Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
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caius
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Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Auteur: Mumin Salih
Vendredi 4 avril 2008
Chez les musulmans la nouvelle mode est de discourir sur les incroyables miracles numériques du Coran. Prenez la peine de lire la vérité et vous serez stupéfait par plusieurs nouveaux miracles!
Il existe un mythe largement accepté par les musulmans selon lequel le coran contiendrait des douzaines de ce qu'ils appellent des « miracles numériques ». Selon ce mythe, le nombre de fois où le coran mentionne certains mots aurait une signification particulière. Les musulmans croient que la fréquence de telles distributions remarquables dans le Coran ne peut pas être le fait du hasard et doit être un miracle. Ce mythe est assez récent ; en fait c’est un mythe lié à l’informatique car il n’est apparu qu’après que les ordinateurs ont commencé à se répandre parmi les musulmans. Il est remarquable que toutes les fois que les musulmans sont confrontés à une nouvelle technologie, leur priorité soit de l’adapter à des fins islamiques. Il y a une longue liste d’exemples à l’appui de cette piquante observation. En voici quelques uns:
Quand les musulmans eurent accès, il y a quelques siècle, aux imprimantes, leur première priorité fut d’imprimer le Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux horloges, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter à un usage islamique en ajoutant l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux haut-parleurs, leur première priorité fut de s’en servir jour et nuit pour hurler l’azan, les prières et les récitations du Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux boussoles modernes, ils demandèrent aux fabricants de les modifier pour qu’elles indiquent la qibla (direction de La Mecque).
Quand les musulmans eurent accès aux téléphones mobiles, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter pour qu’ils jouent l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux équipements de radio et de télévision, ils s’en servirent pour émettre le Coran et la propagande islamique.
Quand les musulmans eurent accès à la recherche pour essayer de démontrer l’efficacité de la soi-disant médecine prophétique qui préconise la guérison par la lecture des versets du coran et de boire un verre d’urine de chameau.
Quand les musulmans entendirent parler de la science de la géologie, ils s’en servirent pour essayer de démontrer que La Mecque est au centre du monde.
Quand les musulmans eurent accès à l’Internet, leur première priorité fut de s’en servir en créant des milliers de websites pour propager l’Islam et la culture islamique (décapitation et destruction des sites des autres).
Il était donc bien naturel que quand les musulmans eurent accès aux ordinateurs et aux traitements de texte, leur première priorité fut de l’appliquer au Coran pour y dénicher quelques nouveaux miracles.
Le contexte
Il y a quelques décennies, Rashad Khalifa, qui était un musulman américain et le fondateur de la secte de la Soumission, allégua que le Coran est basé sur le nombre 19. Khalifa employait des méthodes de calcul alambiquées pour affirmer que les versets, les sourates et les lettres du Coran avaient de près ou de loin un lien avec le nombre 19. Malgré les méthodes de calcul aussi loufoques que fumeuses que Khalifa employait dans son fallacieux travail, les chiffres ne tombaient pas juste. Dans ses tentatives effrénées pour prouver sa théorie, il en vint même à décider de supprimer certains versets du Coran. Sans considération pour la sensibilité et la fureur de l’Oumma, Rashad Khalifa supprima les versets 9:128 et 9:129 du Coran. Khalifa était devenu si obsédé par sa théorie qu’il finit par se convaincre que son propre nom était encodé dans le Coran et qu’il était un messager d’Allah. Il fut naturellement assassiné peu après par d’autres musulmans.
[25:56] . Or, Nous ne t'avons envoyé (Rashad) que comme annonciateur et avertisseur.
[36:3] Tu (Rashad ) est certes du nombre des messagers.
[42:24] Ou bien ils disent : « il (Rashad) a inventé un mensonge contre Allah ». Or, si Allah voulait, Il scellerait ton coeur. Par Ses Paroles cependant, Allah efface le faux et confirme le vrai. Il connaît parfaitement le contenu des poitrines.
[81:22] Votre compagnon (Rashad) n'est nullement fou.
Au fur et à mesure que les ordinateurs devenaient largement disponibles, de plus en plus de musulmans s’adonnaient à une frénésie de passionnantes découvertes numériques dans le Coran. L’argent arabe du pétrole encourageait toute recherche suggérant de près ou de loin un miracle scientifique dans le Coran et ce genre de travail était toujours très bien accueilli par les éditeurs islamiques, sans le moindre examen critique par des spécialistes. En ce moment circulent des douzaines d’allégations de ce genre et elles sont considérées par les musulmans comme des signaux codés d’Allah pour les aider à croire en la divinité du Coran.
Le mécanisme de la tromperie
La stratégie musulmane pour revendiquer un miracle dans le coran est d'accabler et d’embrouiller le lecteur. Quand les savants musulmans écrivent sur un miracle scientifique dans le Coran, ils commencent par submerger le lecteur de détails scientifiques que ni les lecteurs ni les auteurs d’ailleurs ne comprennent mais qui donnent l’impression que de la science sérieuse est impliquée dans ce machin islamique. Une longue introduction scientifique prépare le cerveau islamique à accepter tout ce qu’ils prétendront ensuite. Dans le cas des miracles numériques, les “savants” musulmans ne publient pas une allégation à la fois mais par douzaines dans de longues listes :
Le mot yum (jour) est mentionné 365 fois
Le mot shahar (mois) est mentionné 12 fois
Le mot malayka (anges) est mentionné 88 fois alors que d’un autre côté le mot Shaytan (Satan) est mentionné 88 fois.
