve c'est qu'ils l'ont tué, et malgrès celà il vit toujours). il n'a jamais insulté qui que ce soit, et même quand il ridiclisait la pensée adverse, on ne sentait pas de haine, ou de méchanceté dans ses livres, mais plutôt de la pitiè. et je suis tout a fait d'accord avec lui.
son livre العلمانية ou ما العلمانية est une vrais leçon de laïcité où le respect de l'autre est une notion fondamentale.
au fond elles sont la même, mais la comparaison entre elles porte souvent sur les divergeances plutôt que sur la convergences.
ce qui fait toute la différence entre choque et dialogue des religions.
mais celà n'est pas mon souci, qu'elles se mettent d'accord, ou non. ce n'est pas le problème, le problème c'est quand on veut imposer sa religion comme la meilleure, là commencent les problèmes.
ceci dis, est ce qu'on peut ne pas comparer quand le sujet est de discuter de la vision d'une religion envers une autre, en sachant que la deuxième n'as pas une meilleure vision de la première.
كنتم خير أمة أخرجت للناس تأمرون بالمعروف وتنهون عن المنكر" آل عمران - 11"
"L'Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.
Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi." Genese 12. 1-3
tu ne crois pas que les deux textes se ressemblent , ce qui change s'est la "nation" visée par chaque texte.
la finalité, n'est pas de relativiser les horreurs de l'un ou de l'autre. non, mais il ne faut pas non plus présenter l'un ou l'autre comme étant le mal absolu.
tu sera d'accord avec moi, que chaque religion, surtout les religions monothéïstes, a sa part de monstriosités. mais si on s'arrête là, celà veut dire que ceux qui suivent telle ou telle religion sont tous des monstres.
là je te dis, il ne faut pas tomber, non plus dans l'absolu et la généralisation.
mon but n'est pas de défendre l'islam en présentant un réalité sans l'autre, ce serais trop facil, et je me méterais dans la case propagande, sue je refuse de m'y placer. mais j'essaye de faire la part des choses. il y a de braves gens partout, et dire que tous sont des connards, revient à condamner des innocents, et celà je me le refuse aussi.
sinon, qu'est ce qui m'empêcherais de tomber dans la même réalité que tu as décris, celle de gens antijuifs, ne le sont-ils pas, justement parcequ'uils généralisent, et mettent tout les juifs dans le même panier?
ce qui m'en empêche, est justement que j'essaye de faire la part des choses, et mon jugement ne rconcerne pas sur le groupe mais l'individu que j'ai en face de moi. si il mérite d'être qualifiè de connard, ce ne sera pas ça religion qui le détérmine, si il mérite d'être concidèré comme quelqu'un de bien, ce ne sera pas sa religion qui le détérmine non plus.
et si on les considère comme "idiots utiles" parcequ'ils défendent un points de vue différent et qu'on les cite comme exemple. combien de musulmans ont été cité pour la même chose? pourquoi leur demander d'être idiots et d'adopter un points de vue différent de celui des autres musulmans? est ce que je dois me mefier des musulmans qu'on n'arrête pas de citer sur ce forum ou ailleur?
pour finir j'aimerais juste noter un fait que beaucoup, apparemment, negligent:
nous sommes là à discuter, en argumentant avec des textes du coran et du hadite, et on oublie que pour majorité des musulmans ne connaissent du coran que quelques petites sourates qu'ils récitent pendant la prière, et que l'islame pour eux est très différent de celui qu'on est entrains de discuter.
est ce que le coran et le hadite représentent la réalité de l'islam aujourd'hui?
j'en doute.
tout d'abord merci apollon pour les liens concernant les livres de Fara Fouda
pas seulement le lire mais aussi faire connaitre sa pensée (j'ai pour projet de traduire ses écrits en français si ça n'a pas été déjà fait.)ils ont pu assasiner faraj fouda mais non ses idees et principes qu il a defendu jusqu a la fin.
faraj fouda ..il faut le lire.
tu as raison sur le fait que son discour par sa simplicité, sa logique, son ton calme, à été une véritable menace pour ses adversiares( la preuve c'est qu'ils l'ont tué, et malgrès celà il vit toujours). il n'a jamais insulté qui que ce soit, et même quand il ridiclisait la pensée adverse, on ne sentait pas de haine, ou de méchanceté dans ses livres, mais plutôt de la pitiè. et je suis tout a fait d'accord avec lui.
son livre العلمانية ou ما العلمانية est une vrais leçon de laïcité où le respect de l'autre est une notion fondamentale.
je suis d'accord sur la dangerosité du comparatisme en matière de religion, puisque le problème essentiel entre juifs, chrétiens et musulman, vient du fait que ce sont des religions qui ont la même base, ils reprennent les mêmes histoires, ils défendent les mêmes valeurs ( même si il y'en a qui vont me dire qu'il n'y a pas de valeurs dans les religions et que ce n'est qu'une connerie). mais elle restent différentes parceque chaqu'une se presente comme la seule valable.Victorien2 a dit:Je voudrais cependant vous alerter sur le comparatisme en matière de religion, dont la finalité est de justifier les horreurs islamiques en les relativisant et, parfois aussi, de présenter l’islam sous un angle avantageux par rapport à tel ou tel point controversé dans le judaïsme ou le christianisme.
au fond elles sont la même, mais la comparaison entre elles porte souvent sur les divergeances plutôt que sur la convergences.
ce qui fait toute la différence entre choque et dialogue des religions.
mais celà n'est pas mon souci, qu'elles se mettent d'accord, ou non. ce n'est pas le problème, le problème c'est quand on veut imposer sa religion comme la meilleure, là commencent les problèmes.
ceci dis, est ce qu'on peut ne pas comparer quand le sujet est de discuter de la vision d'une religion envers une autre, en sachant que la deuxième n'as pas une meilleure vision de la première.
les juifs, les chrétiens et les musulman, ce concidèrent comme étant la meilleure nation que dieux à présenté aux gens:Sans vous en rendre compte, vous faites un amalgame. La supériorité que les uns croient avoir sur les autres est un élément dans votre raisonnement, un dénominateur commun si vous voulez, mais l'argument est insuffisant pour renvoyer dos à dos les trois religions monothéistes en se persuadant qu’elles se ressemblent sous ce chapitre. La conclusion est hâtive et, pardonnez-moi, pèche par superficialité. Ce que vous ne dites pas, et peut-être l’ignorez-vous, c'est que seul l’islam formalise cette supériorité par des textes juridiques.
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"L'Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.
Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi." Genese 12. 1-3
tu ne crois pas que les deux textes se ressemblent , ce qui change s'est la "nation" visée par chaque texte.
la finalité, n'est pas de relativiser les horreurs de l'un ou de l'autre. non, mais il ne faut pas non plus présenter l'un ou l'autre comme étant le mal absolu.
tu sera d'accord avec moi, que chaque religion, surtout les religions monothéïstes, a sa part de monstriosités. mais si on s'arrête là, celà veut dire que ceux qui suivent telle ou telle religion sont tous des monstres.
là je te dis, il ne faut pas tomber, non plus dans l'absolu et la généralisation.
je ne nie pas cette réalité que je connais très bien, j'ai fréquenté les mosquées à un certain temps, j'ai discuté avec des gens, et je mentirais si je dis que ce que tu dis la n'est pas vrais. mais j'ai connus d'autres gens, musulmans eux aussi, qui présentent une autre réalité qui existe elle aussi, j'ai déjà entendu des gens utilisant le mot juif comme insulte, comme j'ai connus d'autres qui pensent le contraire. les deux existent.Cependant, si vous écoutez les prêches dans les mosquées, survolez les sites muzz, prêtez l’oreille à ce qui se dit dans les cafés et à table en regardant la télé, vous constaterez que l’antijudaïsme des arabes muzz est une réalité, peu importe la forme sous laquelle il est exprimé.
mon but n'est pas de défendre l'islam en présentant un réalité sans l'autre, ce serais trop facil, et je me méterais dans la case propagande, sue je refuse de m'y placer. mais j'essaye de faire la part des choses. il y a de braves gens partout, et dire que tous sont des connards, revient à condamner des innocents, et celà je me le refuse aussi.
sinon, qu'est ce qui m'empêcherais de tomber dans la même réalité que tu as décris, celle de gens antijuifs, ne le sont-ils pas, justement parcequ'uils généralisent, et mettent tout les juifs dans le même panier?
ce qui m'en empêche, est justement que j'essaye de faire la part des choses, et mon jugement ne rconcerne pas sur le groupe mais l'individu que j'ai en face de moi. si il mérite d'être qualifiè de connard, ce ne sera pas ça religion qui le détérmine, si il mérite d'être concidèré comme quelqu'un de bien, ce ne sera pas sa religion qui le détérmine non plus.
si j'ai cité abrahame sarafati et Sion Assidon, c'est, tout simplement, pour dire que tous les juifs ne sont pas des sionistes, pour montrer que le sionnisme et le judaïsme, ne sont pas la même chose.J’ajouterai pour finir que je me méfie du discours avec des juifs alibis, idiots utiles qui permettent de se dédouaner à bon compte tout en ayant bonne conscience. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt.
et si on les considère comme "idiots utiles" parcequ'ils défendent un points de vue différent et qu'on les cite comme exemple. combien de musulmans ont été cité pour la même chose? pourquoi leur demander d'être idiots et d'adopter un points de vue différent de celui des autres musulmans? est ce que je dois me mefier des musulmans qu'on n'arrête pas de citer sur ce forum ou ailleur?
pour finir j'aimerais juste noter un fait que beaucoup, apparemment, negligent:
nous sommes là à discuter, en argumentant avec des textes du coran et du hadite, et on oublie que pour majorité des musulmans ne connaissent du coran que quelques petites sourates qu'ils récitent pendant la prière, et que l'islame pour eux est très différent de celui qu'on est entrains de discuter.
est ce que le coran et le hadite représentent la réalité de l'islam aujourd'hui?
j'en doute.
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
"est ce que le coran et le hadite représentent la réalité de l'islam"
Non, et c'est heureux.
Heureusement que les musulmans ne représentent pas ce qu'est réellement l'islam, il est dommage que ce soit par ignorance de ce dernier que le contraire. Je te ferais tout de meme remarquer qu'1% (en étant optimiste) d'1.2 milliard ça fait, tout de meme, bcp de mondes.
Non, et c'est heureux.
Heureusement que les musulmans ne représentent pas ce qu'est réellement l'islam, il est dommage que ce soit par ignorance de ce dernier que le contraire. Je te ferais tout de meme remarquer qu'1% (en étant optimiste) d'1.2 milliard ça fait, tout de meme, bcp de mondes.
- Georges
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Des Americains dérapent.
IL FAUT “NOUS DÉBARRASSER DE TOUS LES MUSULMANS"
IL FAUT “NOUS DÉBARRASSER DE TOUS LES MUSULMANS"
"IL FAUT “NOUS DÉBARRASSER DE TOUS LES MUSULMANS"
http://www.alterinfo.net/POUR-JOHN-D...ET_a15395.html
POUR JOHN DEADY, MEMBRE DE L'ÉQUIPE DU CANDIDAT RÉPUBLICAIN GIULANI, IL FAUT “NOUS DÉBARRASSER DE TOUS LES MUSULMANS ET LES RENVOYER DANS LEURS GROTTES, SANS DISTINCTION”
Philippe Val et Alexandre Adler vont encore nous dire que l'islamophobie n'existe pas, que le “racisme anti-arabe” c'est une invention des nazislamistes… alors que Deady et ses amis répètent exactement le discours de Heydrich sur les juifs dans les années 30-40 ou encore celui des génocidaires hutus sur les tutsis…
Les musulmans sont ils les nouveaux “Untermenschen” qu'on va “éliminer” ?
POUR JOHN DEADY, MEMBRE DE L'ÉQUIPE DU CANDIDAT RÉPUBLICAIN GIULANI, IL FAUT “NOUS DÉBARRASSER DE TOUS LES MUSULMANS ET LES RENVOYER DANS LEURS GROTTES, SANS DISTINCTION”
[Gregor Seither IES News Service - 29/12/2007]
Aux Etats-Unis, Rudolph Giuliani, ancien maire de New-York est le favori pour l’investiture républicaine de l’élection présidentielle 2008. John Deady, vice-président de l’association des anciens combattants “New Hampshire Veterans for Rudy”, confirme les propos qu’il a tenus dans le journal “The Guardian” la semaine dernière, dans lesquels il accuse tous les musulmans d’être des “fous” dont il faut “se débarasser”, “sans distinction” afin de “les renvoyer dans leurs grottes”.
Interviewé par Greg Sargent pour le magazine en ligne ” Talking Points Memo” [1] , Deady a confirmé qu’il ne fait pas de distinction entre les musulmans. “Je ne crois pas à cette idée qui veut qu’il y ait des bons Musulmans et des mauvais Musulmans” a déclaré Deady au téléphone depuis sa maison du New Hampshire. “Ce sont tous des Musulmans, sans distinction.“
Quand on lui demande s’il confirme ses propos au Guardian, Deady répond :
“Absolument, je les confirme sans hésitation. Cela fait un certain temps que toutes ces histoires de musulmans m’inquiètent et que je me documente sur eux. L’Américain moyen n’a pas la moindre idée de ce que sont vraiment les musulmans. Et je parle des musulmans en général. Je ne crois pas à cette idée qui veut qu’il y ait des bons Musulmans et des mauvais Musulmans. Ce sont tous des Musulmans, sans distinction.”
