La famille est l'unité considéré comme l'une des entités qui constitue la société musulmane. Dieu l'a entourée de code (ensemble de lois) qui l'ont amenée à se solidariser et à se soutenir depuis que les lois et les fondements de l'Islam sont descendus sur l'Envoyé de Dieu (S.B sur lui) jusqu'à nos jours. Le premier de ces fondements c'est la piété filiale. Dieu en a fait un devoir, une obligation pour les enfants, dont ils doivent s'acquitter à l'égard de leurs parents comme ils s'acquittent de leur devoir religieux à l'égard de Dieu. C'est pour cela que Dieu l'a souvent comparée à sa dévotion. Comme il le dit dans la sourate (le voyage nocturne)(Sourate "La voyage nocturne". nº17, verset 23, 24) “Et voilà que ton Seigneur a décidé: "N'adorez que Lui; (et marquez) de la bonté envers les père et mère: "Si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: "Fi!" et ne les brusque pas, mais adresse leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de l'humilité, et dis: “Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit’’. Comme Dieu, dans ce verset noble, a décrété la piété et l'a rendue obligatoire pour l'homme, il a décrété la piété filiale dans les paroles, les actes toute l'aide et tout le réconfort que l'homme procure à son père et à sa mère. Si l'un d'eux vieillit ou si tous les deux vieillissent, Dieu ordonne à l'homme de ne pas prononcer à propos de quelque chose et s'il est ennuyé, le terme “ouf!” Il ne doit pas leur adresser un terme vexant ou repoussant qui peut les irriter. “adresse -leur des paroles respectueuses.” C'est-à-dire des paroles douces. Dieu lui ordonne d'être très modeste avec eux au point de s'abaisser et de se soumettre en reconnaissance de la bonne éducation qu'ils lui ont procurée et de l'attention avec laquelle ils l'ont entouré depuis sa naissance. Il lui ordonne aussi de demander à Dieu de leur accorder sa Miséricorde en rétribution pour l'éducation qu'ils lui ont donnée depuis son enfance.
L'Envoyé de Dieu (S.B. sur lui) conseille souvent la piété filiale, beaucoup de générosité, de respect et de vénération pour les parents. Il met en garde l'enfant de ne pas être ingrat à l'égard des parents. Dans le hadith "Sahih", Il dit à ses compagnons:"Je vous ai anoncé le grand pêché : "[Il a répété trois fois]- "Non, Envoyé de Dieu."-Le polythéisme et l'ingratitude à l'égard des parents". Ainsi, l'Envoyé de Dieu considère l'ingratitude envers le père et la mère comme un péché et le compare au polythéisme pour en éloigner les gens et leur faire peur des châtiments terribles à l'au-delà . l'Envoyé de Dieu a souvent recommandé aux enfants d'être bienfaisants avec leurs mères. De là, son célèbre hadith: "le paradis est sous les pieds des mères". Dieu évoque les difficultés de la maman qui est enceinte et qui allaite son bébé, en disant dans la sourate. "Louqman"(Sourate "Louqman" nº3 , verset 14) “Sa mère l'a porté , (subissant pour lui) peine sur peine.
Son sevrage a lieu à deux ans.” Un compagnon a demandé à l'Envoyé de Dieu (S.B sur lui) : "Qui est, pour moi, en droit d'un bon "compagnonnage"?. Il lui a répondu: "Ta mère". -"Et puis qui? "-"Ensuite ta mère?"- "Et puis qui?"
-"Ensuite ta mère" - "Ensuite qui?" -"Ensuite ton père"?. Ce n'est pas pour avantager la mère par rapport au père mais c'est une insistance sur la bienfaisance que doivent témoigner les enfants pour leurs mères. Dieu a décrété qu'en cas de décès de l'enfant et si cet enfant a laissé des biens, une partie déterminée de l'héritage doit aller aux parents pour qu'ils puissent s'assurer ce dont ils auraient besoin dans leur vieillesse. Dieu dit dans la sourate (les femmes) (Sourate "Les femmes" nº6 , verset 11) “Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux la sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers”.