Le mot hayat (vie) est mentionné 145 fois alors que d’un autre côté le mot mawt (mort) est mentionné 145 fois
Le mot bihar (mer) est mentionné 32 fois tandis que barr (terre) est mentionné 13 fois. Ce ratio de 32/13 est le ratio de la surface des mers par rapport aux terres.
Etc, etc…
La liste peut continuer sur des pages et des pages et est conçue pour assommer le lecteur. La longueur de la liste décourage le lecteur accablé de vérifier l’une ou l’autre de ces allégations parce qu’il se dit que même si certaines d’entre elles sont incorrectes, il en reste un trop grand nombre pour que cela s’explique par une simple coïncidence. Il ne viendra jamais à l’esprit des lecteurs que la plupart, si pas la totalité, de ces chiffres sont faux. Les erreurs ne sont pas le résultat d’innocentes inadvertances lors du comptage mais des faux délibérés de ces musulmans qui forgent ou propagent ces allégations pour tromper leurs lecteurs. Chaque fois que l’on signale à ces musulmans que leurs chiffres sont faux, ils ne présentent jamais d’excuse mais essaient par tous les moyens de justifier leurs décomptes.
La vérification de la moindre de ces allégations peut se transformer en chausse-trappe. La langue arabe est probablement la plus difficile quand il s’agit de rechercher un mot. En arabe, un même mot peut prendre différentes formes qui dépendent de la grammaire arabe. Par exemple, le mot yum (jour en arabe), le premier dans la liste d’exemple ci-avant, peut apparaître sous plusieurs autres formes sans que son sens change. Le mot yum peut figurer sous les formes alyum, yamun, yawman, yawmin, yawmikum, yawmihum, biyawmin, biyawmihim, et bien d’autres!
On le voit, effectuer une recherche sur un mot et en faire un décompte nécessite une bonne maîtrise de la langue. Il existe quelques logiciels capables de faciliter cette tâche mais ils ne donnent pas toujours les mêmes résultats. La meilleure façon de compter est encore de relire le coran en entier chaque fois que vous voulez compter un mot ; mais aucun musulman ne s’embête à le faire puisque les ordinateurs sont là pour ça. Cependant, dans la langue arabe, la difficulté principale, quand on veut compter le nombre de fois où un mot apparaît, est de choisir les formes du mot que vous allez inclure dans votre décompte. Dans le cas du mot yum de l’exemple précédent, omettre une ou deux de ses formes peut faire toute la différence sans qu’on le remarque.
En tout cas, toutes les allégations de la liste ci-avant sont fausses. Selon les formes du mot yum que vous incluez dans votre décompte, vous obtenez des résultats allant de 3 à 385, dans le cas du mot shahar (mois) vous obtenez des résultats allant de 8 à 18. quant aux décomptes du mot malayka (anges) et du mot shaytan (Satan), ils sont tous deux faux, le mot shaytan est mentionné 77 fois alors que le mot malayka n’apparaît que 44 fois. Les affirmations islamiques sur les mentions des mots bihar (mers) et barr (terre) qui viendraient dans un ratio de 32/13, qui est le ratio de la surface des mers par rapport à celle des terres, est, elle aussi, archi-fausse. Le mot bihar est en réalité mentionné 41 fois dans le Coran et non 32 fois.
J'ai bien peur que les allégations islamiques sur un message codé dans le Coran pour prouver sa divinité ne soit rien d’autre que la démonstration par l’absurde du tempérament tricheur des musulmans. Il est également assez risible d’imaginer qu’au jour du jugement dernier Allah s’adressera aux incroyants pour leur dire : “N’aviez-vous pas remarqué que j’avais mentionné les mots mer et terre dans un ratio de 32/13?” .
La plupart des musulmans qui propagent ce genre d’allégation, ne vérifient jamais les chiffres par eux-mêmes ; ils se contentent simplement de faire un copier/coller du texte de quelqu'un d'autre. Ils sont probablement éblouis quand ils lisent ces chiffres pour la première fois et ils s'attendent à ce que les autres le soient également. Ils pensent naïvement qu'ils ont déniché un trésor scientifique et mathématique. Rien ne les déçoit plus que d’apprendre que tout est truqué !
Les modèles numériques dans le Coran ne sont ni plus fréquents ni plus significatifs que ceux que l’on trouvera dans n’importe quel autre livre de taille similaire. Il est inutile d’argumenter sur un tel sujet avec des musulmans et c’est perdre son temps que d’étudier leurs allégations. Cependant, puisque j’étais occupé à effectuer les précédents décomptes pour étayer cet article, je suis tombé sur plusieurs découvertes numériques inédites que les musulmans peuvent ajouter à leur collection de miracles.
La première découverte est que le nom Mohamed est mentionné quatre fois dans le Coran. Ce n’est pas le résultat du décompte d’un ordinateur mais un fait bien connu depuis des siècles par les musulmans. Il y a également un autre nom qui n’est mentionné qu’à quatre reprises dans le Coran et il se trouve qu’il s’agit du nom de l’animal le plus haï dans l’Islam. Oui, vous l’aviez deviné, c’est khanzeer, le mot arabe pour cochons ! Intéressant non ? Et comment ! Une autre recherche a mis en évidence un mot qui est aussi mentionné quatre fois dans le Coran et c’est le mot arabe kazzab (menteur). Mohammed, porc, menteur ? Est-ce le hasard ou cela veut-il dire que Mohammed est un cochon de menteur ? Subhan allah !