Dans l’interview publié par “The Guardian” [2] la semaine dernière , Deady déclare à propos des Musulmans :
“Nous devons leur chauffer les plantes des pieds et maintenir la pression sur ces gens là, jusqu’à ce qu’ils soient écrasés ou bien qu’on les ait renvoyé dans leurs grottes. Autrement dit, nous devons nous débarrasser d’eux.”
Interrogé sur ce qu’il voulait dire quand il parlait de “se débarrasser” des Musulmans, il a répondu:
“Quand je dis que nous devons les éliminer, je ne pensais pas nécessairement à un génocide. Ce que je voulais dire était que nous devons riposter chaque fois qu’ils relèvent la tête et font mine de vouloir nous attaquer.
Nous ne pouvons pas nous permettre de dire “Essayons d’abord la diplomatie”. Ils ne connaissent pas la diplomatie, ça ne marche pas avec eux. Si vous étudiez la tradition islamique, vous verrez que pour eux un traité est caduc au bout de cinq ans.
Nous n’avons pas à faire à des gens rationnels. Nous avons à faire à des fous, des psychopathes sanguinaires.”
Interrogé pour savoir si ce jugement s’appliquait selon lui à tous les Musulmans, il a répondu : “Je ne fais pas de distinction entre les Musulmans, ils sont tous pareils.“
Sargent a demandé à Deady si le candidat qu’il soutient, le républicain Giulani, partage son analyse sur les Musulmans. Deady a répondu : “Est-ce qu’il voit le problème musulman comme je le vois ? Honnêtement, je ne sais pas. Mais je l’ai entendu faire des déclarations qui sont très proches de ma manière de penser, disant que nous devons riposter et affronter ces gens là. Je ne pense pas qu’il est un cowboy, mais je pense qu’il est conscient du danger que nous affrontons.”
Au cours de l’interview, Deady s’est déclaré en faveur du profilage racial, par exemple dans les aéroports : “Au lieu de perdre du temps à fouiller chaque petite vieille, pourquoi ne pas cibler directement les basanés entre 18 et 38 ans qui ont un comportement étranger ?“
A un autre moment de l’interview, Deady s’est défendu d’être un raciste : “Je ne suis pas un conservateur raciste. On pourrait le croire quand on m’entend. Mais je ne fais que dire des choses qui sont avérées.“
L’équipe de campagne de Rudy Giuliani a pourtant l’instant refusé de commenter les déclarations de ce membre de leur équipe
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Georges a écrit :
Philippe Val et Alexandre Adler vont encore nous dire que l'islamophobie n'existe pas, que le “racisme anti-arabe” c'est une invention des nazislamistes…
Quelle mensonge idiot, Charlie Hebdo est un journal d'extreme gauche qui a toujours soutenue la lutte contre le rascisme dans son ensemble, et surtout le “racisme anti-arabe” et anti-noir, mais qui, contrairement a certaines officines gauchistes n'a pas oublier son anti-cléricalisme a l'entrer de la mosquée.
L'islamophobie est clairement une invention des iraniens, et n'est toujours pas illégale en France, elle fait partie des libertés d'opinions acquisent depuis que la religion de la nation n'est plus celle du roi (ou du calif) !!
Certains ont oublié que l'amérique fut le pays du Mac-cartysme, c'est moin porteur que l'anti-sémitisme allemand niveaux comparaison quand on sait ce qu'était le communisme...Georges a écrit : alors que Deady et ses amis répètent exactement le discours de Heydrich sur les juifs dans les années 30-40 ou encore celui des génocidaires hutus sur les tutsis…
Les musulmans sont ils les nouveaux “Untermenschen” qu'on va “éliminer” ?
Deady et ses amis c'est combien de personnes au fait? Parce que avec ce genre de généralisation on peut aller loin (notemment en Dar-al-islam).
- Victorien2
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Bonsoir Younous – Jonas,
Merci encore de votre réponse et désolé si je vous ai mis dans la position de vous justifier. Ce n’était pas mon intention ni le but recherché.
Cependant, je pense qu’on n’insistera jamais assez sur les différences qu’il y a dans cette notion de supériorité, dont se targuent les adeptes des religions monothéistes, ni sur l’erreur qui consiste à la tenir pour équivalente.
Le texte de la Genèse que vous avez reproduit n’a pas de valeur juridique. En plus et comme je vous le disais dans mon dernier poste, musulmans ou chrétiens n’y sont pas désignés comme tels, tandis que les textes muzz ne se gênent pas, eux.
Ajoutez à cela que le coran est considéré par les muzz comme parole divine, immuable et valable en tous temps et lieux - et vous savez que ce n’est pas le cas de l’Ancien et du Nouveau testament, qui sont considérés comme des textes historiques inspirés par dieu, sujets à relecture et à réinterprétation.
Ajoutez enfin la dhimma, le dispositif juridique qui découle du coran et des hadiths, par lequel la supériorité des muzz est formalisée, et vous comprendrez alors la nature de l’amalgame que l’on fait en se persuadant que cette notion de supériorité est comparable dans les trois religions dont nous parlons.
Mettons pour simplifier que cette notion est théorique et spirituelle chez les juifs et les chrétiens, tandis qu’elle est formelle et juridique chez les muzz. Vous n’ignorez tout de même pas que l’islam forme un tout indissociable : une doctrine religieuse, un système juridique et un ordre social.
Vous évoquiez aussi les muzz basiques, comme pour relativiser les choses encore, en disant que les textes de l’islam dont nous débattons leur sont inconnus. Le problème c’est que ces braves se fient aveuglement à ce que leur disent imams et mollahs, ceux qu’ils désignent par "savants", précisément parce qu'ils connaissent les textes. D’ailleurs vous savez que ces derniers les tiennent pour des ignorants et n’ont de cesse de vouloir les ramener dans le droit chemin, celui qui est tracé par les textes, y compris par la violence. L’histoire de l’islam est pleine d’exemples à cet égard, dont une illustration récente est ce qui s’est passé et se passe encore en Algérie (plus de cent mille victimes), au Pakistan et ailleurs.
N’oubliez pas, non plus, l’impact du progrès de l’alphabétisation, qui met à la disposition de tout le monde les textes islamiques.
Personnellement, j’en connais beaucoup qui, après avoir découvert ces textes, ont "réformé" leur mode de vie pour s’y conformer.
Contrairement à vous et à bien d’autres, je dirai en guise de conclusion que je suis très pessimiste. C’est pourquoi je préconise qu’en matière d’islam, il faut prendre en compte davantage les textes que les attitudes sociologiques. Celles-ci sont par définition changeantes, tandis que les textes qui fixent la norme ne changent pas.
Victorien
Merci encore de votre réponse et désolé si je vous ai mis dans la position de vous justifier. Ce n’était pas mon intention ni le but recherché.
Cependant, je pense qu’on n’insistera jamais assez sur les différences qu’il y a dans cette notion de supériorité, dont se targuent les adeptes des religions monothéistes, ni sur l’erreur qui consiste à la tenir pour équivalente.
Le texte de la Genèse que vous avez reproduit n’a pas de valeur juridique. En plus et comme je vous le disais dans mon dernier poste, musulmans ou chrétiens n’y sont pas désignés comme tels, tandis que les textes muzz ne se gênent pas, eux.
Ajoutez à cela que le coran est considéré par les muzz comme parole divine, immuable et valable en tous temps et lieux - et vous savez que ce n’est pas le cas de l’Ancien et du Nouveau testament, qui sont considérés comme des textes historiques inspirés par dieu, sujets à relecture et à réinterprétation.
Ajoutez enfin la dhimma, le dispositif juridique qui découle du coran et des hadiths, par lequel la supériorité des muzz est formalisée, et vous comprendrez alors la nature de l’amalgame que l’on fait en se persuadant que cette notion de supériorité est comparable dans les trois religions dont nous parlons.
Mettons pour simplifier que cette notion est théorique et spirituelle chez les juifs et les chrétiens, tandis qu’elle est formelle et juridique chez les muzz. Vous n’ignorez tout de même pas que l’islam forme un tout indissociable : une doctrine religieuse, un système juridique et un ordre social.
Vous évoquiez aussi les muzz basiques, comme pour relativiser les choses encore, en disant que les textes de l’islam dont nous débattons leur sont inconnus. Le problème c’est que ces braves se fient aveuglement à ce que leur disent imams et mollahs, ceux qu’ils désignent par "savants", précisément parce qu'ils connaissent les textes. D’ailleurs vous savez que ces derniers les tiennent pour des ignorants et n’ont de cesse de vouloir les ramener dans le droit chemin, celui qui est tracé par les textes, y compris par la violence. L’histoire de l’islam est pleine d’exemples à cet égard, dont une illustration récente est ce qui s’est passé et se passe encore en Algérie (plus de cent mille victimes), au Pakistan et ailleurs.
N’oubliez pas, non plus, l’impact du progrès de l’alphabétisation, qui met à la disposition de tout le monde les textes islamiques.
Personnellement, j’en connais beaucoup qui, après avoir découvert ces textes, ont "réformé" leur mode de vie pour s’y conformer.
Contrairement à vous et à bien d’autres, je dirai en guise de conclusion que je suis très pessimiste. C’est pourquoi je préconise qu’en matière d’islam, il faut prendre en compte davantage les textes que les attitudes sociologiques. Celles-ci sont par définition changeantes, tandis que les textes qui fixent la norme ne changent pas.
Victorien
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dexter
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
tout a fait juste Vic, c'est ce que j'ai dit plus haut, les musulmans ne sont pas calme pcq ils connaissent les textes et ont accepté de réformer leur pratique comme les chrétiens et les juifs, ils le sont pcq ils sont ignorant des comandement réel du coran.
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younous
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
bonjour tout le monde :
cher victorien2:
merci pour ta réponse, et pas besoin de t'excuser de quoi que ce soit. je suis, au contraire heureux de cette discution amicale, et permet moi de te considérer comme un ami. une discution constructive, qui a pour finalité de trouver une solution à un problème que personne ne peut le nier, peut être que nous ne somme pas d'accord, si désaccord il y a, sur la démarche à suivre, ou la manière de procéder, mais au fond nous sommes d'accord, je part du principe que si ton avis est différent du mien, celà constitue un apport au à ma propre vision des choses, et j'éspère que mon point de vue puisse apporter quelques éléments à ta pensée.
en lisant ton poste, je ne peux m'empêcher d'être d'accord avec toi, je signale par ailleur que j'ai pris un temps avant de comprendre la signification du mot muzz
et je ne suis pas optimiste concernant la situation dans le monde arabo-musulman, au contraire, j'ai peur de l'evolution des choses, j'ai quitté mon pays pendant 5 ans, quand j'y suis retourné j'ai été un peu choqué de voir comment les choses ont changés, et comment l'intégrisme peint le paysage.
pas besoin de me citer les exemples de l'algérie, du pakistan... en 1993, à l'université de kénitra, j'ai vu de mes yeux des assaillants armées de sabres, poignards, chaines, batons... charger contre nous, voulant nous éléminer au nom d'ALLAH. j'ai été bléssé lors de ces affrontations. pendant a peu près un mois, on ne pouvait pas aller à la fac car elle était contrôlée par des islamistes armées.
un de mes amis est mort tué par un groupe "d'étudiants" appartenant au groupe alädle wal ihsane (justice et bienfaisance) à Fez, un de ses amis qui l'accompagnait et qui a été laissé pour mort a été arrêté par la police comme étant l'auteur du meurtre. un autre ami à moi, a passé 7ans de sa vie en prison, après avoir été batu, torturé par des integristes, dont certains sont arrivés d'algérie, d'egypte... puis délivré au forces de l'ordre qui laissaient faire.
un jour à la fac de lettres de kénitra, le porte parole des étudiants du groupe alädle wal ihsane, m'a dit, en marge d'une discution autour du sujet du voile:
"si j'ai un conseil à te donner, c'est que tu dois appeler tes parents pour leur dire adieu, car tu es mort"
je lui ai répondu: "pas besoin de les appeler, ils comprendront"
est ce que j'ai le droit de dire que tout va bien? j'en ai vécu assez pour savoir que ça ne va pas bien du tout.
il y a un problème, et mon devoir est de trouver une solution.
un jour mon père est rentré de la prière du vendredi, il commença à nous parler, avec entousiasme, du nouvel imame qui "n'a pas la langue dans sa poche" il nous répéta le discoure de cet imame, dans lequel celui ci dénonçait d'une association, en la nommant, qui selon lui est composée d'athées et de mécréyants qui dévient la jeunesse du droit chemin, c'était une association culturelle dont j'étais moi même secretaire à l'époque.
là j'ai dis à mo, père: "tu sais qui sont ces mécréyants? c'est moi, tes deux filles, ton neveux, et mes amis que tu trouvais sympatiques" mon père à répondu: " le fils de pute, en parlant de l'imame" c'était la première fois que mon père prononce ce mot en notre présence, mais j'étais fier, parceque j'ai pu lui montrer que même si il est imame, même si c'est le discoure du vendredi, l'imame a menti.