L'un des droits des enfants que Dieu a établis, c'est l'interdiction de l'enterrement de petites filles vivantes pour cause de pauvreté et de manque de moyens pour satisfaire leurs besoins. Dieu évoque cela dans la sourate (les bestiaux)(Sourate "Les bestiaux" nº6 , verset 151) “Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté”. Il dit la même chose dans la sourate, (Le voyage nocturne)(Sourate "Le voyage nocture" nº17 , verset 31) “Et ne tuez pas un enfant par crainte de pauvreté.” Dieu dit aux parents dans les deux versets, et que lorsqu'il a donné la vie aux filles il a décidé pour elles leurs subsistances. C'est comme si les parents se mêlaient de la volonté divine en mettant fin à la vie de leurs filles avant le terme. Dieu a interdit catégoriquement en menaçant, celui qui ne cesse ces pratiques, de châtiment terrible. Et depuis, les musulmans ont arrêté ces pratiques.
La Charia a établi pour les parents de nombreuses obligations envers leur enfants, garçons et filles. Ils doivent leur assurer une bonne éducation, les orienter vers un comportement vertueux, les préparer à partir de l'âge de sept ans à exécuter les préceptes de l'Islam et à l'instruction. Le père doit pourvoir à l'instruction de son enfant jusqu'au moment où il pourra se prendre en charge. Il en est de même pour la fille. Le père doit pourvoir à son entretien, jusqu'à son mariage. Il revient au mari, après, de la prendre en charge.
La fille a droit à l'instruction comme son frère; au travail qui lui permet de gagner de quoi subvenir à ses besoins. Comme son frère, elle a droit à apprendre un métier, à l'exercer pour gagner sa vie. Si ce qu'elle gagne de son travail , de son métier ou de sa fonction, n'est pas suffisant, son père ou son mari lui assure les moyens de vivre.
Dieu a établi pour les enfants la part de l'héritage que leur laissent les parents. Aux époques anté islamiques, les femmes, les filles et les jeunes enfants ne bénéficiaient pas de l'héritage, ce qui provoquait la rupture des liens entre la famille. Seul le garçon le plus âgé de la famille avait droit à l'héritage car il pouvait participé à la protection de la tribu contre les attaques par une autre tribu. On dit que lorsque les obligations de la Charia sont descendues en précisant les parts des parents, des garçons et des filles, certains arabes se dépitaient en disant que les épouses, les filles et les petits enfants bénéficiaient de l'héritage alors qu'ils ne combattaient pour leur tribus et qu'ils ne rapportaient pas de butins. Ainsi, Dieu a raffermi les liens entre les membres de la famille et a protégé les femmes les filles et les petits de la perdition et du fardeau qu'ils peuvent constituer pour autrui. Dans la sourate (les femmes)(Sourate "la femmes" nº4 verset nº11) Il dit : “Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils une part équivalente à celle de deux filles”. La part de la fille dans l'héritage équivaut à la moitié de celle du garçon parce qu'il endosse beaucoup de responsabilités : celle de la protection de la tribu et de sa défense, le payement de la dot pour le mariage, il est le seul chargé de la "nafaka" (frais et dépenses pour la nourriture) pour sa famille: l'épouse et les enfants. La femme n'étant pas responsable de cela même si elle est riche. Il a aussi la charge des parents s'ils sont nécessiteux et même la charge des frères et soeurs et des proches parents nécessiteux. Tout cela rend ses nombreuses responsabilités matérielles lourdes. Le dessein divin de faire de la part de la fille l'équivalent à la moitié de celle du garçon dans l'héritage, n'est pas le dispersement des droits mais l'établissement de ces droits d'une manière équitable.