La seconde découverte intéressante apparaît à l’examen du nombre de fois ou les titres de Mahomet (Mohammed), à savoir Rasul et Nabi, sont mentionnés dans le Coran. Le mot rasul (messager) est mentionné deux fois et l’autre forme de ce mot, al rasul (le messager) est mentionnée 45 fois. Le mot nabi (prophète) est mentionné sept fois et l’autre forme de ce mot, al nabi, (le prophète) est mentionnée trente fois. Au total, les titres de Mahomet sont mentionnés 84 fois. D’un autre côté, les mots suivants sont également mentionnés à 84 reprises dans le Coran: kazzaba (25 fois), iftarahu (7 fois), iftara (14 fois)( ces mots signifient : inventer), kazzab (4 fois), affak (2 fois) ( ces mots signifient : menteur), majnun (6 fois)( qui signifie fou), saher (7 fois), asharr (2 fois), atheem (5 fois), muatadi (3 fois), mureeb (7 fois), zalim (2 fois)(ces mots sont tous des termes péjoratifs insultants). Subhana allah !
Voici les détails du miracle numérique d’Allah :
Mohammed(4): 3:144, 3:40, 47:2, 48:29
Porcs(4): 2:173, 5:3, 16: 115, 5:60 pluriel
Kazzab(4): 38:4, 40:24, 40:28, 54:25
Kazzba (25): 3:184, 6:21, 6:148, 6:157, 7:37, 10:17, 10:39, 12:18, 15:80, 17:59, 20: 48, 25:11, 26:176, 29:18, 29:68, 35:25, 38:14, 39:25, 39:32, 50: 14, 53:11, 67:18, 75:32, 92:16, 96:13.
Iftarahu (7): 10: 38, 11:13, 11:35, 21:5, 25:4, 32:3, 46:8
Iftara (14): 3:94, 4:48, 6:21, 6:93, 6:144, 7:37, 10:17, 11:18, 18:15, 20:61, 23:38, 29:68, 42:24, 61:7.
Affak (2): 26:222, 45:7
Majnun (6): 37:36, 44:14, 51:39, 51:52, 52:29, 54:9.
Saher (7): 7:112, 10:79, 20:69, 38:4, 40:24, 51:39, 51:52.
Asharr(2): 54:25, 72:10.
Atheem(5): 2:276, 26:222, 45:7, 68:12, 83:12.
Mutadi(3): 50:25, 68:12, 83:12.
Mureeb (7): 11:68, 11:110, 14:9, 34:54, 41:45, 42:14, 50:25.
Zalim(2): 18:35, 35:32.
Auteur: Mumin Salih
Vendredi 4 avril 2008
Chez les musulmans la nouvelle mode est de discourir sur les incroyables miracles numériques du Coran. Prenez la peine de lire la vérité et vous serez stupéfait par plusieurs nouveaux miracles!
Il existe un mythe largement accepté par les musulmans selon lequel le coran contiendrait des douzaines de ce qu'ils appellent des « miracles numériques ». Selon ce mythe, le nombre de fois où le coran mentionne certains mots aurait une signification particulière. Les musulmans croient que la fréquence de telles distributions remarquables dans le Coran ne peut pas être le fait du hasard et doit être un miracle. Ce mythe est assez récent ; en fait c’est un mythe lié à l’informatique car il n’est apparu qu’après que les ordinateurs ont commencé à se répandre parmi les musulmans. Il est remarquable que toutes les fois que les musulmans sont confrontés à une nouvelle technologie, leur priorité soit de l’adapter à des fins islamiques. Il y a une longue liste d’exemples à l’appui de cette piquante observation. En voici quelques uns:
Quand les musulmans eurent accès, il y a quelques siècle, aux imprimantes, leur première priorité fut d’imprimer le Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux horloges, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter à un usage islamique en ajoutant l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux haut-parleurs, leur première priorité fut de s’en servir jour et nuit pour hurler l’azan, les prières et les récitations du Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux boussoles modernes, ils demandèrent aux fabricants de les modifier pour qu’elles indiquent la qibla (direction de La Mecque).
Quand les musulmans eurent accès aux téléphones mobiles, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter pour qu’ils jouent l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux équipements de radio et de télévision, ils s’en servirent pour émettre le Coran et la propagande islamique.
Quand les musulmans eurent accès à la recherche pour essayer de démontrer l’efficacité de la soi-disant médecine prophétique qui préconise la guérison par la lecture des versets du coran et de boire un verre d’urine de chameau.
Quand les musulmans entendirent parler de la science de la géologie, ils s’en servirent pour essayer de démontrer que La Mecque est au centre du monde.
Quand les musulmans eurent accès à l’Internet, leur première priorité fut de s’en servir en créant des milliers de websites pour propager l’Islam et la culture islamique (décapitation et destruction des sites des autres).
Il était donc bien naturel que quand les musulmans eurent accès aux ordinateurs et aux traitements de texte, leur première priorité fut de l’appliquer au Coran pour y dénicher quelques nouveaux miracles.