et quand je suis arrivé en france, j'ai été traité de térroriste.
j'estime que je suis bien placé pour dire que notre lutte est difficile, car quand nos arguments sont forts, ils ont recours à la force. mais ce n'est pas le plus grave, car pousser l'adversaire à utiliser la force, était pour nous une manière de démontrer la faiblesse de sa pensée. le problème c'est quand ils trouvent des arguments qu'on ne peux pas contrer.
il ne s'agit pas des textes du coran ou du hadite. tu sera d'accord avec moi que dans les textes il y a de tout, il y a du bon comme il y a du mauvais. tout dépend de ce qu'on choisit, d'un côté on peut trouver la supériorité musulmane, comme étant la meilleure nation que dieu a présenté au monde, et d'un autre côté on trouve que les gens sont égaux commes les tiges d'un peigne. d'un côté le coran autorise ma polygamie quand il dit que les hommes ont le droit a deux, trois, ou quatres femmes, à condition d'être équitable, et un peu plus loins il l'interdis affirmant que personne ne peut être équitable.
certes que le plus grand problème de l'islame est ce melange entre le spirituel et le politique, ce problème qui trouve son origine dans le fait que mohamed a assumé le rôle de chef de l'état, renforcé dans ce rôle par l'aspect divin qui entourait son message, ce qui créa une certaine unanimité. mais le fait est que mohamed n'a jamais désigné un successeur,si il voulait que la gestion de l'état musulman soit au nom de la religion il aurait pu désigné le plus pieux de ses compagnons et il pouvait savoir lequel mais il ne l'a pas fait. peut être que les conditions de l'époque exigeaient qu'il prenne cette responsabilité politique, peut être que c'est le fondement même de son action, je ne sais pas. mais à mon avis la gestion politique de l'état au nom de la religion devait s'arrêter avec sa mort, c'est ce mélange entre politique est religion a été à travers l'histoire de l'islame à l'origine de tous les problèmes qui vont suivre depuis sa mort. juste après sa mort, des conflits armées vont éclater, les premiers khalifs, vont être tous assassinés. des guerres inter-musulmans vont éclater, des guerres où dans chaque camps il y avait des compagnons que mohamed avait promis le paradis, ce qui créa un grand débat,autour de cette promesse, puisqu'on sait que si deux musulmans se font la guerre, les deux iront en enfer.
la question est: ceux à qui mohamed à prédit le paradis, et qui se sont fait la guerre, retrouverons-t-ils le pradis comme il l'a annoncé, ou plutôt l'enfer et donc, il s'est trompé?
la solution à mon avis c'est de trouver le moyen de ramener l'islam à un état spirituel, et de laisser la politique en dehors de celà.
mais ce slogan de l'islam religion et état, va ressurgire dans les années vingts du vingtième siècle en égypte avec "les frères musulmans" qui vont utiliser l'islam comme alternative à l'échec du nationalisme arabe "jaml abd enasser" et va seprésenter comme la réponse à la situation de crise que connait le monde arabe, juste après l'indépendance.
une solution simple, facile à comprendre par l'ensemble des musulman, mais aussi difficile à contrer, parceque dire non à ce projet politique, signifie dire non à l'islam.
ainsi on va decretr que la crise du monde arabe résulte du fait qu'on a oublié les principe de l'islam, et que la solution sera donc, le retour vers les racines, le coran et la sounna, ainsi, il faut laisser la barbe, et raser la moustache, signe distinctif des frère musulmans, trouvera son origine dans un verset du coran...
la solution devient simple, plus simple que les théories socio-économiques, et plus facile à comprendre pour les arabes, qui pour la mahorité étaient analphabetes.
concernant les rapports entre juifs et musulmansn'ont pas toujours été conflictuels, enfin pas complétement, la cohabitation entre les deux comminautés enandalousie en est un exemple, et avec l'inquisition en espagne, on va assister à un mouvement de migration des deux communautés, surtout vers le maroc. mais, au 20eme siècle, en va assister à la monter de la haine entre les deux avec la création de l'état israëlien, et l'amalgame entre juifs et israël, et si j'insiste sur la distinction entre semites, juifs et musulman, ce n'est pas pour exposer ma connaissance du language, mais pour faires passer des messages précis:
- les hebreux et les arabes sont tout les deux semites, ce qui veut dire qu'on est des cousins et qu'on appartien à la même famille, alors essayons d'arrêter cette haine fratrécide, et je dois noter que tu ilustre très bien cette idée, quand tu tu écris mon prénom younous suivie de jonas, l'équivalent dans le texte biblique, en fin de cmpte c'est la même personne.
- le sionnisme est un mouvement politique, alors arrêton de donner au problème israêlo-palestinien une dimension religieuse et de le présenter comme un problème entre juifs et musulmans, je suis sûr que sans cette dimension religieuse, la solution sera plus simple à trouver.
- le judaïsme est une religion qui est la base de l'islame, puisque celui ci reprend toute les histoires bibliques, avec quelques modification pour l'adapter au condition sociale de l'époque, alors arrêtons de les concidèrer comme deux doctrines contradictoires et essayons d'y trouver ce qui rassemble plutôt que de n'y voir que ce qui sépare.
mon message est un message de paix, car je trouve qu'on a fait trop de conneries. et qu'il est temps de trouver un terrain d'entent.
ceci est mon avis, peut être que d'autre verront que la solution est de se debarrasser de tous les musulman, et d'autres diront que la solution est de debarrasser la terre des huifs, ou des crétiens, ou des athées... en tout cas je préfére croire qu'on peut trouver un terrain d'entente.
dans l'islam il y a beaucoup de choses négatives certes, et je persiste à dire que ce n'est pas seulement dans l'islam, même si les textes biblique ne font pas office de lois, ils ont servis néanmoins à plusieurs reprises, à travers l'histoire, comme tel, gallilé à été condamné parcequ'il a dit que la terre tourne autour du soleil, ce qui contredisait l'idée de la terre centre de l'univers comme les textes religieux prétendent.
mon combat est non pas d'éliminer les religions, non, chaqu'un a le droit de croire ce qu'il veut. mon but est de donner à la religion son vrais sens, un lien spirituel qui relie un individu à son idéal.
la difficulté concernant l'islam, c'est la présence d'une idée de persécution, véhiculée pour des fins politiques. et le plus grave c'est qu'on assiste aujourd'hui à un problème du poisson qui se mord la queu, d'un côté, une montée de térrorisme, justifiée par l'idée qu'on persecute les musulmans idée exploitée par les integristes musulmans pour recruter des adeptes, et d'un autre par la monté de la critique de l'islame justifié par la peur que gènère le térrorisme islamiste, et exploitée par "le nouvel ordre mondial" pour contrôler les sources de richesse détenus par les pays arabo-musulmane.
et comme on assiste a des manifestations de colère contre "les atteintes à la dignité de l'islame" on assiste aussi à des manifestations de colère contre "le térrorisme musulman".
qui en profite? en tout cas pas moi!
je ne veux pas qu'on comprenne de ce que je viens de dire qu'il faut arrêter de critiquer l'islame. non.
je suis pour la critique constructive, une critique qui propose une alternative qui peut être acceptée dans le monde musulman, mais ce qui est sûr c'est que les insultes, ne font qu'aggraver les chose.
c'est la raison pour laquelle, j'essaye de relativiser, et de présenter une autre vision de l'islame, un islame tolérant, qui permet aux musulman de vivre avec les autres en bonne entente. plutôt que de n'insister que sur le négatif dans cette religion, fait qui sera pris à coup sûr pour une attaque, et donc sera suivi par une défense de l'autre camps.
et par expérience, je dis que les islamistes, ne véhiculent pas les critiques constructives, ils optent plutôt pour vehiculer les insultes qui illustrent, l'idée de haine qu'a le monde occidentale envers les musulmans.
et le problème, c'est que ça leur donne encore plus d'arguments, et désarme les voix libres du monde arabe.
pour finir, concernant le sujet des texte qui ne changent pas et les attitudes sociologique changenantes, je touve qu'il est plus judicieux de travailler sur ce qui est changenat car il offre la possibilité d'oeuvrer dans ce changement, au lieu d'éssayer de changer ce qui ne change pas.
amicalement.
en faisant le calcul, il est claire que 1% represente beaucoup, et il est claire aussi que 99% qui reste represente encore plus, non?dexter a dit:Je te ferais tout de meme remarquer qu'1% (en étant optimiste) d'1.2 milliard ça fait, tout de meme, bcp de mondes.
cher victorien2:
merci pour ta réponse, et pas besoin de t'excuser de quoi que ce soit. je suis, au contraire heureux de cette discution amicale, et permet moi de te considérer comme un ami. une discution constructive, qui a pour finalité de trouver une solution à un problème que personne ne peut le nier, peut être que nous ne somme pas d'accord, si désaccord il y a, sur la démarche à suivre, ou la manière de procéder, mais au fond nous sommes d'accord, je part du principe que si ton avis est différent du mien, celà constitue un apport au à ma propre vision des choses, et j'éspère que mon point de vue puisse apporter quelques éléments à ta pensée.
en lisant ton poste, je ne peux m'empêcher d'être d'accord avec toi, je signale par ailleur que j'ai pris un temps avant de comprendre la signification du mot muzz
pas besoin de me citer les exemples de l'algérie, du pakistan... en 1993, à l'université de kénitra, j'ai vu de mes yeux des assaillants armées de sabres, poignards, chaines, batons... charger contre nous, voulant nous éléminer au nom d'ALLAH. j'ai été bléssé lors de ces affrontations. pendant a peu près un mois, on ne pouvait pas aller à la fac car elle était contrôlée par des islamistes armées.
un de mes amis est mort tué par un groupe "d'étudiants" appartenant au groupe alädle wal ihsane (justice et bienfaisance) à Fez, un de ses amis qui l'accompagnait et qui a été laissé pour mort a été arrêté par la police comme étant l'auteur du meurtre. un autre ami à moi, a passé 7ans de sa vie en prison, après avoir été batu, torturé par des integristes, dont certains sont arrivés d'algérie, d'egypte... puis délivré au forces de l'ordre qui laissaient faire.
un jour à la fac de lettres de kénitra, le porte parole des étudiants du groupe alädle wal ihsane, m'a dit, en marge d'une discution autour du sujet du voile:
"si j'ai un conseil à te donner, c'est que tu dois appeler tes parents pour leur dire adieu, car tu es mort"
je lui ai répondu: "pas besoin de les appeler, ils comprendront"
est ce que j'ai le droit de dire que tout va bien? j'en ai vécu assez pour savoir que ça ne va pas bien du tout.
il y a un problème, et mon devoir est de trouver une solution.
un jour mon père est rentré de la prière du vendredi, il commença à nous parler, avec entousiasme, du nouvel imame qui "n'a pas la langue dans sa poche" il nous répéta le discoure de cet imame, dans lequel celui ci dénonçait d'une association, en la nommant, qui selon lui est composée d'athées et de mécréyants qui dévient la jeunesse du droit chemin, c'était une association culturelle dont j'étais moi même secretaire à l'époque.
là j'ai dis à mo, père: "tu sais qui sont ces mécréyants? c'est moi, tes deux filles, ton neveux, et mes amis que tu trouvais sympatiques" mon père à répondu: " le fils de pute, en parlant de l'imame" c'était la première fois que mon père prononce ce mot en notre présence, mais j'étais fier, parceque j'ai pu lui montrer que même si il est imame, même si c'est le discoure du vendredi, l'imame a menti.
et quand je suis arrivé en france, j'ai été traité de térroriste.
j'estime que je suis bien placé pour dire que notre lutte est difficile, car quand nos arguments sont forts, ils ont recours à la force. mais ce n'est pas le plus grave, car pousser l'adversaire à utiliser la force, était pour nous une manière de démontrer la faiblesse de sa pensée. le problème c'est quand ils trouvent des arguments qu'on ne peux pas contrer.
il ne s'agit pas des textes du coran ou du hadite. tu sera d'accord avec moi que dans les textes il y a de tout, il y a du bon comme il y a du mauvais. tout dépend de ce qu'on choisit, d'un côté on peut trouver la supériorité musulmane, comme étant la meilleure nation que dieu a présenté au monde, et d'un autre côté on trouve que les gens sont égaux commes les tiges d'un peigne. d'un côté le coran autorise ma polygamie quand il dit que les hommes ont le droit a deux, trois, ou quatres femmes, à condition d'être équitable, et un peu plus loins il l'interdis affirmant que personne ne peut être équitable.