Dieu a fait du mariage de l'homme avec la femme un lien sacré. Aux époques anté-islamiques c'était une propriété de l'homme, qu'il possédait sans qu'elle ait aucun droit à l'égard de l'époux. L'Islam lui a restitué sa dignité et lui a garanti tous ses droits. Avant l'Islam quand le mari décédait, au lieu de son épouse, ce sont d'autres qui héritaient de lui, malgré elle. Le bénéficiaire de cet héritage mettait sur la femme un tissu et disait : "j'ai hérité" : Il héritait tous les biens laissés par le défunt et faisait d'elle ce qu'il voulait . S'il voulait l'épouser, il le faisait sans lui payer de dot, sinon il la mariait à d'autres et lui prenait sa dot, ou encore il la prescrit de son second mariage pour hériter d'elle après sa mort. Tout cela a été proscrit par Dieu dans la sourate (Les femmes)(Sourate "les femmes nº4 verset 19) “Ô les croyants! Il ne vous est pas licite d'hériter des femmes contre leur gré” puis il dit après: “Ne les empêchez pas de se remarier.” C'est à dire ne les contrariez pas "dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné";
c'est-à-dire une partie de la dot. Dieu dit encore dans cette sourate(Sourate "les femmes nº4 verset 20) “Si vous voulez substituer une épouse à la place d'une autre et que vous ayez donné à l'une un qintar(Un qintâr : mille pièces d'or, d'où le mot latin quintal) n'en reprenez rien. Quoi! le reprendriez-vous par injustice et péché manifeste? Comment oseriez vous le reprendre, après que l'union la plus intime vous ait associés l'un à l'autre et qu'elles aient obtenu de vous un engagement solonnel ?”Dieu - le Très Majestueux- garantit à la femme sa dot si le mari veut divorcer et se remarier à une autre. Il ne doit rien prendre de la dot même s'il lui a versé un qintar. Dieu désavoue cette cupidité du mari alors que l'union la plus intime l'a associé à son épouse et a associé son épouse à lui. Elle a obtenu de lui un engagement que Dieu a nommé “engagement solennel” et que cela soit mentionné dans les actes de mariage qui sont des actes portant le seau de l'amitié, de la sympathie et de la tendresse devant Dieu.
L'Envoyé de Dieu dit dans le prêche du pèlerinage de l'adieu." Faites du bien à vos femmes, vous vous êtes mariés avec elles avec loyauté et fidélité et vous vivez avec elles avec la parole de Dieu" Il est évident que Dieu fait du mariage dans l'Islam un lien sacré, qui est contracté devant lui, par sa volonté".
L'Islam permet la polygamie, l'homme peut avoir deux femmes ou trois ou quatre. Il a légitimé cela, parce que les guerres peuvent éclater entre les peuples comme cela s'est produit entre les tribus arabes avant l'Islam et ainsi beaucoup d'hommes et de jeunes peuvent mourir. Sans la légitimation de la polygamie, la société peut se pervertir. En plus de cela, l'épouse peut être atteinte d'une maladie chronique et puis dans les nations où le mari n'a qu'une femme, il y a beaucoup d'enfants non légitimes. Pour abolir ces détériorations, l'Islam permet la polygamie à condition d'être équitable avec ses épouses.
Nous avons dit dans notre propos sur la justice et l'équité entre les épouses, que Dieu l'impose à celui qui a plus d'une femme. D'aucuns diront que l'Islam n'a pas établi d'égalité sur le plan du droit au divorce et à l'arrêt de la vie conjugale et qu'il a accordé ce droit au mari seul. Ce n'est pas vrai car la femme a le droit de demander le divorce et la séparation comme l'homme si la vie conjugale se détériore. Seulement l'épouse le demande rarement pour sauvegarder la famille, ce qui fait dire à certains que ce droit est réservé au mari tout seul. L'Envoyé de Dieu (S.B sur lui) dit :"Le licite le plus exécrable pour Dieu c'est le divorce".
Ce qui illustre -sans ambiguïté- la volonté de Dieu de ne pas voir se produire un divorce ou une séparation du mari et de son épouse, c'est ce qu'il dit dans la sourate (les femmes)(Sourate "la vache” 1 verset n° 187) “Et comportez -vous convenablement envers elles- Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien”.
Ce que veut dire le " Maarouf", ce sont les paroles et les actes qui doivent être convenables. l'Envoyé de Dieu (S.B sur lui) disait: "les meilleurs parmi vous sont meilleurs pour les leurs; Et moi, je suis le meilleur parmi vous, pour les miens". Il se comportait convenablement avec ses épouses. Il les caressait, les traitait avec courtoisie et était large avec elles dans les dépenses de la vie quotidienne. Il réunissait souvent ses femmes dans la chambre de l'une d'entre elles, à tour de rôle. Il dînait avec elles puis chacun rentrait dans sa chambre. Il veillait un peu avec elles avant de dormir afin de les divertir. Dieu dit de la cohabitation avec une épouse repoussante: “Il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Alla a déposé un grand bien”
C'est-à-dire qu'il se peut qu'en les confinant et en ayant de l'aversion pour elle, cela fasse du bien dont les deux époux tireront du bénéfice, telle que l'épouse qui donne naissance à un bébé porteur d'espoir. Dieu illustre le lien conjugal en disant dans la sourate (la vache) “Elles sont un vêtement pour vous vous êtes un vêtement pour elles.” C'est-à-dire, que les liens qui vous unissent sont si fermes et si étroits que vous deux constituez un seul être, l'un garde le secret de l'autre et ne divulgue rien de ce que lui révèle l'autre du profond de lui-même.