Le contexte
Il y a quelques décennies, Rashad Khalifa, qui était un musulman américain et le fondateur de la secte de la Soumission, allégua que le Coran est basé sur le nombre 19. Khalifa employait des méthodes de calcul alambiquées pour affirmer que les versets, les sourates et les lettres du Coran avaient de près ou de loin un lien avec le nombre 19. Malgré les méthodes de calcul aussi loufoques que fumeuses que Khalifa employait dans son fallacieux travail, les chiffres ne tombaient pas juste. Dans ses tentatives effrénées pour prouver sa théorie, il en vint même à décider de supprimer certains versets du Coran. Sans considération pour la sensibilité et la fureur de l’Oumma, Rashad Khalifa supprima les versets 9:128 et 9:129 du Coran. Khalifa était devenu si obsédé par sa théorie qu’il finit par se convaincre que son propre nom était encodé dans le Coran et qu’il était un messager d’Allah. Il fut naturellement assassiné peu après par d’autres musulmans.
[25:56] . Or, Nous ne t'avons envoyé (Rashad) que comme annonciateur et avertisseur.
[36:3] Tu (Rashad ) est certes du nombre des messagers.
[42:24] Ou bien ils disent : « il (Rashad) a inventé un mensonge contre Allah ». Or, si Allah voulait, Il scellerait ton coeur. Par Ses Paroles cependant, Allah efface le faux et confirme le vrai. Il connaît parfaitement le contenu des poitrines.
[81:22] Votre compagnon (Rashad) n'est nullement fou.
Au fur et à mesure que les ordinateurs devenaient largement disponibles, de plus en plus de musulmans s’adonnaient à une frénésie de passionnantes découvertes numériques dans le Coran. L’argent arabe du pétrole encourageait toute recherche suggérant de près ou de loin un miracle scientifique dans le Coran et ce genre de travail était toujours très bien accueilli par les éditeurs islamiques, sans le moindre examen critique par des spécialistes. En ce moment circulent des douzaines d’allégations de ce genre et elles sont considérées par les musulmans comme des signaux codés d’Allah pour les aider à croire en la divinité du Coran.
Le mécanisme de la tromperie
La stratégie musulmane pour revendiquer un miracle dans le coran est d'accabler et d’embrouiller le lecteur. Quand les savants musulmans écrivent sur un miracle scientifique dans le Coran, ils commencent par submerger le lecteur de détails scientifiques que ni les lecteurs ni les auteurs d’ailleurs ne comprennent mais qui donnent l’impression que de la science sérieuse est impliquée dans ce machin islamique. Une longue introduction scientifique prépare le cerveau islamique à accepter tout ce qu’ils prétendront ensuite. Dans le cas des miracles numériques, les “savants” musulmans ne publient pas une allégation à la fois mais par douzaines dans de longues listes :
Le mot yum (jour) est mentionné 365 fois
Le mot shahar (mois) est mentionné 12 fois
Le mot malayka (anges) est mentionné 88 fois alors que d’un autre côté le mot Shaytan (Satan) est mentionné 88 fois.
Le mot hayat (vie) est mentionné 145 fois alors que d’un autre côté le mot mawt (mort) est mentionné 145 fois
Le mot bihar (mer) est mentionné 32 fois tandis que barr (terre) est mentionné 13 fois. Ce ratio de 32/13 est le ratio de la surface des mers par rapport aux terres.
Etc, etc…
La liste peut continuer sur des pages et des pages et est conçue pour assommer le lecteur. La longueur de la liste décourage le lecteur accablé de vérifier l’une ou l’autre de ces allégations parce qu’il se dit que même si certaines d’entre elles sont incorrectes, il en reste un trop grand nombre pour que cela s’explique par une simple coïncidence. Il ne viendra jamais à l’esprit des lecteurs que la plupart, si pas la totalité, de ces chiffres sont faux. Les erreurs ne sont pas le résultat d’innocentes inadvertances lors du comptage mais des faux délibérés de ces musulmans qui forgent ou propagent ces allégations pour tromper leurs lecteurs. Chaque fois que l’on signale à ces musulmans que leurs chiffres sont faux, ils ne présentent jamais d’excuse mais essaient par tous les moyens de justifier leurs décomptes.
La vérification de la moindre de ces allégations peut se transformer en chausse-trappe. La langue arabe est probablement la plus difficile quand il s’agit de rechercher un mot. En arabe, un même mot peut prendre différentes formes qui dépendent de la grammaire arabe. Par exemple, le mot yum (jour en arabe), le premier dans la liste d’exemple ci-avant, peut apparaître sous plusieurs autres formes sans que son sens change. Le mot yum peut figurer sous les formes alyum, yamun, yawman, yawmin, yawmikum, yawmihum, biyawmin, biyawmihim, et bien d’autres!
On le voit, effectuer une recherche sur un mot et en faire un décompte nécessite une bonne maîtrise de la langue. Il existe quelques logiciels capables de faciliter cette tâche mais ils ne donnent pas toujours les mêmes résultats. La meilleure façon de compter est encore de relire le coran en entier chaque fois que vous voulez compter un mot ; mais aucun musulman ne s’embête à le faire puisque les ordinateurs sont là pour ça. Cependant, dans la langue arabe, la difficulté principale, quand on veut compter le nombre de fois où un mot apparaît, est de choisir les formes du mot que vous allez inclure dans votre décompte. Dans le cas du mot yum de l’exemple précédent, omettre une ou deux de ses formes peut faire toute la différence sans qu’on le remarque.