certes que le plus grand problème de l'islame est ce melange entre le spirituel et le politique, ce problème qui trouve son origine dans le fait que mohamed a assumé le rôle de chef de l'état, renforcé dans ce rôle par l'aspect divin qui entourait son message, ce qui créa une certaine unanimité. mais le fait est que mohamed n'a jamais désigné un successeur,si il voulait que la gestion de l'état musulman soit au nom de la religion il aurait pu désigné le plus pieux de ses compagnons et il pouvait savoir lequel mais il ne l'a pas fait. peut être que les conditions de l'époque exigeaient qu'il prenne cette responsabilité politique, peut être que c'est le fondement même de son action, je ne sais pas. mais à mon avis la gestion politique de l'état au nom de la religion devait s'arrêter avec sa mort, c'est ce mélange entre politique est religion a été à travers l'histoire de l'islame à l'origine de tous les problèmes qui vont suivre depuis sa mort. juste après sa mort, des conflits armées vont éclater, les premiers khalifs, vont être tous assassinés. des guerres inter-musulmans vont éclater, des guerres où dans chaque camps il y avait des compagnons que mohamed avait promis le paradis, ce qui créa un grand débat,autour de cette promesse, puisqu'on sait que si deux musulmans se font la guerre, les deux iront en enfer.
la question est: ceux à qui mohamed à prédit le paradis, et qui se sont fait la guerre, retrouverons-t-ils le pradis comme il l'a annoncé, ou plutôt l'enfer et donc, il s'est trompé?
la solution à mon avis c'est de trouver le moyen de ramener l'islam à un état spirituel, et de laisser la politique en dehors de celà.
mais ce slogan de l'islam religion et état, va ressurgire dans les années vingts du vingtième siècle en égypte avec "les frères musulmans" qui vont utiliser l'islam comme alternative à l'échec du nationalisme arabe "jaml abd enasser" et va seprésenter comme la réponse à la situation de crise que connait le monde arabe, juste après l'indépendance.
une solution simple, facile à comprendre par l'ensemble des musulman, mais aussi difficile à contrer, parceque dire non à ce projet politique, signifie dire non à l'islam.
ainsi on va decretr que la crise du monde arabe résulte du fait qu'on a oublié les principe de l'islam, et que la solution sera donc, le retour vers les racines, le coran et la sounna, ainsi, il faut laisser la barbe, et raser la moustache, signe distinctif des frère musulmans, trouvera son origine dans un verset du coran...
la solution devient simple, plus simple que les théories socio-économiques, et plus facile à comprendre pour les arabes, qui pour la mahorité étaient analphabetes.
concernant les rapports entre juifs et musulmansn'ont pas toujours été conflictuels, enfin pas complétement, la cohabitation entre les deux comminautés enandalousie en est un exemple, et avec l'inquisition en espagne, on va assister à un mouvement de migration des deux communautés, surtout vers le maroc. mais, au 20eme siècle, en va assister à la monter de la haine entre les deux avec la création de l'état israëlien, et l'amalgame entre juifs et israël, et si j'insiste sur la distinction entre semites, juifs et musulman, ce n'est pas pour exposer ma connaissance du language, mais pour faires passer des messages précis:
- les hebreux et les arabes sont tout les deux semites, ce qui veut dire qu'on est des cousins et qu'on appartien à la même famille, alors essayons d'arrêter cette haine fratrécide, et je dois noter que tu ilustre très bien cette idée, quand tu tu écris mon prénom younous suivie de jonas, l'équivalent dans le texte biblique, en fin de cmpte c'est la même personne.
- le sionnisme est un mouvement politique, alors arrêton de donner au problème israêlo-palestinien une dimension religieuse et de le présenter comme un problème entre juifs et musulmans, je suis sûr que sans cette dimension religieuse, la solution sera plus simple à trouver.
- le judaïsme est une religion qui est la base de l'islame, puisque celui ci reprend toute les histoires bibliques, avec quelques modification pour l'adapter au condition sociale de l'époque, alors arrêtons de les concidèrer comme deux doctrines contradictoires et essayons d'y trouver ce qui rassemble plutôt que de n'y voir que ce qui sépare.
mon message est un message de paix, car je trouve qu'on a fait trop de conneries. et qu'il est temps de trouver un terrain d'entent.
ceci est mon avis, peut être que d'autre verront que la solution est de se debarrasser de tous les musulman, et d'autres diront que la solution est de debarrasser la terre des huifs, ou des crétiens, ou des athées... en tout cas je préfére croire qu'on peut trouver un terrain d'entente.
dans l'islam il y a beaucoup de choses négatives certes, et je persiste à dire que ce n'est pas seulement dans l'islam, même si les textes biblique ne font pas office de lois, ils ont servis néanmoins à plusieurs reprises, à travers l'histoire, comme tel, gallilé à été condamné parcequ'il a dit que la terre tourne autour du soleil, ce qui contredisait l'idée de la terre centre de l'univers comme les textes religieux prétendent.
mon combat est non pas d'éliminer les religions, non, chaqu'un a le droit de croire ce qu'il veut. mon but est de donner à la religion son vrais sens, un lien spirituel qui relie un individu à son idéal.
la difficulté concernant l'islam, c'est la présence d'une idée de persécution, véhiculée pour des fins politiques. et le plus grave c'est qu'on assiste aujourd'hui à un problème du poisson qui se mord la queu, d'un côté, une montée de térrorisme, justifiée par l'idée qu'on persecute les musulmans idée exploitée par les integristes musulmans pour recruter des adeptes, et d'un autre par la monté de la critique de l'islame justifié par la peur que gènère le térrorisme islamiste, et exploitée par "le nouvel ordre mondial" pour contrôler les sources de richesse détenus par les pays arabo-musulmane.
et comme on assiste a des manifestations de colère contre "les atteintes à la dignité de l'islame" on assiste aussi à des manifestations de colère contre "le térrorisme musulman".
qui en profite? en tout cas pas moi!
je ne veux pas qu'on comprenne de ce que je viens de dire qu'il faut arrêter de critiquer l'islame. non.
je suis pour la critique constructive, une critique qui propose une alternative qui peut être acceptée dans le monde musulman, mais ce qui est sûr c'est que les insultes, ne font qu'aggraver les chose.
c'est la raison pour laquelle, j'essaye de relativiser, et de présenter une autre vision de l'islame, un islame tolérant, qui permet aux musulman de vivre avec les autres en bonne entente. plutôt que de n'insister que sur le négatif dans cette religion, fait qui sera pris à coup sûr pour une attaque, et donc sera suivi par une défense de l'autre camps.
et par expérience, je dis que les islamistes, ne véhiculent pas les critiques constructives, ils optent plutôt pour vehiculer les insultes qui illustrent, l'idée de haine qu'a le monde occidentale envers les musulmans.
et le problème, c'est que ça leur donne encore plus d'arguments, et désarme les voix libres du monde arabe.
pour finir, concernant le sujet des texte qui ne changent pas et les attitudes sociologique changenantes, je touve qu'il est plus judicieux de travailler sur ce qui est changenat car il offre la possibilité d'oeuvrer dans ce changement, au lieu d'éssayer de changer ce qui ne change pas.
amicalement.
- Georges
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Une nouvelle secte musulmane est née. Elle ignore Mahomet et ne se refère qu'au coran.
Les Coranistes : un signe du déclin islamique
Auteur: Mumin Salih – 29 janvier 2008
Les Quranyon sont des musulmans désenchantés et désorientés, mais leur existence reflète un Islam blessé.
Des signes montrent que de nombreux musulmans désertent le courant principal de l’Islam au profit d’une secte islamique peu connue appelée les Quranyon ou "coranistes."
Un observateur du débat religieux au Moyen Orient, que ce soit dans la presse écrite ou sur Internet, ne peut que noter la croissance de cette toute nouvelle secte islamique qui se désigne parfois sous le nom de Nouveaux Ahnaf.
Même la secte islamique éteinte des Mutazilites semble renaître dans certains pays du Moyen Orient.
Ces nouveaux groupes ne sont actuellement ni bien organisés ni influents et ne le seront probablement jamais mais leur multiplication est significative car elle illustre les fissures toujours plus profondes de la structure Islamique.
Les coranistes et la Sunna
Les coranistes basent leur argumentation sur la fausse allégation que le Coran est la parole d’Allah parfaitement préservée et est ipso facto infaillible.
Ils affirment que le Coran est un livre complet ; un musulman n’a donc pas besoin d’autres sources d’informations. En pratique, ils prêchent un islam entièrement différent basé uniquement sur le Coran. Bien qu’ils se présentent comme des réformateurs islamiques et des défenseurs du Coran, les autres musulmans les considèrent tout simplement comme des hérétiques.
Les coranistes connaissent parfaitement l’histoire de Mahomet (Sira) et son exemple (Sunna) mais leur science les amène à une conclusion risible.
En effet, leur raisonnement peut se résumer ainsi : « puisque la vie de Mahomet est scandaleuse et ses hadiths (actes et paroles) pleins d’absurdités, alors ces hadiths doivent forcément être faux ! »
Cela revient à dire : « puisque toutes les preuves accablent le suspect, c’est que les preuves sont fausses ! »
Cette analyse totalement irrationnelle est loin d’être unique aux coranistes mais est au contraire assez généralement répandue parmi les érudits musulmans et reflète l'ampleur des dommages que l'Islam inflige à l’intelligence humaine.
En rejetant la Sunna, les coranistes s’affranchissent de la mission impossible de défendre la conduite de Mahomet.
Ils sont bien conscients que les charges qui pèsent sur lui, comme celles publiées sur ce site, sont indéfendables car basées sur d’authentiques sources islamiques.
En niant les sources islamiques les plus authentiques, les coranistes peuvent répondre à toutes les accusations portées contre Mahomet : « ce ne sont que de vieilles histoires invérifiables, cela pourrait très bien être faux. »
Les coranistes n’en ont peut-être pas conscience mais leur profonde inclination à nier la Sunna est une reconnaissance indirecte de ce que Mahomet est plus un handicap qu’un atout pour l’Islam.
Les coranistes et le Coran
Le mot arabe Qurani (coraniste) dérive du mot Coran, un groupe de coranistes est appelé Quranyon. Les coranistes sont absolument ravis d’être désignés par un mot qui les relie au Coran. Cela leur donne une certaine protection contre les inévitables accusations d’être des infidèles. Leur association au Coran leur donne un illusoire sentiment de sécurité ; après tout ce n’est pas si facile que ça de qualifier d’infidèles des gens qui croient au Coran.
Il peut sembler bizarre que les coranistes rejettent la Sunna parce qu’ils considèrent qu’elle déshonore l’Islam et Mahomet tout en acceptant sans restriction le Coran.
Un lecteur objectif du Coran y relève autant d’absurdités que dans la Sunna, si pas plus. Alors pourquoi les coranistes ne défendent-ils que le Coran ?
Pour expliquer cette étrange attitude prenons l’exemple fictif d’un voleur confronté à un enregistrement vidéo de mauvaise qualité pris de lui pendant qu’il piquait dans les rayons d’un magasin.
La qualité de la vidéo n’est pas terrible mais est suffisamment claire pour prouver le délit. Le voleur va alors baser sa défense sur la piètre qualité de l’enregistrement, il pourra dire qu’il n’était pas en train de piquer ou qu’il s’agit d’une autre personne.
Le Coran est un livre ambigu rempli de répétitions et de contradictions. Il y a assez d’absurdités dans divers chapitres du Coran pour démontrer son ineptie.
Le rôle de la Sunna est de clarifier et préciser le Coran, accentuant encore son absurdité.
C’est pourquoi les coranistes préfèrent lire le Coran sans la Sunna ; une certaine obscurité est préférable s’ils veulent pouvoir dénaturer le sens d’un verset pour aboutir à une interprétation conforme à leurs vœux.
Dans leurs efforts pour préserver le Coran, les coranistes n’ont pas honte de lancer les arguments les plus incongrus.
Pour exempter le Coran de ses faiblesses en donnant un sens entièrement nouveau aux versets, ils raisonnent comme suit : “Puisque le sens apparent de ce verset est illogique et inacceptable, c’est que ce ne peut pas être le sens voulu par le Coran.” Ils en arrivent à prétendre que le Coran a son propre langage coranique (pas l’arabe !) pour justifier leurs extraordinaires interprétations de ses aberrations !
Cela peut expliquer pourquoi ce courant séduit certains musulmans insatisfaits qui n’ont pas honte de violer les règles et la grammaire de leur langue pour disculper le Coran de ses erreurs.
Ils trouvent en ces interventions cosmétiques un confortable compromis qui leur permet de continuer à croire en l’Islam sans avoir à croire à ses absurdités.
Les musulmans considèrent la Sunna comme un complément et une explication du Coran.
C'est d’ailleurs tout à fait vrai. Cependant, accepter la Sunna laisse peu de marge de manœuvre aux coranistes pour exercer leur art de la distorsion du sens des mots.
Les coranistes ne peuvent pas exercer aisément leurs aptitudes à l’altération sémantique sur les hadiths, en effet ceux ci sont repris dans plusieurs recueils avec un vocabulaire différent, ce qui leur rend impossible d’ergoter sur le sens d’un mot pour falsifier une phrase et lui donner le sens qu’ils souhaitent.
Un Islam limité au Coran
Les coranistes aiment se présenter comme des intellectuels musulmans (bien que ces deux mots soient antinomiques) et des réformateurs islamiques.
Leur détermination à présenter l’Islam comme une religion moderne et civilisée les a contraint à adopter un comportement mythomane pour se convaincre d’accepter le Coran et se convaincre que le reste des musulmans les accepteront.
Les affirmations des coranistes sur le fait que la Sunna manque fiabilité parce qu’elle ne nous est parvenue qu’a travers des récits est un autre argument risible.