Dieu dénie les époux unis par le dévouement et l'affection en disant:(Sourate "les romains" nº30 verset nº21) “Et parmi Ses signes, Il a crée pour vous des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté . Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent”.
Dieu évoque sa grâce en faveur des gens, consistant en une grande desort, tout en ayant pitié de l'autre, en étant disponible pour le secourir et en ayant de la commisération pour lui. Dieu dit : “Il y a en cela des preuves” et de grands enseignements". “pour des gens qui réfléchissent” à ces grâces divines qui donnent aux époux la quiétude, la tranquillité l'amour et le bonheur. La "charia" impose le "infak" (ou dépenses pour la famille), en faveur de l'épouse même si elle est riche. Le mari seul supporte les frais de la famille: tout ce qu'il dépense pour son épouse et sa famille est rétribué le jour de la résurrection.
L'Envoyé de Dieu dit que le plus important "infak" (dépense ou frais) pour Dieu c'est le "Infak" pour la famille incitant ainsi le musulman à prendre en charge ses parents, son épouse et ses enfants. Pour l'entretien et la protection de l'épouse de besoins de la vie, il lui a réservé le quart de l'héritage de son mari s'il n'a pas d'enfant. S'il a un enfant, elle héritera un huitième de cet héritage pour être à l'abri des nécessités de la vie .
Nombreux sont ceux qui disent que l'Islam n'a pas été équitable entre l'homme et la femme. Cela n'est pas vrai, il a établi une égalité entre eux sauf pour ce qui est de leurs différences physiologiques concernant la procréation. La femme porte en elle son foetus pendant neuf mois et allaite son bébé pendant un an et demi environ. La grossesse et l'allaitement relèvent de la nature de la femme et la font distinguer de l'homme. L'homme se distingue de la femme par sa force physique. C'est une injustice donc de dire que l'homme et la femme sont semblables. Ce qui a fait que le Coran et le hadith ont de la tendresse et de la compassion pour elle et imposent au mari de nombreux devoirs et des obligations à son égard. L’Islam établit l'égalité entre l'homme et la femme en matière des obligations religieuses, des prières surérogatoires, du jeune, de la Zakat et du pèlerinage; comme il a établi entre eux l'égalité au niveau de la rétribution de l'au-delà et de la grâce du paradis. Dieu dit dans la sourate: (le pardonneur)(Sourate "le pardonneur" nº40, verset nº40)“et quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur subsistance sans compter.”
Pour Dieu les femelles et les mâles sont égaux dans les "bonnes actions", la foi et la rétribution qui en découlent. Ils sont égaux aussi dans les responsabilités sociales et politiques comme le dit Dieu dans la sourate (le désaveu ou le repentir) (Sourate le désaveu ou le repentir nº9 , verset nº71) “les croyants et les croyantes sont alliées les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable” c'est à dire que les hommes et les femmes se portent assistance, se prêtent un secours mutuel.
Comme cela est dit dans le Hadith: "le croyant est pour le croyant comme l'édifice les éléments se tiennent les uns les autres "De même la croyante pour la croyante et le croyant; tous “commandent " hommes et femmes” “le convenable” C'est-à-dire avec la justice et le bien en faveur des individus et du peuple-.“(ils) interdisent le blâmable” c'est-à-dire le mensonge et le mal qui touchent les individus et le peuple.
Nous avons évoqué plus haut qu'une servante de la mère du calife Abbasside Al Moktadir est devenue juge à Bagdad au début du 4ème siècle.
L'on sait aussi que Chajarata Ad'dor la femme du roi vertueux Najm Eddine Ayoub a dirigé les affaires de la principauté de l'Egypte après sa mort. La monnaie a été frappée en son nom et même les prêches du Vendredi se faisaient en son nom. Au XXe siècle, Mustapha Kemal a établi pour la femme musulmane le droit de la candidature aux élections. Ainsi la femme a siégé au parlement. Elle a obtenu ce droit en Egypte sous le Président Nacer et aujourd'hui elle détient des portefeuilles ministériels. Au début des années 90 de ce siècle, les Présidents des gouvernements du Pakistan, de la Turquie et du Bangladesh étaient des femmes musulmanes qui "commandaient "le convenable" dans leurs pays respectifs et "interdisaient le blâmable". Il y a là des preuves montrant que l'Islam n'a pas négligé la femme comme le prétendent ses ennemis. L'Islam l'a dotée de liberté lui permettant d'évoluer avec le temps jusqu'au moment où elle est devenue chef de gouvernement, suivant ainsi l'exemple des tout derniers droits acquis par la femme occidentale .