En tout cas, toutes les allégations de la liste ci-avant sont fausses. Selon les formes du mot yum que vous incluez dans votre décompte, vous obtenez des résultats allant de 3 à 385, dans le cas du mot shahar (mois) vous obtenez des résultats allant de 8 à 18. quant aux décomptes du mot malayka (anges) et du mot shaytan (Satan), ils sont tous deux faux, le mot shaytan est mentionné 77 fois alors que le mot malayka n’apparaît que 44 fois. Les affirmations islamiques sur les mentions des mots bihar (mers) et barr (terre) qui viendraient dans un ratio de 32/13, qui est le ratio de la surface des mers par rapport à celle des terres, est, elle aussi, archi-fausse. Le mot bihar est en réalité mentionné 41 fois dans le Coran et non 32 fois.
J'ai bien peur que les allégations islamiques sur un message codé dans le Coran pour prouver sa divinité ne soit rien d’autre que la démonstration par l’absurde du tempérament tricheur des musulmans. Il est également assez risible d’imaginer qu’au jour du jugement dernier Allah s’adressera aux incroyants pour leur dire : “N’aviez-vous pas remarqué que j’avais mentionné les mots mer et terre dans un ratio de 32/13?” .
La plupart des musulmans qui propagent ce genre d’allégation, ne vérifient jamais les chiffres par eux-mêmes ; ils se contentent simplement de faire un copier/coller du texte de quelqu'un d'autre. Ils sont probablement éblouis quand ils lisent ces chiffres pour la première fois et ils s'attendent à ce que les autres le soient également. Ils pensent naïvement qu'ils ont déniché un trésor scientifique et mathématique. Rien ne les déçoit plus que d’apprendre que tout est truqué !
Les modèles numériques dans le Coran ne sont ni plus fréquents ni plus significatifs que ceux que l’on trouvera dans n’importe quel autre livre de taille similaire. Il est inutile d’argumenter sur un tel sujet avec des musulmans et c’est perdre son temps que d’étudier leurs allégations. Cependant, puisque j’étais occupé à effectuer les précédents décomptes pour étayer cet article, je suis tombé sur plusieurs découvertes numériques inédites que les musulmans peuvent ajouter à leur collection de miracles.
La première découverte est que le nom Mohamed est mentionné quatre fois dans le Coran. Ce n’est pas le résultat du décompte d’un ordinateur mais un fait bien connu depuis des siècles par les musulmans. Il y a également un autre nom qui n’est mentionné qu’à quatre reprises dans le Coran et il se trouve qu’il s’agit du nom de l’animal le plus haï dans l’Islam. Oui, vous l’aviez deviné, c’est khanzeer, le mot arabe pour cochons ! Intéressant non ? Et comment ! Une autre recherche a mis en évidence un mot qui est aussi mentionné quatre fois dans le Coran et c’est le mot arabe kazzab (menteur). Mohammed, porc, menteur ? Est-ce le hasard ou cela veut-il dire que Mohammed est un cochon de menteur ? Subhan allah !
La seconde découverte intéressante apparaît à l’examen du nombre de fois ou les titres de Mahomet (Mohammed), à savoir Rasul et Nabi, sont mentionnés dans le Coran. Le mot rasul (messager) est mentionné deux fois et l’autre forme de ce mot, al rasul (le messager) est mentionnée 45 fois. Le mot nabi (prophète) est mentionné sept fois et l’autre forme de ce mot, al nabi, (le prophète) est mentionnée trente fois. Au total, les titres de Mahomet sont mentionnés 84 fois. D’un autre côté, les mots suivants sont également mentionnés à 84 reprises dans le Coran: kazzaba (25 fois), iftarahu (7 fois), iftara (14 fois)( ces mots signifient : inventer), kazzab (4 fois), affak (2 fois) ( ces mots signifient : menteur), majnun (6 fois)( qui signifie fou), saher (7 fois), asharr (2 fois), atheem (5 fois), muatadi (3 fois), mureeb (7 fois), zalim (2 fois)(ces mots sont tous des termes péjoratifs insultants). Subhana allah !
Voici les détails du miracle numérique d’Allah :
Mohammed(4): 3:144, 3:40, 47:2, 48:29
Porcs(4): 2:173, 5:3, 16: 115, 5:60 pluriel
Kazzab(4): 38:4, 40:24, 40:28, 54:25
Kazzba (25): 3:184, 6:21, 6:148, 6:157, 7:37, 10:17, 10:39, 12:18, 15:80, 17:59, 20: 48, 25:11, 26:176, 29:18, 29:68, 35:25, 38:14, 39:25, 39:32, 50: 14, 53:11, 67:18, 75:32, 92:16, 96:13.
Iftarahu (7): 10: 38, 11:13, 11:35, 21:5, 25:4, 32:3, 46:8
Iftara (14): 3:94, 4:48, 6:21, 6:93, 6:144, 7:37, 10:17, 11:18, 18:15, 20:61, 23:38, 29:68, 42:24, 61:7.
Affak (2): 26:222, 45:7
Majnun (6): 37:36, 44:14, 51:39, 51:52, 52:29, 54:9.
Saher (7): 7:112, 10:79, 20:69, 38:4, 40:24, 51:39, 51:52.
Asharr(2): 54:25, 72:10.
Atheem(5): 2:276, 26:222, 45:7, 68:12, 83:12.
Mutadi(3): 50:25, 68:12, 83:12.
Mureeb (7): 11:68, 11:110, 14:9, 34:54, 41:45, 42:14, 50:25.
Zalim(2): 18:35, 35:32.
Dernière modification par caius le jeu. 7 août 2008 10:14, modifié 2 fois.