Il doit leur avoir échappé que tout ce qui concerne l’Islam, du Coran à l’histoire de Mahomet et sa Sunna, nous est parvenu via les mêmes récits.
Le Coran a été mis par écrit par des humains, conservé par des humains et compilé par des humains.
Les coranistes ne peuvent pas nier le fait que c’est le Calife Othman qui, pour éviter que l’existence de plusieurs versions différentes ne cause des problèmes, ordonna la rédaction d’une version officielle du Coran et ordonna ensuite que toutes les autres copies soient détruites parce qu’elles différaient de sa version. A l’époque des figures importantes de l’Islam, comme Ibn Masoud, avaient été indignées par cet autodafé des autres versions et refusèrent de reconnaître le Coran officiel d’Othman.
Le Coran exige sans arrêt des musulmans qu’ils suivent l’exemple de Mahomet (Sunna). Si les coranistes écartent la Sunna il faudra bien qu’ils répondent à une importante question: comment les musulmans pourraient-ils suivre l’exemple de Mahomet s’ils ne reconnaissent pas cet exemple ?
Les coranistes ne forment pas un groupe bien déterminé et ne s’accordent pas sur des principes clairs et reconnus par tous. Ils s’accuseraient plutôt les uns les autres d’être des infidèles!
Par définition, les coranistes sont des Soumis (musulmans) bien qu’ils soient considérés comme des infidèles par tous les autres.
Le seul point commun des coranistes est probablement leur rejet de la Sunna et leur volonté de justifier à tout prix les passages gênants du Coran.
Cependant, un Islam fondé uniquement sur le Coran donne un résultat si bizarre que l’on n’y reconnaît plus qu’à peine l’Islam.
Il est vrai que le Coran est le livre sacré de l’Islam mais l’essence de cette religion est tirée de la Sunna. Certains détails de l’Islam qui ne sont qu’à peine mentionnés dans le Coran comme la façon de pratiquer la prière sont complètement altérés par les coranistes.
Par exemple, dans le cas de la prière, ils ne reconnaissent que trois prières obligatoires et non cinq et ils la pratiquent différemment de la majorité des musulmans.
Dans les faits, les coranistes font donc des changements fondamentaux dans la doctrine de l’Islam, en d’autres termes ils introduisent la Bidaa (innovation) à grande échelle, ce qui est un péché mortel en Islam.
Cela s’est déjà vu au cours de l’histoire islamique, comme par exemple le mouvement Al-Mutazela qui fut complètement éradiqué sous la dynastie Abbaside.
Les actuels violents conflits entre les différentes sectes islamiques sont un autre rappel de l’inexistence de la tolérance islamique.
Certains coranistes ont déjà été assassinés sous prétexte qu’ils n’étaient que des infidèles se faisant passer pour des musulmans.
La mentalité des coranistes est une autre triste illustration des dommages que l’Islam peut infliger à la raison des hommes.
Ces gens ont remarqué suffisamment de non-sens islamiques pour réaliser que Islam n’est que le culte d’un malade mental et pourtant, au lieu de rejeter l’Islam, ils s’embarquent dans un processus désespéré d’auto hypnose parce que leurs esprits désorientés ne parviennent pas à imaginer qu’il y a une vie en dehors de l’Islam.
Le nombre croissant de coranistes reflète les interventions menées par certains musulmans pour camoufler les fissures toujours plus profondes de l’Islam.
Mais ce ne sont que des interventions cosmétiques et superficielles qui ne pourront pas consolider bien longtemps la structure.
Nous devons aussi garder à l’esprit que tous les coranistes ne croient pas à ce qu’ils disent. Beaucoup de musulmans désillusionnés considèrent ce groupe comme un abri sûr contre l’Islam réel.
Certains coranistes finissent par rejeter le Coran après avoir rejeté la Sunna et poursuivent leur quête de la vérité et de la liberté.
Beaucoup de coranistes ne prétendent l’être que pour continuer à vivre dans les sociétés islamiques sans être considérés comme des hors-la-loi. Pour l’instant l’Islam tolère apparemment leur existence mais cela pourrait ne pas durer longtemps.
Il est probable qu’on ne les laisse actuellement en paix que parce qu’ils sont considérés comme un groupe de musulmans non pratiquants et désaxés qui finiront par revenir à Islam.
Les Coranistes : un signe du déclin islamique
Auteur: Mumin Salih – 29 janvier 2008
Les Quranyon sont des musulmans désenchantés et désorientés, mais leur existence reflète un Islam blessé.
Des signes montrent que de nombreux musulmans désertent le courant principal de l’Islam au profit d’une secte islamique peu connue appelée les Quranyon ou "coranistes."
Un observateur du débat religieux au Moyen Orient, que ce soit dans la presse écrite ou sur Internet, ne peut que noter la croissance de cette toute nouvelle secte islamique qui se désigne parfois sous le nom de Nouveaux Ahnaf.
Même la secte islamique éteinte des Mutazilites semble renaître dans certains pays du Moyen Orient.
Ces nouveaux groupes ne sont actuellement ni bien organisés ni influents et ne le seront probablement jamais mais leur multiplication est significative car elle illustre les fissures toujours plus profondes de la structure Islamique.
Les coranistes et la Sunna
Les coranistes basent leur argumentation sur la fausse allégation que le Coran est la parole d’Allah parfaitement préservée et est ipso facto infaillible.
Ils affirment que le Coran est un livre complet ; un musulman n’a donc pas besoin d’autres sources d’informations. En pratique, ils prêchent un islam entièrement différent basé uniquement sur le Coran. Bien qu’ils se présentent comme des réformateurs islamiques et des défenseurs du Coran, les autres musulmans les considèrent tout simplement comme des hérétiques.
Les coranistes connaissent parfaitement l’histoire de Mahomet (Sira) et son exemple (Sunna) mais leur science les amène à une conclusion risible.
En effet, leur raisonnement peut se résumer ainsi : « puisque la vie de Mahomet est scandaleuse et ses hadiths (actes et paroles) pleins d’absurdités, alors ces hadiths doivent forcément être faux ! »
Cela revient à dire : « puisque toutes les preuves accablent le suspect, c’est que les preuves sont fausses ! »
Cette analyse totalement irrationnelle est loin d’être unique aux coranistes mais est au contraire assez généralement répandue parmi les érudits musulmans et reflète l'ampleur des dommages que l'Islam inflige à l’intelligence humaine.
En rejetant la Sunna, les coranistes s’affranchissent de la mission impossible de défendre la conduite de Mahomet.
Ils sont bien conscients que les charges qui pèsent sur lui, comme celles publiées sur ce site, sont indéfendables car basées sur d’authentiques sources islamiques.
En niant les sources islamiques les plus authentiques, les coranistes peuvent répondre à toutes les accusations portées contre Mahomet : « ce ne sont que de vieilles histoires invérifiables, cela pourrait très bien être faux. »
Les coranistes n’en ont peut-être pas conscience mais leur profonde inclination à nier la Sunna est une reconnaissance indirecte de ce que Mahomet est plus un handicap qu’un atout pour l’Islam.
Les coranistes et le Coran
Le mot arabe Qurani (coraniste) dérive du mot Coran, un groupe de coranistes est appelé Quranyon. Les coranistes sont absolument ravis d’être désignés par un mot qui les relie au Coran. Cela leur donne une certaine protection contre les inévitables accusations d’être des infidèles. Leur association au Coran leur donne un illusoire sentiment de sécurité ; après tout ce n’est pas si facile que ça de qualifier d’infidèles des gens qui croient au Coran.
Il peut sembler bizarre que les coranistes rejettent la Sunna parce qu’ils considèrent qu’elle déshonore l’Islam et Mahomet tout en acceptant sans restriction le Coran.
Un lecteur objectif du Coran y relève autant d’absurdités que dans la Sunna, si pas plus. Alors pourquoi les coranistes ne défendent-ils que le Coran ?
Pour expliquer cette étrange attitude prenons l’exemple fictif d’un voleur confronté à un enregistrement vidéo de mauvaise qualité pris de lui pendant qu’il piquait dans les rayons d’un magasin.
La qualité de la vidéo n’est pas terrible mais est suffisamment claire pour prouver le délit. Le voleur va alors baser sa défense sur la piètre qualité de l’enregistrement, il pourra dire qu’il n’était pas en train de piquer ou qu’il s’agit d’une autre personne.
Le Coran est un livre ambigu rempli de répétitions et de contradictions. Il y a assez d’absurdités dans divers chapitres du Coran pour démontrer son ineptie.
Le rôle de la Sunna est de clarifier et préciser le Coran, accentuant encore son absurdité.
C’est pourquoi les coranistes préfèrent lire le Coran sans la Sunna ; une certaine obscurité est préférable s’ils veulent pouvoir dénaturer le sens d’un verset pour aboutir à une interprétation conforme à leurs vœux.
Dans leurs efforts pour préserver le Coran, les coranistes n’ont pas honte de lancer les arguments les plus incongrus.
Pour exempter le Coran de ses faiblesses en donnant un sens entièrement nouveau aux versets, ils raisonnent comme suit : “Puisque le sens apparent de ce verset est illogique et inacceptable, c’est que ce ne peut pas être le sens voulu par le Coran.” Ils en arrivent à prétendre que le Coran a son propre langage coranique (pas l’arabe !) pour justifier leurs extraordinaires interprétations de ses aberrations !
Cela peut expliquer pourquoi ce courant séduit certains musulmans insatisfaits qui n’ont pas honte de violer les règles et la grammaire de leur langue pour disculper le Coran de ses erreurs.
Ils trouvent en ces interventions cosmétiques un confortable compromis qui leur permet de continuer à croire en l’Islam sans avoir à croire à ses absurdités.
Les musulmans considèrent la Sunna comme un complément et une explication du Coran.
C'est d’ailleurs tout à fait vrai. Cependant, accepter la Sunna laisse peu de marge de manœuvre aux coranistes pour exercer leur art de la distorsion du sens des mots.
Les coranistes ne peuvent pas exercer aisément leurs aptitudes à l’altération sémantique sur les hadiths, en effet ceux ci sont repris dans plusieurs recueils avec un vocabulaire différent, ce qui leur rend impossible d’ergoter sur le sens d’un mot pour falsifier une phrase et lui donner le sens qu’ils souhaitent.
Un Islam limité au Coran
Les coranistes aiment se présenter comme des intellectuels musulmans (bien que ces deux mots soient antinomiques) et des réformateurs islamiques.
Leur détermination à présenter l’Islam comme une religion moderne et civilisée les a contraint à adopter un comportement mythomane pour se convaincre d’accepter le Coran et se convaincre que le reste des musulmans les accepteront.
Les affirmations des coranistes sur le fait que la Sunna manque fiabilité parce qu’elle ne nous est parvenue qu’a travers des récits est un autre argument risible.
Il doit leur avoir échappé que tout ce qui concerne l’Islam, du Coran à l’histoire de Mahomet et sa Sunna, nous est parvenu via les mêmes récits.
Le Coran a été mis par écrit par des humains, conservé par des humains et compilé par des humains.
Les coranistes ne peuvent pas nier le fait que c’est le Calife Othman qui, pour éviter que l’existence de plusieurs versions différentes ne cause des problèmes, ordonna la rédaction d’une version officielle du Coran et ordonna ensuite que toutes les autres copies soient détruites parce qu’elles différaient de sa version. A l’époque des figures importantes de l’Islam, comme Ibn Masoud, avaient été indignées par cet autodafé des autres versions et refusèrent de reconnaître le Coran officiel d’Othman.
Le Coran exige sans arrêt des musulmans qu’ils suivent l’exemple de Mahomet (Sunna). Si les coranistes écartent la Sunna il faudra bien qu’ils répondent à une importante question: comment les musulmans pourraient-ils suivre l’exemple de Mahomet s’ils ne reconnaissent pas cet exemple ?
Les coranistes ne forment pas un groupe bien déterminé et ne s’accordent pas sur des principes clairs et reconnus par tous. Ils s’accuseraient plutôt les uns les autres d’être des infidèles!
Par définition, les coranistes sont des Soumis (musulmans) bien qu’ils soient considérés comme des infidèles par tous les autres.
Le seul point commun des coranistes est probablement leur rejet de la Sunna et leur volonté de justifier à tout prix les passages gênants du Coran.
Cependant, un Islam fondé uniquement sur le Coran donne un résultat si bizarre que l’on n’y reconnaît plus qu’à peine l’Islam.
Il est vrai que le Coran est le livre sacré de l’Islam mais l’essence de cette religion est tirée de la Sunna. Certains détails de l’Islam qui ne sont qu’à peine mentionnés dans le Coran comme la façon de pratiquer la prière sont complètement altérés par les coranistes.
Par exemple, dans le cas de la prière, ils ne reconnaissent que trois prières obligatoires et non cinq et ils la pratiquent différemment de la majorité des musulmans.
Dans les faits, les coranistes font donc des changements fondamentaux dans la doctrine de l’Islam, en d’autres termes ils introduisent la Bidaa (innovation) à grande échelle, ce qui est un péché mortel en Islam.