Dieu- Que Son nom soit béni dit dans la sourate "les femmes" (Sourate "les femmes" nº4 verset nº32) “aux hommes la part qu'ils ont acquise, et aux femmes la part qu'elles ont acquise”.
Ainsi Dieu établit l'équité entre l'homme et la femme sur le plan de l'acquisition de biens. C'est la tâche de toutes celles qui veulent l'acquisition: l'ouvrière, la fonctionnaire, l'enseignante. Vient après, dans la Charia, son autonomie financière vis-à-vis de son père, de son mari ce que la femme musulmane a obtenu depuis quatorze siècles alors que la femme occidentale ne l'a pas encore obtenue aujourd'hui. En effet, la Charia permet à la femme musulmane d'acheter, de vendre, de faire du commerce avec son argent, de porter à la justice ses litiges, sans avoir l'autorisation de son père ni de son mari. A tous ces droits garantis à la femme musulmane majeure, elle ne se mariait avec quelqu'un, qu'après son consentement, ne perdait pas son nom de jeune fille (nom de famille ) au mariage comme cela arrive à la femme occidentale quand elle se marie et qui porte le nom de son mari. La femme musulmane garde son nom de famille pour prouver qu'elle a acquis son indépendance matérielle et sa liberté de gérer ses biens. La femme musulmane a une contribution efficace - depuis longtemps - dans le domaine des sciences et de la littérature. On parle souvent dans la littérature occidentale de salons littéraires aux 17è et 18è siècles à des femmes françaises lettrées et où se rencontraient des hommes de lettres et des penseurs français. Le lecteur peut s'étonner s'il sait que Sokina la fille de Hocine avait un cercle respectable au 1er siècle de l'hégire (7è siècle de l'ère chrétienne) à Médine où se rendaient d'éminents poètes de son époque. Ils lui lisaient leurs poèmes et souvent elle différenciait entre eux , commentait leurs poèmes et leur faisait des dons. En Andalousie, au 5ème siècle de l'hégire (11è siècle de l'ère chrétienne) nous trouvons le cercle de Wallada la fille du dernier Kalife Omeyade en Andalousie. Elle était poète. Ibn Zaïdoun et d'autres poètes et hommes de Lettres venus de Cordoue participaient aux rencontres organisées par ce cercle. Un autre cercle, semblable à celui de Wallada, celui de Haouae la femme de Seïr Ibn Abibakr gouverneur de Seville a existé durant 27 ans (à l'époque des Almoravides au 11ème siècle de l'ère Chrétienne). Ce cercle avait son siège au palais de l'émirat et accueillait des poètes, des hommes de lettres et des philosophes. Haouae suivait les discussions, participait aux critiques des poèmes lus par leurs auteurs. Il y avait aussi un autre cercle, celui de Hafsa Er-rakounia, à Grenade au 12è siècle de l'ère chrétienne.
Ces femmes musulmanes ont devancé les femmes de France de plusieurs siècles en ce qui concerne la création de cercles littéraires. Cela prouve la fausseté de ce qui a été dit à propos des femmes musulmanes qui étaient en retard par rapport aux femmes occidentales qui avaient la liberté de créer des cercles. En vérité, les femmes et en particulier les épouses avaient une place privilégiée dans les sociétés musulmanes: L'épouse était la maîtresse de maison, la responsable de la vie du foyer, des décisions le concernant, et elle est la mère des enfants. Les femmes étaient aussi instruites comme le veut l'Islam. Nombreuses étaient les femmes excellentes dans les sciences religieuses, la philosophie; et d'autres sciences. Nombreuses aussi étaient les femmes ministres de leurs maris qui étaient Califes ou gouverneurs- telles qu'Arwa femme de Abi Jaafar El Mansour le fondateur réel de la dynastie des Abbassides, qui lui a fait don d'une ferme qu'elle a léguée a ses proches parmi les veuves, ou celles qui n'avaient pas de maris, afin de leur assurer une protection. Une autre femme, Al Khaïzorane femme de son fils El Mahdi, qui avait beaucoup de pouvoirs sur le gouvernement et sur la direction des affaires du pays. C'est sur ses conseils qu'El Mehdi a restitué aux enfants des Omoyades les biens qu'ils avaient hérités de leurs parents et que les Abbassides leur avaient confisqués. Zoubeïda dite fille de Arwa la femme de Haroune Arrachid avait ordonné d'aménager une source qui a porté son nom (Aïn Zoubeïda) et qui a fourni de l'eau potable à la Mecque, à ses habitants et aux pèlerins. Nous avons donné l'exemple de ces 3 femmes mais l'Histoire des femmes musulmanes qui étaient honorées par leurs époux, nous fournit beaucoup d'exemples de partout, de l'est comme de l'ouest.