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Re: Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
caius a écrit :Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Auteur: Mumin Salih
Vendredi 4 avril 2008
Chez les musulmans la nouvelle mode est de discourir sur les incroyables miracles numériques du Coran. Prenez la peine de lire la vérité et vous serez stupéfait par plusieurs nouveaux miracles!
Il existe un mythe largement accepté par les musulmans selon lequel le coran contiendrait des douzaines de ce qu'ils appellent des « miracles numériques ». Selon ce mythe, le nombre de fois où le coran mentionne certains mots aurait une signification particulière. Les musulmans croient que la fréquence de telles distributions remarquables dans le Coran ne peut pas être le fait du hasard et doit être un miracle. Ce mythe est assez récent ; en fait c’est un mythe lié à l’informatique car il n’est apparu qu’après que les ordinateurs ont commencé à se répandre parmi les musulmans. Il est remarquable que toutes les fois que les musulmans sont confrontés à une nouvelle technologie, leur priorité soit de l’adapter à des fins islamiques. Il y a une longue liste d’exemples à l’appui de cette piquante observation. En voici quelques uns:
Quand les musulmans eurent accès, il y a quelques siècle, aux imprimantes, leur première priorité fut d’imprimer le Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux horloges, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter à un usage islamique en ajoutant l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux haut-parleurs, leur première priorité fut de s’en servir jour et nuit pour hurler l’azan, les prières et les récitations du Coran.
Quand les musulmans eurent accès aux boussoles modernes, ils demandèrent aux fabricants de les modifier pour qu’elles indiquent la qibla (direction de La Mecque).
Quand les musulmans eurent accès aux téléphones mobiles, leur première priorité fut de demander aux fabricants de les adapter pour qu’ils jouent l’azan (appel à la prière).
Quand les musulmans eurent accès aux équipements de radio et de télévision, ils s’en servirent pour émettre le Coran et la propagande islamique.
Quand les musulmans eurent accès à la recherche pour essayer de démontrer l’efficacité de la soi-disant médecine prophétique qui préconise la guérison par la lecture des versets du coran et de boire un verre d’urine de chameau.
Quand les musulmans entendirent parler de la science de la géologie, ils s’en servirent pour essayer de démontrer que La Mecque est au centre du monde.
Quand les musulmans eurent accès à l’Internet, leur première priorité fut de s’en servir en créant des milliers de websites pour propager l’Islam et la culture islamique (décapitation et destruction des sites des autres).
Il était donc bien naturel que quand les musulmans eurent accès aux ordinateurs et aux traitements de texte, leur première priorité fut de l’appliquer au Coran pour y dénicher quelques nouveaux miracles.
Le contexte
Il y a quelques décennies, Rashad Khalifa, qui était un musulman américain et le fondateur de la secte de la Soumission, allégua que le Coran est basé sur le nombre 19. Khalifa employait des méthodes de calcul alambiquées pour affirmer que les versets, les sourates et les lettres du Coran avaient de près ou de loin un lien avec le nombre 19. Malgré les méthodes de calcul aussi loufoques que fumeuses que Khalifa employait dans son fallacieux travail, les chiffres ne tombaient pas juste. Dans ses tentatives effrénées pour prouver sa théorie, il en vint même à décider de supprimer certains versets du Coran. Sans considération pour la sensibilité et la fureur de l’Oumma, Rashad Khalifa supprima les versets 9:128 et 9:129 du Coran. Khalifa était devenu si obsédé par sa théorie qu’il finit par se convaincre que son propre nom était encodé dans le Coran et qu’il était un messager d’Allah. Il fut naturellement assassiné peu après par d’autres musulmans.
[25:56] . Or, Nous ne t'avons envoyé (Rashad) que comme annonciateur et avertisseur.
[36:3] Tu (Rashad ) est certes du nombre des messagers.
[42:24] Ou bien ils disent : « il (Rashad) a inventé un mensonge contre Allah ». Or, si Allah voulait, Il scellerait ton coeur. Par Ses Paroles cependant, Allah efface le faux et confirme le vrai. Il connaît parfaitement le contenu des poitrines.
[81:22] Votre compagnon (Rashad) n'est nullement fou.
Au fur et à mesure que les ordinateurs devenaient largement disponibles, de plus en plus de musulmans s’adonnaient à une frénésie de passionnantes découvertes numériques dans le Coran. L’argent arabe du pétrole encourageait toute recherche suggérant de près ou de loin un miracle scientifique dans le Coran et ce genre de travail était toujours très bien accueilli par les éditeurs islamiques, sans le moindre examen critique par des spécialistes. En ce moment circulent des douzaines d’allégations de ce genre et elles sont considérées par les musulmans comme des signaux codés d’Allah pour les aider à croire en la divinité du Coran.
Le mécanisme de la tromperie
La stratégie musulmane pour revendiquer un miracle dans le coran est d'accabler et d’embrouiller le lecteur. Quand les savants musulmans écrivent sur un miracle scientifique dans le Coran, ils commencent par submerger le lecteur de détails scientifiques que ni les lecteurs ni les auteurs d’ailleurs ne comprennent mais qui donnent l’impression que de la science sérieuse est impliquée dans ce machin islamique. Une longue introduction scientifique prépare le cerveau islamique à accepter tout ce qu’ils prétendront ensuite. Dans le cas des miracles numériques, les “savants” musulmans ne publient pas une allégation à la fois mais par douzaines dans de longues listes :
Le mot yum (jour) est mentionné 365 fois
Le mot shahar (mois) est mentionné 12 fois
Le mot malayka (anges) est mentionné 88 fois alors que d’un autre côté le mot Shaytan (Satan) est mentionné 88 fois.