Cela s’est déjà vu au cours de l’histoire islamique, comme par exemple le mouvement Al-Mutazela qui fut complètement éradiqué sous la dynastie Abbaside.
Les actuels violents conflits entre les différentes sectes islamiques sont un autre rappel de l’inexistence de la tolérance islamique.
Certains coranistes ont déjà été assassinés sous prétexte qu’ils n’étaient que des infidèles se faisant passer pour des musulmans.
La mentalité des coranistes est une autre triste illustration des dommages que l’Islam peut infliger à la raison des hommes.
Ces gens ont remarqué suffisamment de non-sens islamiques pour réaliser que Islam n’est que le culte d’un malade mental et pourtant, au lieu de rejeter l’Islam, ils s’embarquent dans un processus désespéré d’auto hypnose parce que leurs esprits désorientés ne parviennent pas à imaginer qu’il y a une vie en dehors de l’Islam.
Le nombre croissant de coranistes reflète les interventions menées par certains musulmans pour camoufler les fissures toujours plus profondes de l’Islam.
Mais ce ne sont que des interventions cosmétiques et superficielles qui ne pourront pas consolider bien longtemps la structure.
Nous devons aussi garder à l’esprit que tous les coranistes ne croient pas à ce qu’ils disent. Beaucoup de musulmans désillusionnés considèrent ce groupe comme un abri sûr contre l’Islam réel.
Certains coranistes finissent par rejeter le Coran après avoir rejeté la Sunna et poursuivent leur quête de la vérité et de la liberté.
Beaucoup de coranistes ne prétendent l’être que pour continuer à vivre dans les sociétés islamiques sans être considérés comme des hors-la-loi. Pour l’instant l’Islam tolère apparemment leur existence mais cela pourrait ne pas durer longtemps.
Il est probable qu’on ne les laisse actuellement en paix que parce qu’ils sont considérés comme un groupe de musulmans non pratiquants et désaxés qui finiront par revenir à Islam.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Il me semble que la Libye n'accepte que le corn.
Tous les hadiths sont interdits et censurés.
N'empêche qu'on applique la charia.
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
Déclaration de St. Petersburg
Nous sommes des musulmans laïques et des personnes laïques de sociétés musulmanes. Croyants, sceptiques et non-croyants, nous sommes engagés dans une lutte sans merci qui oppose non pas l’Occident et l’Islam, mais les principes de liberté et de non-liberté.
Nous affirmons l’inviolabilité de la liberté de conscience individuelle et nous croyons en l’égalité de tous les êtres humains.
Nous insistons sur la séparation de la religion et de l’État et le respect des droits humains universels.
Les traditions de liberté, de rationalité et de tolérance sont ancrées dans la riche histoire des sociétés préislamiques et islamiques. Ces valeurs ne sont pas l’apanage de l’Occident ou de l’Orient ; elles forment le patrimoine moral commun de l’humanité.
Nous ne voyons ni colonialisme, ni racisme ni ce que l’on appelle « islamophobie » dans le fait de soumettre les pratiques islamiques à la critique ou de les condamner lorsqu’elles bafouent la raison ou les droits humains.
Nous appelons les gouvernements du monde à :
rejeter la charia, les tribunaux édictant des fatwas, le gouvernement des religieux et les religions d’État sous toutes leurs formes ;
s’opposer à toutes les sanctions pour blasphème et apostasie, conformément à l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ;
éliminer les pratiques qui contribuent à l’oppression des femmes, telles que l’excision, le crime d’honneur, le voile forcé et le mariage forcé ;
protéger les minorités sexuelles contre la persécution et la violence ;
réformer l’éducation religieuse sectaire qui enseigne l’intolérance et le fanatisme à l’encontre des non-musulmans ;
favoriser un espace public ouvert où tous les sujets peuvent être discutés sans coercition ni intimidation.
Nous exigeons la libération de l’islam de l’emprise des ambitions totalitaires d’hommes avides de pouvoir, et du carcan rigide de l’orthodoxie
Nous enjoignons les universitaires et les intellectuels partout dans le monde à se livrer avec courage à l’étude des origines et des sources de l’islam et à propager les idéaux de la recherche scientifique et de la quête spirituelle libres par le moyen de la traduction interculturelle, de l’édition et des médias de masse.
Aux croyants musulmans, nous disons : l’islam a un noble avenir en tant que foi personnelle, mais pas en tant que doctrine politique ;
Aux chrétiens, juifs, bouddhistes, hindous, baha’is ainsi qu’aux membres de groupes confessionnels non musulmans : nous sommes à vos côtés en tant que citoyens égaux et libres ;
Et aux non-croyants : nous défendons votre droit inaliénable à la contestation et à la dissidence.
Avant d’être membres de la oumma, du corps du Christ ou du peuple élu, nous faisons tous partie d’une communauté de conscience ; nous sommes ceux et celles qui doivent faire leurs propres choix.
http://www.dailymotion.com/video/x598pq ... ue-pa_news
Nous sommes des musulmans laïques et des personnes laïques de sociétés musulmanes. Croyants, sceptiques et non-croyants, nous sommes engagés dans une lutte sans merci qui oppose non pas l’Occident et l’Islam, mais les principes de liberté et de non-liberté.
Nous affirmons l’inviolabilité de la liberté de conscience individuelle et nous croyons en l’égalité de tous les êtres humains.
Nous insistons sur la séparation de la religion et de l’État et le respect des droits humains universels.
Les traditions de liberté, de rationalité et de tolérance sont ancrées dans la riche histoire des sociétés préislamiques et islamiques. Ces valeurs ne sont pas l’apanage de l’Occident ou de l’Orient ; elles forment le patrimoine moral commun de l’humanité.
Nous ne voyons ni colonialisme, ni racisme ni ce que l’on appelle « islamophobie » dans le fait de soumettre les pratiques islamiques à la critique ou de les condamner lorsqu’elles bafouent la raison ou les droits humains.
Nous appelons les gouvernements du monde à :
rejeter la charia, les tribunaux édictant des fatwas, le gouvernement des religieux et les religions d’État sous toutes leurs formes ;
s’opposer à toutes les sanctions pour blasphème et apostasie, conformément à l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ;
éliminer les pratiques qui contribuent à l’oppression des femmes, telles que l’excision, le crime d’honneur, le voile forcé et le mariage forcé ;
protéger les minorités sexuelles contre la persécution et la violence ;
réformer l’éducation religieuse sectaire qui enseigne l’intolérance et le fanatisme à l’encontre des non-musulmans ;
favoriser un espace public ouvert où tous les sujets peuvent être discutés sans coercition ni intimidation.
Nous exigeons la libération de l’islam de l’emprise des ambitions totalitaires d’hommes avides de pouvoir, et du carcan rigide de l’orthodoxie
Nous enjoignons les universitaires et les intellectuels partout dans le monde à se livrer avec courage à l’étude des origines et des sources de l’islam et à propager les idéaux de la recherche scientifique et de la quête spirituelle libres par le moyen de la traduction interculturelle, de l’édition et des médias de masse.
Aux croyants musulmans, nous disons : l’islam a un noble avenir en tant que foi personnelle, mais pas en tant que doctrine politique ;
Aux chrétiens, juifs, bouddhistes, hindous, baha’is ainsi qu’aux membres de groupes confessionnels non musulmans : nous sommes à vos côtés en tant que citoyens égaux et libres ;
Et aux non-croyants : nous défendons votre droit inaliénable à la contestation et à la dissidence.
Avant d’être membres de la oumma, du corps du Christ ou du peuple élu, nous faisons tous partie d’une communauté de conscience ; nous sommes ceux et celles qui doivent faire leurs propres choix.
http://www.dailymotion.com/video/x598pq ... ue-pa_news
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re : doit on sacrifier mohamed pour sauver l islam?
L'islam et la musique
par Ali Khedher
En 1926, l'écrivain égyptien non-voyant Taha Hussein fait exploser une véritable bombe en rejetant l'idée selon laquelle la période préislamique fut qualifiée d' "époque de l'ignorance".
En fait, les textes islamiques critiquent violemment cette période et les récits des chroniqueurs ne nous ont apporté que de petites histoires et quelques poèmes, pourtant l'écriture arabe existait bel et bien et depuis plus de mille ans avant l'islam. Les recherches archéologiques ont fourni des éléments montrant, depuis plus de trois mille ans, la place des Arabes au proche-Orient. Des textes cunéiformes assyro-babyloniens, qui remontent à plus de 800 ans av. J.-C., parlent des royaumes et des reines des Aribi (Arabes). Les villes, habitées entièrement ou majoritairement par les Arabes, comme Pétra, Philippopolis, Palmyre, Hatra, Doura Europos, Bostra, Hauran, Maïn, Saba, Teima, Al-Hira et des dizaines d'autres ont laissé des souvenirs éclatants ; ce qui ne laisse aucun doute sur l'existence d'une civilisation arabe. Comment ce monde, construit sur (et entre) les civilisations antiques de la Mésopotamie et de l'Egypte, aurait-il versé dans cette "ignorance" ? Comment cette société arabe où se développent les premières écritures, la poésie, les observations scientifiques de l'univers, les questions métaphysiques, une réflexion sur la vie (dont les traces écrites existent depuis trois mille ans av. J.-C.), ce monde partagé entre zoroastriens, hébreux, chrétiens, philosophes, polythéistes dont les cultes s'exprimaient déjà par l'art (sculpture, peinture, musique, chant, danse), comment ce monde, subitement, serait-il devenu "ignorant" ?
Cette civilisation, les écrits des historiens et géographes, comme Eratosthène (IIIe s.), Ptolémée (IIe s. apr. J.-C.), Pline l'Ancien (Ier s. apr. J.-C.), Strabon (Ier s. av. J.-C.) et d'autres, la confirment, et même les textes bibliques (pourtant partiaux quant à ce qui sort du nationalisme hébreux) ne nient pas cette vérité. D'autres historiens contemporains considèrent même que cette civilisation existait avant les anciennes civilisations gréco-romaine, byzantine et perse.
Dans l'introduction à son "Histoire naturelle", Pline l'Ancien découvre trois régions : l'Arabie Pétrée (du nord-ouest du Sinaï à la Transjordanie), l'Arabie Déserte (y compris le désert de Syrie), l'Arabie Heureuse (au nord de la péninsule). Dans ces régions, on peut diviser les Arabes en nomades du désert et en citadins. Les nomades n'avaient pas de lieu fixe et vivaient principalement de l'élevage ; la razzia (ou pillage éclair) faisait aussi partie de leurs activités. Par contre, les citadins comme les Sabéens, les Nabatéens, les Palmyréniens, les Ghassanides, les Hirittes et autres royaumes, contrôlaient de vastes territoires et vivaient, en paix ou en guerre, soit indépendants, soit agissant comme protecteurs pour le compte des grands empire de l'époque (Perse, Romain, Byzantin, etc.). Ces citadins travaillaient principalement dans le commerce, de l'Inde à la Méditerranée. Leurs caravanes convoyaient l'encens, la gomme la myrrhe, la soie, la résine, les pierres fines, toutes marchandises précieuses venant du Yémen ou du Hedjaz, et la chose écrite. Elles étaient souvent accompagnées et protégées par les tribus arabes du Nord.
La présence culturelle des empires mentionnés ci-dessus a enrichi considérablement les traditions culturelles propres aux Arabes. Grâce à ces contacts et échanges, mais aussi à l'ouverture sur les mondes, à un esprit particulièrement inventif, les Arabes ont poussé très loin l'évolution de leur culture. En ces temps, la poésie, la musique, la danse devinrent le symbole d'une prospérité qui permit à l'esprit de s'affirmer.
A la fin du VIe s. et au début du VIIe s., juste avant l'apparition de l'islam, la plupart des Arabes étaient donc juifs, chrétiens et païens, leurs villes vivaient dans une certaine opulence ; la Mecque était un grand centre commercial, religieux et culturel. C'est la tribu des Quraysh (prépondérante parmi les Arabes de la région) qui était maîtresse de la Mecque depuis le Ve s.
Au niveau politique, elle était parfaitement et démocratiquement structurée. Abd Al-Mutalib, grand-père du Prophète, était l'un des principaux responsables de la ville. Ceux-ci organisaient deux foires annuelles qui leur permettaient de contrôler les échanges et de gérer l'enceinte sacrée entourant la Ka'ba, au centre de la cité, pour tirer profit des pèlerinages polythéistes accompagnant les foires. La Ka'ba était (avant la récupération musulmane) un temple orné de plus de 300 sculptures (idoles), elle servait de lieu de culte aux païens. Les visiteurs des foires n'étaient pas uniquement arabes ; ils étaient aussi perses, romains, byzantins et autres.
Les Mecquois contrôlaient la route caravanière (la route des aromates) et organisaient chaque année deux grands voyages commerciaux vers le Sud et vers le Nord. Plus de 1 500 chameaux (ce qui était grand pour l'époque) s'ébranlaient à chaque voyage ? A cette prospérité économique s'ajoutait une vie culturelle intense. Au temps des foires, de grandes animations musicales et de danse s'organisaient, les rencontres et les concours poétiques faisaient partie du calendrier. Les grands poèmes du Souk A'kath (les Mu'allaquates) étaient chantés et suspendus sur les murs du temple.