Sans doute, les occidentaux, - espagnols ou autres - ont remarqué la place et l'estime qu'avait la femme musulmane dans la société andalouse et cela les a poussés à imiter les musulmans et à élever la femme occidentale au rang qu'avait la musulmane. L'importance accordée à la femme musulmane, et au maintien de sa dignité par l'Islam s'est donc clarifiée. Dieu a accordé aussi la même importance à tous les membres de la famille : les pères et mères, les époux , les enfants , les proches. Ils les a rendus liés entre eux d'un lien ferme, divin par le poids de l'héritage qu'ils partagent entre eux , et par d'autres obligations comme, la bienveillance, la solidarité, le soutien mutuel et.. Ce lien a fait de la famille musulmane une famille exemplaire. Toutes les familles de l'humanité devraient en faire un modèle à suivre.
CHAPITRE X : Les Liens de la Famille
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Re: CHAPITRE X : Les Liens de la Famille
Est-ce une propagande?
Car l'islam pour la femme c'est ça.
http://revolte.eklablog.com/la-grande-f ... a114983942
http://www.polemia.com/lislam-contre-les-femmes/
La "famille" musulmane n'est en rien exemplaire.
Il est claire que l'homme est au-dessus de a femme et qu'ils doivent être pieux et "éduqué" (endoctriner) leur enfant à êtres comme eux.
Si la famille musulmane était si bien, ce ne seraient pas des peuples barbares qui excisent et marient des petites filles à des hommes!
Ils auraient aussi de vrais valeurs et pas des insanités religieuses qui sont propagande, prétentions et mensonges car rien dedans n'est appliqué.
L'islam dit bien de frapper sa femme si elle fait un faux pas. La fille a deux fois moins que le frère en guise d'héritage.
La femme n'a aucun choix possible pour elle et pour sa vie et son corps. (ni respect de sa dignité et elle n'est qu'un objet, une marchandise qu'on juge la "qualité" sur la virginité avant le mariage (qui est obligatoire) et on la couvre pour bien montrer qui est dessous! car ce n'est certainement pas pour la protéger de quoi que ce soit mais bien pour la dominer!)
Quel respect de la femme dis donc!
Déjà pour la famille c'est pas terrible! Et ce n'est pas l'islam qui a pour valeurs des échanges et un partage entre les deux amoureux (donc qui sont ensemble parce qu'ils aiment et pas parce qu'ils sont mariés et par fatalité!)
C'est pas cette religion (ni les autres) qui disent qu'il est mieux pour l'homme de ne pas briser le lien entre l'enfant et la mère mais de partager, d'avoir un échange constructif, d'établie des liens entre eux, de les renforcer. Déjà partir sur la base de "briser" donc de "casser" d'une violence, d'un choc, c'est pas terrible non plus!
Respect du corps de la femme et de sa sexualité, ça n'existe pas en religion. Ce serait pourtant la meilleure chose pour avoir une sorte de "symbiose" entre hommes et femmes. Et ce serait une super condition pour avoir un couple viable, stable et durable et aussi fidèle!
Les enfants seraient ainsi mieux encadrés, mieux gérés, ils auraient un bien meilleur environnement pour vivre et s'épanouir! Une vie de couple saine pour les parents, de vraies bonnes valeurs... c'est pas l'islam qui parle de ça! (normal, c'est le contraire de l'islam et de ses prétendue "valeurs" et les autres c'est pareil!)
Il n'existe aucune égalité en islam que ce soit en couple, entre hommes et femmes ou avec les autres gens! Les non musulmans sont considérés comme inférieurs, nuisibles, les musulmans ont tous les droits sur eux et peuvent tout leur faire.
