Laurent Fabius se postait le plus à gauche et Ségolène Royale la plus à droite. Dominique Strauss-Kahn se postait plutôt plus proche de Ségolène Royale que de Laurent Fabius.
A noter qu'il ne s'agissait pas d'un débat puisque les interventions des participants n'étaient pas des échanges les uns envers les autres.
Certes, les "questions" ne leur furent pas fournies précédemment mais les appels à s'exprimer sur les divers thèmes traités, qui eux étaient bien connus à l'avance par les trois candidats, étaient formulés de manière tellement générale que ceux-ci ne présentaient aucune difficulté.
D'ailleurs, l'on sentait qu'ils tendaient à réciter. Une carte fut même présentée. Jusqu'aux détails de leurs prestations étaient préparés.
Sur le sujet des 35 heures, la candidate, présidente d'Aquitaine, je le note car elle n'avait que de cesse de s'en revendiquer, ne s'exprima pas dans un premier temps.
Ensuite, il fallut deux relances pour qu'elle y accorde enfin son intérêt pour rester encore malgré tout bien générale.