Les chanteuses et chanteurs arabes, perses, byzantins, avec leurs instruments, et en particulier le oud (luth), se produisaient dans toute la ville, sur les places des marchés, chez les nobles (leurs mécènes), et dans les cabarets.
L'orientaliste Georges Farmer ("The History of Arabian Music", p. 10-12) écrit qu'en plus de leur système musical, les Arabes utilisaient le système de Pythagore ; que nombreux étaient les rois, princes et nobles qui pratiquaient la musique et le chant ; que la musique jouait un rôle déterminant chez ceux qui prophétisaient et qu'à cette période, le harem clos n'existant pas, la liberté de la femme était égale à celle de l'homme. Parmi les dizaines de noms connus, on peut mentionner le nom d'Al-Khanssa qui chantait ses poèmes avec accompagnement musical, ainsi que la mère de Hatem Al-Taay. Le grand poète Al-A'sha, dont l'un des poèmes est devenu mu'alaqua, était connu sous le nom de "Sanajet al-arabe" (Harpiste des Arabes), et parcourait chaque partie de la péninsule pour chanter et jouer de son instrument. Des dizaines d'autres faisaient comme lui ; cette tradition sera reprise par des poètes chanteurs espagnols et français qu'on appellera plus tard les troubadours.
En réalité, les Arabes de cette époque (sauf les monothéistes) avaient compris qu'il n'y avait pas de vie (sous forme de survivance individuelle) après la mort, donc ils se sont intéressés à vivre leur présent, à aimer, à danser, à écouter de la musique et à chanter, sans oublier le vin (qu'ils produisaient et faisaient aussi venir de très loin). Grâce à la prospérité économique et à un mode de vie hautement culturel, la poésie et le chant existaient dans chaque maison. C'est dans cette ambiance que le Prophète Mohamed est né en 570.
Que s'est-il donc passé ?
Abd Allah, le père de Mohamed, meurt avant sa naissance. Sa mère décède quand il a six ans. Mohamed voit survenir, en 578, la mort de son grand-père, son protecteur, le puissant Abd Al-Muttalib ; il a huit ans. C'est Abu Talib, son oncle et chef de clan des Hashimites, qui l'adopte. Mais Abu Talib, pour des raisons financières, n'est plus capable de continuer à assumer ses responsabilités dans la ville. Le pouvoir économique des proches de Mohamed se trouve diminué énormément. Son grand-père étant bigame, c'est vers la tribu de l'autre épouse, ses demi oncles, que ce pouvoir se déplace : Al-Abbas, les Bani Umayya, la branche la plus riche et la plus puissante des Quraysh, mais aussi la plus cultivée dont le grand chef était Abu Sufyan (né vers 565). Mohamed vit alors la pauvreté et la perte du pouvoir. Tout laisse à supposer, contrairement à la légende populaire, qu'il est déjà lettré et assez brillant. Il commence à voyager et à travailler, dès l'adolescence, dans le commerce. A l'âge de 25 ans, il se marie avec une dame veuve et très riche (Khadija) pour qui il travaillait et il continue à faire prospérer ses affaires. En 610, Mohamed ressent que Dieu se manifeste par l'intermédiaire de l'ange Gabriel : c'est la Révélation. Après trois ou quatre ans de silence, il annonce publiquement l'islam. Dans les grandes foires de la Mecque, c'est en prose rimée, comme tous les prophètes de l'époque, qu'il déclame le message divin. Les visiteurs ne s'y intéressent pas, ils préfèrent écouter la poésie et les récits des poètes chanteurs que les paroles de Dieu. Parmi ces ménestrels, Al-Nadhr Ibn al-Hareth connaît un succès certain et attire tout le public. Ce dernier (selon le chroniqueur Al-Mas'udi) a appris à chanter et à jouer du oud à Al-Hira en Irak (Etat arabe sous protectorat perse). Il raconte dans ses chants les épopées des anciens empires et les grandes histoires d'amour. Donc le message du Prophète ne passe pas ; c'est la solidarité collective des Mecquois et leur culture arabe qui empêchent les progrès de l'islam.
En 619, Mohamed perd d'abord Khadija, sa femme et soutien financier, et ensuite Abu Talib, son oncle et soutien politique. C'est une nouvelle situation dans laquelle le Prophète se trouve très affaibli. Il comprend alors que sa réussite dépend des rapports de force, autrement dit qu'il lui faut trouver des alliés. Ses contacts avec les tribus de Al-Taïf (ville au sud de la Mecque) ont échoué. Mais le Prophète trouve des alliés à Yethreb, ville habitée par les Arabes juifs des Bani Quryza, des Bani al-Nadhir et des bani Qaynuqa et les Arabes idolâtres des tribus des Khazradj et des Aws. Les monothéistes contrôlent la vie économique et administrative (politique) de la ville et menacent l'existence des polythéistes Mais les deux tribus des Khazradj et des Aws ne s'entendent pas. Il leur faut un personnage capable de les unifier pour affronter les Juifs. Mohamed accepte ce rôle. En 622, il émigre avec ses compagnons (à peine une centaine) vers Yethreb. Il réussit à unifier les deux tribus en les faisant entrer dans l'islam.
Au début, il vit en paix avec les juifs ; plus tard, il les combat et les chasse de la ville qui devient alors Médine. D'autres contacts ont lieu : il s'agit des bédouins qui adoptent l'islam, renoncent au nomadisme et se sédentarisent à Médine. Celle-ci devient la capitale des musulmans, une place importante de regroupement humain et un centre militaire. C'est en cette période qu'est instituée la guerre pour la gloire de Dieu (djihad). Le Prophète, dont la puissance militaire n'a pas d'égale en Arabie, organise des expéditions contre les caravanes mecquoises, puis de petites guerres contre les Quraysh, les juifs et d'autres.
Cependant, tous les moyens étaient utilisés pour détruire la culture arabe. Les sourates du Coran et du hadith interdisent la sculpture, la peinture, la musique et attaquent violemment les poètes.
Dans la sourate 26, connue sous le nom Les Poètes, versets 224-226, comme dans la sourate 31 appelée Luqman, versets 6 et 7, le texte sacré critique violemment les poètes chanteurs arabes et leur promet un châtiment douloureux.
Cette interdiction de la musique est exprimée aussi par la bouche du Prophète à travers ses hadiths dont certains parlent de châtiment pour ceux qui sifflent et battent les mains pour faire de la musique.
D'ailleurs, chez les musulmans, le sifflement est considéré comme l'œuvre du diable. Al-Ghazali, dans son livre intitulé Ihya ulum al-din, mentionne certains de ces hadiths (voir vol.2, p. 246)
Iblis fut le premier à moduler la lamentation et le premier qui a chanté ;
Chaque personne qui élève la voix pour chanter, Allah lui envoie deux diables sur ses épaules pour le frapper de leurs talons jusqu'à ce qu'il se taise.
Dans le livre Sahih Al-tirmithi (vol. 1, p. 241), on trouve que le Prophète a maudit le chant et les chanteurs.
En plus, le Prophète n'a pas hésité à légitimer l'acte de verser le sang des poètes chanteurs. Parmi ceux-là, Al-Nadhr Ibn Al-Hareth : il fut capturé et assassiné par les soldats de Mohamed en mars 624. Quelques années plus tard, il ordonne la mort de trois chanteuses : Sarah, Qarina et Arnab (voir la chronique d'Al-Tabari, vol. 3, p. 116-118).
En 630, il dirige une armée de 10 000 soldats et entre, presque sans combat, à la Mecque (c'était une ville de commerce respectée par tous ceux qui l'utilisaient, elle n'avait pas de vrais soldats).
Il détruit toutes les sculptures autour et à l'intérieur du sanctuaire parce qu'elles représentent les divinités des païens.
Pour s'assurer que cette ville n'aura plus d'influence culturelle, il interdit le chant et la musique ainsi que la poésie, sauf celle qui le flatte ou flatte l'islam.
En même temps, il chasse les poètes de la ville et permet de verser le sang de certains poètes comme Ka'ab et Bujair (fils du grand poète Zuhair ibn Abi Salma, auteur d'une mu'laqua).
Au bout de quelques semaines, Bujair, épuisé, se rend et se convertit ; son frère résiste beaucoup plus longtemps mais, harcelé, ne pouvant faire confiance à personne, il se rend lui aussi et achète sa liberté par ses odes à Mohamed.
Il devient impossible aux artistes et aux intellectuels de dire ce qu'ils pensent.
La Mecque devient une petite bourgade sans aucune importance politique ni commerciale ni culturelle.
Mohamed meurt en 632, la lutte pour le pouvoir commence, trois de ses quatre successeurs (connus sous le nom Al-Khalafa al-Rashidun ou les orthodoxes) sont assassinés.
Ces quatre successeurs continuent cette même politique, d'un islam dur et strict.
Le premier calife, Abu Bakr, considérait comme parfaitement naturel que la musique soit définie comme un "plaisir non autorisé".
Plus grave : Al Tabari rapporte que ce même Abu Bakr a donné son approbation à Muhajir (gouverneur du Yémen) pour couper les mains et arracher les dents des deux chanteuses Thabja al-Hadramiyya et Hind bint Yamin pour qu'elles cessent de jouer ou de chanter.
Cette position à l'égard de la musique a été confirmée par les quatre grandes écoles qui dominent la vie musulmane. Il s'agit des écoles Malékite, Hanafitte, Shafi'itte et Hanbalitte. Encore aujourd'hui, un "chef" religieux intégriste algérien, Ali Belhaj, déclare : "Je n'écoute pas de musique parce que la Charia l'interdit".
Que s'est-il donc passé ? C'est phrase par phrase, mot par mot au long de dizaines de grands ouvrages qu'il faut reconstituer le drame.
C'est en refusant d'accepter comme une évidence, comme une chose correcte, comme la seule chose à faire, un assassinat (que les enfants intègrent comme juste, en apprenant l'épisode par cœur, en récitant le texte sacré) que la vérité se dessine au prix d'un dépassement du tabou. Comme dans toutes les histoires humaines, on retrouve le vieil antagonisme "culture forte ou pouvoir fort". Il est intéressant de se poser cette question inutile : où en serait le monde aujourd'hui, quelle musique pratiquerions-nous si, au VIIe s., un ordre militaire qui rêvait de conquêtes n'avait pas dévasté une culture millénaire ?
Il est tout aussi intéressant mais très utile de se demander pourquoi le processus de destruction devrait continuer ? Au nom de quoi, au nom de qui ?
par Ali Khedher
En 1926, l'écrivain égyptien non-voyant Taha Hussein fait exploser une véritable bombe en rejetant l'idée selon laquelle la période préislamique fut qualifiée d' "époque de l'ignorance".
En fait, les textes islamiques critiquent violemment cette période et les récits des chroniqueurs ne nous ont apporté que de petites histoires et quelques poèmes, pourtant l'écriture arabe existait bel et bien et depuis plus de mille ans avant l'islam. Les recherches archéologiques ont fourni des éléments montrant, depuis plus de trois mille ans, la place des Arabes au proche-Orient. Des textes cunéiformes assyro-babyloniens, qui remontent à plus de 800 ans av. J.-C., parlent des royaumes et des reines des Aribi (Arabes). Les villes, habitées entièrement ou majoritairement par les Arabes, comme Pétra, Philippopolis, Palmyre, Hatra, Doura Europos, Bostra, Hauran, Maïn, Saba, Teima, Al-Hira et des dizaines d'autres ont laissé des souvenirs éclatants ; ce qui ne laisse aucun doute sur l'existence d'une civilisation arabe. Comment ce monde, construit sur (et entre) les civilisations antiques de la Mésopotamie et de l'Egypte, aurait-il versé dans cette "ignorance" ? Comment cette société arabe où se développent les premières écritures, la poésie, les observations scientifiques de l'univers, les questions métaphysiques, une réflexion sur la vie (dont les traces écrites existent depuis trois mille ans av. J.-C.), ce monde partagé entre zoroastriens, hébreux, chrétiens, philosophes, polythéistes dont les cultes s'exprimaient déjà par l'art (sculpture, peinture, musique, chant, danse), comment ce monde, subitement, serait-il devenu "ignorant" ?
Cette civilisation, les écrits des historiens et géographes, comme Eratosthène (IIIe s.), Ptolémée (IIe s. apr. J.-C.), Pline l'Ancien (Ier s. apr. J.-C.), Strabon (Ier s. av. J.-C.) et d'autres, la confirment, et même les textes bibliques (pourtant partiaux quant à ce qui sort du nationalisme hébreux) ne nient pas cette vérité. D'autres historiens contemporains considèrent même que cette civilisation existait avant les anciennes civilisations gréco-romaine, byzantine et perse.