Ce n'est pas avec un joli tableau qu'on va cacher le camp de la mort derrière et si les gens on les a foutu très près du tableau à leur dire de bien regarder, bien étudier, bien réfléchir dessus, c'est pour pas qu'ils s'éloignent et finissent par voir que derrière c'est moche et regardent plus et voient toute l'horreur!
La religion n'a ni excuses ni pardon. C'est de l'ignorance à l'image de son époque et qui ne reflète aucune réalité, ne donne aucune vérité. C'est ce qui bouffe l'humanité et a laissé passer le capitalisme (en tout cas l'europe c'est faite avoir avec le chrétienté et ça fout la zone au sud!)
Car l'islam pour la femme c'est ça.
http://revolte.eklablog.com/la-grande-f ... a114983942
http://www.polemia.com/lislam-contre-les-femmes/
La "famille" musulmane n'est en rien exemplaire.
Il est claire que l'homme est au-dessus de a femme et qu'ils doivent être pieux et "éduqué" (endoctriner) leur enfant à êtres comme eux.
Si la famille musulmane était si bien, ce ne seraient pas des peuples barbares qui excisent et marient des petites filles à des hommes!
Ils auraient aussi de vrais valeurs et pas des insanités religieuses qui sont propagande, prétentions et mensonges car rien dedans n'est appliqué.
L'islam dit bien de frapper sa femme si elle fait un faux pas. La fille a deux fois moins que le frère en guise d'héritage.
La femme n'a aucun choix possible pour elle et pour sa vie et son corps. (ni respect de sa dignité et elle n'est qu'un objet, une marchandise qu'on juge la "qualité" sur la virginité avant le mariage (qui est obligatoire) et on la couvre pour bien montrer qui est dessous! car ce n'est certainement pas pour la protéger de quoi que ce soit mais bien pour la dominer!)
Quel respect de la femme dis donc!
Déjà pour la famille c'est pas terrible! Et ce n'est pas l'islam qui a pour valeurs des échanges et un partage entre les deux amoureux (donc qui sont ensemble parce qu'ils aiment et pas parce qu'ils sont mariés et par fatalité!)
C'est pas cette religion (ni les autres) qui disent qu'il est mieux pour l'homme de ne pas briser le lien entre l'enfant et la mère mais de partager, d'avoir un échange constructif, d'établie des liens entre eux, de les renforcer. Déjà partir sur la base de "briser" donc de "casser" d'une violence, d'un choc, c'est pas terrible non plus!
Respect du corps de la femme et de sa sexualité, ça n'existe pas en religion. Ce serait pourtant la meilleure chose pour avoir une sorte de "symbiose" entre hommes et femmes. Et ce serait une super condition pour avoir un couple viable, stable et durable et aussi fidèle!
Les enfants seraient ainsi mieux encadrés, mieux gérés, ils auraient un bien meilleur environnement pour vivre et s'épanouir! Une vie de couple saine pour les parents, de vraies bonnes valeurs... c'est pas l'islam qui parle de ça! (normal, c'est le contraire de l'islam et de ses prétendue "valeurs" et les autres c'est pareil!)
Il n'existe aucune égalité en islam que ce soit en couple, entre hommes et femmes ou avec les autres gens! Les non musulmans sont considérés comme inférieurs, nuisibles, les musulmans ont tous les droits sur eux et peuvent tout leur faire.
Ce n'est pas avec un joli tableau qu'on va cacher le camp de la mort derrière et si les gens on les a foutu très près du tableau à leur dire de bien regarder, bien étudier, bien réfléchir dessus, c'est pour pas qu'ils s'éloignent et finissent par voir que derrière c'est moche et regardent plus et voient toute l'horreur!
La religion n'a ni excuses ni pardon. C'est de l'ignorance à l'image de son époque et qui ne reflète aucune réalité, ne donne aucune vérité. C'est ce qui bouffe l'humanité et a laissé passer le capitalisme (en tout cas l'europe c'est faite avoir avec le chrétienté et ça fout la zone au sud!)
"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.
Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...
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Re: CHAPITRE X : Les Liens de la Famille
Victorien3 est l'ancien pseudo de Adorerdieu, un fanatique mahométan qui est venu ici faire sa dawa
C'est donc de la pure propagande en faveur du mahométisme
Le mahométisme contre les femmes
C'est donc de la pure propagande en faveur du mahométisme
Le mahométisme contre les femmes