Le mot hayat (vie) est mentionné 145 fois alors que d’un autre côté le mot mawt (mort) est mentionné 145 fois
Le mot bihar (mer) est mentionné 32 fois tandis que barr (terre) est mentionné 13 fois. Ce ratio de 32/13 est le ratio de la surface des mers par rapport aux terres.
Etc, etc…
La liste peut continuer sur des pages et des pages et est conçue pour assommer le lecteur. La longueur de la liste décourage le lecteur accablé de vérifier l’une ou l’autre de ces allégations parce qu’il se dit que même si certaines d’entre elles sont incorrectes, il en reste un trop grand nombre pour que cela s’explique par une simple coïncidence. Il ne viendra jamais à l’esprit des lecteurs que la plupart, si pas la totalité, de ces chiffres sont faux. Les erreurs ne sont pas le résultat d’innocentes inadvertances lors du comptage mais des faux délibérés de ces musulmans qui forgent ou propagent ces allégations pour tromper leurs lecteurs. Chaque fois que l’on signale à ces musulmans que leurs chiffres sont faux, ils ne présentent jamais d’excuse mais essaient par tous les moyens de justifier leurs décomptes.
La vérification de la moindre de ces allégations peut se transformer en chausse-trappe. La langue arabe est probablement la plus difficile quand il s’agit de rechercher un mot. En arabe, un même mot peut prendre différentes formes qui dépendent de la grammaire arabe. Par exemple, le mot yum (jour en arabe), le premier dans la liste d’exemple ci-avant, peut apparaître sous plusieurs autres formes sans que son sens change. Le mot yum peut figurer sous les formes alyum, yamun, yawman, yawmin, yawmikum, yawmihum, biyawmin, biyawmihim, et bien d’autres!
On le voit, effectuer une recherche sur un mot et en faire un décompte nécessite une bonne maîtrise de la langue. Il existe quelques logiciels capables de faciliter cette tâche mais ils ne donnent pas toujours les mêmes résultats. La meilleure façon de compter est encore de relire le coran en entier chaque fois que vous voulez compter un mot ; mais aucun musulman ne s’embête à le faire puisque les ordinateurs sont là pour ça. Cependant, dans la langue arabe, la difficulté principale, quand on veut compter le nombre de fois où un mot apparaît, est de choisir les formes du mot que vous allez inclure dans votre décompte. Dans le cas du mot yum de l’exemple précédent, omettre une ou deux de ses formes peut faire toute la différence sans qu’on le remarque.
En tout cas, toutes les allégations de la liste ci-avant sont fausses. Selon les formes du mot yum que vous incluez dans votre décompte, vous obtenez des résultats allant de 3 à 385, dans le cas du mot shahar (mois) vous obtenez des résultats allant de 8 à 18. quant aux décomptes du mot malayka (anges) et du mot shaytan (Satan), ils sont tous deux faux, le mot shaytan est mentionné 77 fois alors que le mot malayka n’apparaît que 44 fois. Les affirmations islamiques sur les mentions des mots bihar (mers) et barr (terre) qui viendraient dans un ratio de 32/13, qui est le ratio de la surface des mers par rapport à celle des terres, est, elle aussi, archi-fausse. Le mot bihar est en réalité mentionné 41 fois dans le Coran et non 32 fois.
J'ai bien peur que les allégations islamiques sur un message codé dans le Coran pour prouver sa divinité ne soit rien d’autre que la démonstration par l’absurde du tempérament tricheur des musulmans. Il est également assez risible d’imaginer qu’au jour du jugement dernier Allah s’adressera aux incroyants pour leur dire : “N’aviez-vous pas remarqué que j’avais mentionné les mots mer et terre dans un ratio de 32/13?” .
La plupart des musulmans qui propagent ce genre d’allégation, ne vérifient jamais les chiffres par eux-mêmes ; ils se contentent simplement de faire un copier/coller du texte de quelqu'un d'autre. Ils sont probablement éblouis quand ils lisent ces chiffres pour la première fois et ils s'attendent à ce que les autres le soient également. Ils pensent naïvement qu'ils ont déniché un trésor scientifique et mathématique. Rien ne les déçoit plus que d’apprendre que tout est truqué !
Les modèles numériques dans le Coran ne sont ni plus fréquents ni plus significatifs que ceux que l’on trouvera dans n’importe quel autre livre de taille similaire. Il est inutile d’argumenter sur un tel sujet avec des musulmans et c’est perdre son temps que d’étudier leurs allégations. Cependant, puisque j’étais occupé à effectuer les précédents décomptes pour étayer cet article, je suis tombé sur plusieurs découvertes numériques inédites que les musulmans peuvent ajouter à leur collection de miracles.
La première découverte est que le nom Mohamed est mentionné quatre fois dans le Coran. Ce n’est pas le résultat du décompte d’un ordinateur mais un fait bien connu depuis des siècles par les musulmans. Il y a également un autre nom qui n’est mentionné qu’à quatre reprises dans le Coran et il se trouve qu’il s’agit du nom de l’animal le plus haï dans l’Islam. Oui, vous l’aviez deviné, c’est khanzeer, le mot arabe pour cochons ! Intéressant non ? Et comment ! Une autre recherché a mis en évidence un mot qui est aussi mentionné quatre fois dans le Coran et c’est le mot arabe kazzab (menteur). Mohammed, porc, menteur ? Est-ce le hasard ou cela veut-il dire que Mohammed est un cochon de menteur ? Subhan allah !