Dans l'introduction à son "Histoire naturelle", Pline l'Ancien découvre trois régions : l'Arabie Pétrée (du nord-ouest du Sinaï à la Transjordanie), l'Arabie Déserte (y compris le désert de Syrie), l'Arabie Heureuse (au nord de la péninsule). Dans ces régions, on peut diviser les Arabes en nomades du désert et en citadins. Les nomades n'avaient pas de lieu fixe et vivaient principalement de l'élevage ; la razzia (ou pillage éclair) faisait aussi partie de leurs activités. Par contre, les citadins comme les Sabéens, les Nabatéens, les Palmyréniens, les Ghassanides, les Hirittes et autres royaumes, contrôlaient de vastes territoires et vivaient, en paix ou en guerre, soit indépendants, soit agissant comme protecteurs pour le compte des grands empire de l'époque (Perse, Romain, Byzantin, etc.). Ces citadins travaillaient principalement dans le commerce, de l'Inde à la Méditerranée. Leurs caravanes convoyaient l'encens, la gomme la myrrhe, la soie, la résine, les pierres fines, toutes marchandises précieuses venant du Yémen ou du Hedjaz, et la chose écrite. Elles étaient souvent accompagnées et protégées par les tribus arabes du Nord.
La présence culturelle des empires mentionnés ci-dessus a enrichi considérablement les traditions culturelles propres aux Arabes. Grâce à ces contacts et échanges, mais aussi à l'ouverture sur les mondes, à un esprit particulièrement inventif, les Arabes ont poussé très loin l'évolution de leur culture. En ces temps, la poésie, la musique, la danse devinrent le symbole d'une prospérité qui permit à l'esprit de s'affirmer.
A la fin du VIe s. et au début du VIIe s., juste avant l'apparition de l'islam, la plupart des Arabes étaient donc juifs, chrétiens et païens, leurs villes vivaient dans une certaine opulence ; la Mecque était un grand centre commercial, religieux et culturel. C'est la tribu des Quraysh (prépondérante parmi les Arabes de la région) qui était maîtresse de la Mecque depuis le Ve s.
Au niveau politique, elle était parfaitement et démocratiquement structurée. Abd Al-Mutalib, grand-père du Prophète, était l'un des principaux responsables de la ville. Ceux-ci organisaient deux foires annuelles qui leur permettaient de contrôler les échanges et de gérer l'enceinte sacrée entourant la Ka'ba, au centre de la cité, pour tirer profit des pèlerinages polythéistes accompagnant les foires. La Ka'ba était (avant la récupération musulmane) un temple orné de plus de 300 sculptures (idoles), elle servait de lieu de culte aux païens. Les visiteurs des foires n'étaient pas uniquement arabes ; ils étaient aussi perses, romains, byzantins et autres.
Les Mecquois contrôlaient la route caravanière (la route des aromates) et organisaient chaque année deux grands voyages commerciaux vers le Sud et vers le Nord. Plus de 1 500 chameaux (ce qui était grand pour l'époque) s'ébranlaient à chaque voyage ? A cette prospérité économique s'ajoutait une vie culturelle intense. Au temps des foires, de grandes animations musicales et de danse s'organisaient, les rencontres et les concours poétiques faisaient partie du calendrier. Les grands poèmes du Souk A'kath (les Mu'allaquates) étaient chantés et suspendus sur les murs du temple.
Les chanteuses et chanteurs arabes, perses, byzantins, avec leurs instruments, et en particulier le oud (luth), se produisaient dans toute la ville, sur les places des marchés, chez les nobles (leurs mécènes), et dans les cabarets.
L'orientaliste Georges Farmer ("The History of Arabian Music", p. 10-12) écrit qu'en plus de leur système musical, les Arabes utilisaient le système de Pythagore ; que nombreux étaient les rois, princes et nobles qui pratiquaient la musique et le chant ; que la musique jouait un rôle déterminant chez ceux qui prophétisaient et qu'à cette période, le harem clos n'existant pas, la liberté de la femme était égale à celle de l'homme. Parmi les dizaines de noms connus, on peut mentionner le nom d'Al-Khanssa qui chantait ses poèmes avec accompagnement musical, ainsi que la mère de Hatem Al-Taay. Le grand poète Al-A'sha, dont l'un des poèmes est devenu mu'alaqua, était connu sous le nom de "Sanajet al-arabe" (Harpiste des Arabes), et parcourait chaque partie de la péninsule pour chanter et jouer de son instrument. Des dizaines d'autres faisaient comme lui ; cette tradition sera reprise par des poètes chanteurs espagnols et français qu'on appellera plus tard les troubadours.
En réalité, les Arabes de cette époque (sauf les monothéistes) avaient compris qu'il n'y avait pas de vie (sous forme de survivance individuelle) après la mort, donc ils se sont intéressés à vivre leur présent, à aimer, à danser, à écouter de la musique et à chanter, sans oublier le vin (qu'ils produisaient et faisaient aussi venir de très loin). Grâce à la prospérité économique et à un mode de vie hautement culturel, la poésie et le chant existaient dans chaque maison. C'est dans cette ambiance que le Prophète Mohamed est né en 570.
Que s'est-il donc passé ?
Abd Allah, le père de Mohamed, meurt avant sa naissance. Sa mère décède quand il a six ans. Mohamed voit survenir, en 578, la mort de son grand-père, son protecteur, le puissant Abd Al-Muttalib ; il a huit ans. C'est Abu Talib, son oncle et chef de clan des Hashimites, qui l'adopte. Mais Abu Talib, pour des raisons financières, n'est plus capable de continuer à assumer ses responsabilités dans la ville. Le pouvoir économique des proches de Mohamed se trouve diminué énormément. Son grand-père étant bigame, c'est vers la tribu de l'autre épouse, ses demi oncles, que ce pouvoir se déplace : Al-Abbas, les Bani Umayya, la branche la plus riche et la plus puissante des Quraysh, mais aussi la plus cultivée dont le grand chef était Abu Sufyan (né vers 565). Mohamed vit alors la pauvreté et la perte du pouvoir. Tout laisse à supposer, contrairement à la légende populaire, qu'il est déjà lettré et assez brillant. Il commence à voyager et à travailler, dès l'adolescence, dans le commerce. A l'âge de 25 ans, il se marie avec une dame veuve et très riche (Khadija) pour qui il travaillait et il continue à faire prospérer ses affaires. En 610, Mohamed ressent que Dieu se manifeste par l'intermédiaire de l'ange Gabriel : c'est la Révélation. Après trois ou quatre ans de silence, il annonce publiquement l'islam. Dans les grandes foires de la Mecque, c'est en prose rimée, comme tous les prophètes de l'époque, qu'il déclame le message divin. Les visiteurs ne s'y intéressent pas, ils préfèrent écouter la poésie et les récits des poètes chanteurs que les paroles de Dieu. Parmi ces ménestrels, Al-Nadhr Ibn al-Hareth connaît un succès certain et attire tout le public. Ce dernier (selon le chroniqueur Al-Mas'udi) a appris à chanter et à jouer du oud à Al-Hira en Irak (Etat arabe sous protectorat perse). Il raconte dans ses chants les épopées des anciens empires et les grandes histoires d'amour. Donc le message du Prophète ne passe pas ; c'est la solidarité collective des Mecquois et leur culture arabe qui empêchent les progrès de l'islam.
En 619, Mohamed perd d'abord Khadija, sa femme et soutien financier, et ensuite Abu Talib, son oncle et soutien politique. C'est une nouvelle situation dans laquelle le Prophète se trouve très affaibli. Il comprend alors que sa réussite dépend des rapports de force, autrement dit qu'il lui faut trouver des alliés. Ses contacts avec les tribus de Al-Taïf (ville au sud de la Mecque) ont échoué. Mais le Prophète trouve des alliés à Yethreb, ville habitée par les Arabes juifs des Bani Quryza, des Bani al-Nadhir et des bani Qaynuqa et les Arabes idolâtres des tribus des Khazradj et des Aws. Les monothéistes contrôlent la vie économique et administrative (politique) de la ville et menacent l'existence des polythéistes Mais les deux tribus des Khazradj et des Aws ne s'entendent pas. Il leur faut un personnage capable de les unifier pour affronter les Juifs. Mohamed accepte ce rôle. En 622, il émigre avec ses compagnons (à peine une centaine) vers Yethreb. Il réussit à unifier les deux tribus en les faisant entrer dans l'islam.
Au début, il vit en paix avec les juifs ; plus tard, il les combat et les chasse de la ville qui devient alors Médine. D'autres contacts ont lieu : il s'agit des bédouins qui adoptent l'islam, renoncent au nomadisme et se sédentarisent à Médine. Celle-ci devient la capitale des musulmans, une place importante de regroupement humain et un centre militaire. C'est en cette période qu'est instituée la guerre pour la gloire de Dieu (djihad). Le Prophète, dont la puissance militaire n'a pas d'égale en Arabie, organise des expéditions contre les caravanes mecquoises, puis de petites guerres contre les Quraysh, les juifs et d'autres.
Cependant, tous les moyens étaient utilisés pour détruire la culture arabe. Les sourates du Coran et du hadith interdisent la sculpture, la peinture, la musique et attaquent violemment les poètes.
Dans la sourate 26, connue sous le nom Les Poètes, versets 224-226, comme dans la sourate 31 appelée Luqman, versets 6 et 7, le texte sacré critique violemment les poètes chanteurs arabes et leur promet un châtiment douloureux.
Cette interdiction de la musique est exprimée aussi par la bouche du Prophète à travers ses hadiths dont certains parlent de châtiment pour ceux qui sifflent et battent les mains pour faire de la musique.
D'ailleurs, chez les musulmans, le sifflement est considéré comme l'œuvre du diable. Al-Ghazali, dans son livre intitulé Ihya ulum al-din, mentionne certains de ces hadiths (voir vol.2, p. 246)
Iblis fut le premier à moduler la lamentation et le premier qui a chanté ;
Chaque personne qui élève la voix pour chanter, Allah lui envoie deux diables sur ses épaules pour le frapper de leurs talons jusqu'à ce qu'il se taise.
Dans le livre Sahih Al-tirmithi (vol. 1, p. 241), on trouve que le Prophète a maudit le chant et les chanteurs.
En plus, le Prophète n'a pas hésité à légitimer l'acte de verser le sang des poètes chanteurs. Parmi ceux-là, Al-Nadhr Ibn Al-Hareth : il fut capturé et assassiné par les soldats de Mohamed en mars 624. Quelques années plus tard, il ordonne la mort de trois chanteuses : Sarah, Qarina et Arnab (voir la chronique d'Al-Tabari, vol. 3, p. 116-118).
En 630, il dirige une armée de 10 000 soldats et entre, presque sans combat, à la Mecque (c'était une ville de commerce respectée par tous ceux qui l'utilisaient, elle n'avait pas de vrais soldats).
Il détruit toutes les sculptures autour et à l'intérieur du sanctuaire parce qu'elles représentent les divinités des païens.
Pour s'assurer que cette ville n'aura plus d'influence culturelle, il interdit le chant et la musique ainsi que la poésie, sauf celle qui le flatte ou flatte l'islam.
En même temps, il chasse les poètes de la ville et permet de verser le sang de certains poètes comme Ka'ab et Bujair (fils du grand poète Zuhair ibn Abi Salma, auteur d'une mu'laqua).
Au bout de quelques semaines, Bujair, épuisé, se rend et se convertit ; son frère résiste beaucoup plus longtemps mais, harcelé, ne pouvant faire confiance à personne, il se rend lui aussi et achète sa liberté par ses odes à Mohamed.
Il devient impossible aux artistes et aux intellectuels de dire ce qu'ils pensent.
La Mecque devient une petite bourgade sans aucune importance politique ni commerciale ni culturelle.
Mohamed meurt en 632, la lutte pour le pouvoir commence, trois de ses quatre successeurs (connus sous le nom Al-Khalafa al-Rashidun ou les orthodoxes) sont assassinés.
Ces quatre successeurs continuent cette même politique, d'un islam dur et strict.
Le premier calife, Abu Bakr, considérait comme parfaitement naturel que la musique soit définie comme un "plaisir non autorisé".
Plus grave : Al Tabari rapporte que ce même Abu Bakr a donné son approbation à Muhajir (gouverneur du Yémen) pour couper les mains et arracher les dents des deux chanteuses Thabja al-Hadramiyya et Hind bint Yamin pour qu'elles cessent de jouer ou de chanter.
Cette position à l'égard de la musique a été confirmée par les quatre grandes écoles qui dominent la vie musulmane. Il s'agit des écoles Malékite, Hanafitte, Shafi'itte et Hanbalitte. Encore aujourd'hui, un "chef" religieux intégriste algérien, Ali Belhaj, déclare : "Je n'écoute pas de musique parce que la Charia l'interdit".
Que s'est-il donc passé ? C'est phrase par phrase, mot par mot au long de dizaines de grands ouvrages qu'il faut reconstituer le drame.
C'est en refusant d'accepter comme une évidence, comme une chose correcte, comme la seule chose à faire, un assassinat (que les enfants intègrent comme juste, en apprenant l'épisode par cœur, en récitant le texte sacré) que la vérité se dessine au prix d'un dépassement du tabou. Comme dans toutes les histoires humaines, on retrouve le vieil antagonisme "culture forte ou pouvoir fort". Il est intéressant de se poser cette question inutile : où en serait le monde aujourd'hui, quelle musique pratiquerions-nous si, au VIIe s., un ordre militaire qui rêvait de conquêtes n'avait pas dévasté une culture millénaire ?
Il est tout aussi intéressant mais très utile de se demander pourquoi le processus de destruction devrait continuer ? Au nom de quoi, au nom de qui ?