La seconde découverte intéressante apparaît à l’examen du nombre de fois ou les titres de Mahomet (Mohammed), à savoir Rasul et Nabi, sont mentionnés dans le Coran. Le mot rasul (messager) est mentionné deux fois et l’autre forme de ce mot, al rasul (le messager) est mentionnée 45 fois. Le mot nabi (prophète) est mentionné sept fois et l’autre forme de ce mot, al nabi, (le prophète) est mentionnée trente fois. Au total, les titres de Mahomet sont mentionnés 84 fois. D’un autre côté, les mots suivants sont également mentionnés à 84 reprises dans le Coran: kazzaba (25 fois), iftarahu (7 fois), iftara (14 fois)( ces mots signifient : inventer), kazzab (4 fois), affak (2 fois) ( ces mots signifient : menteur), majnun (6 fois)( qui signifie fou), saher (7 fois), asharr (2 fois), atheem (5 fois), [/i]muatadi[/i] (3 fois), mureeb (7 fois), zalim (2 fois)(ces mots sont tous des termes péjoratifs insultants). Subhana allah !
Voici les détails du miracle numérique d’Allah :
Mohammed(4): 3:144, 3:40, 47:2, 48:29
Porcs(4): 2:173, 5:3, 16: 115, 5:60 pluriel
Kazzab(4): 38:4, 40:24, 40:28, 54:25
Kazzba (25): 3:184, 6:21, 6:148, 6:157, 7:37, 10:17, 10:39, 12:18, 15:80, 17:59, 20: 48, 25:11, 26:176, 29:18, 29:68, 35:25, 38:14, 39:25, 39:32, 50: 14, 53:11, 67:18, 75:32, 92:16, 96:13.
Iftarahu (7): 10: 38, 11:13, 11:35, 21:5, 25:4, 32:3, 46:8
Iftara (14): 3:94, 4:48, 6:21, 6:93, 6:144, 7:37, 10:17, 11:18, 18:15, 20:61, 23:38, 29:68, 42:24, 61:7.
Affak (2): 26:222, 45:7
Majnun (6): 37:36, 44:14, 51:39, 51:52, 52:29, 54:9.
Saher (7): 7:112, 10:79, 20:69, 38:4, 40:24, 51:39, 51:52.
Asharr(2): 54:25, 72:10.
Atheem(5): 2:276, 26:222, 45:7, 68:12, 83:12.
Mutadi(3): 50:25, 68:12, 83:12.
Mureeb (7): 11:68, 11:110, 14:9, 34:54, 41:45, 42:14, 50:25.
Zalim(2): 18:35, 35:32.
Merci cher Caïus, et sois le bienvenu parmi nous. Je t'ai souvent lu sur d'autres forums et j'apprécie toujours la pertinence de tes interventions.
cordialement.
mario
" Si tu diffères de moi, loin de me léser tu m'enrichis." (Saint-Exupery).
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botchan
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Jolie démonstration
.
On pourrait rajouter, que, même si tous ces soit-disant miracles n’étaient pas le résultat de mensonges et de calculs tordus qui feraient trouver des miracles dans n’importe quel bouquin pris au hasard, le fait de voir dans ces coïncidences numériques supposées quelque chose de miraculeux est en soi tout-à-fait absurde. Cela ne peut avoir de sens que si on part du postulat que le Coran n’a pas une origine humaine, et on se base sur ce point de départ pour prouver…le postulat lui-même, c’est-à-dire que le Coran a une origine divine. C’est un raisonnement à la muslima.
Si on part au contraire de l’hypothèse que le Coran a été rédigé par un être humain, ou par plusieurs, n’importe quelle « coïncidence » trouve une explication on ne peut plus terre à terre : si des humains découvrent des correspondances numériques dans un texte, il va de soi que rien n’a été plus facile pour d’autres humains que de les y avoir préalablement et délibérément placées. Mettre 28 fois le mot Lune dans un bouquin est un jeu d’enfant à la portée de n’importe qui sachant écrire, et si plus tard d’autres perdent leur temps à compter les occurrences du mot dans ledit bouquin, s’extasient sur le fait qu’il apparaît justement 28 fois et décrètent que c’est une preuve d’origine divine, il faut sérieusement s’interroger sur leurs facultés mentales.
Ces petits jeux arithmétiques ont été fort prisés dans diverses régions du monde et à diverses époques de l’histoire, en littérature et en poésie aussi bien qu’en musique. Par exemple, les compositeurs occidentaux baroques aimaient dissimuler des nombres de différentes manières dans leurs œuvres. Un des procédés les plus simples consistait ainsi à utiliser des intervalles de tierce, ou un trio d’instruments, ou un thème de trois notes, etc., quand les paroles d’une œuvre sacrée parlaient de la trinité. D’autres jeux de nombres étaient plus compliqués.
Bach est connu pour avoir souvent utilisé de cette manière le nombres 14 (ou, en inversant les chiffres, 41), qui est la somme des nombres correspondant aux lettres de son nom dans l’ordre alphabétique : B=2, A=1, C=3, H=8, et 2+1+3+8=14. Des musicologues se sont attaqués au problème et ont trouvé que la fréquence de ce nombre, sous diverses formes, ne pouvait être due au hasard. D’autres ont trouvé que c’était plutôt tiré par les cheveux. Mais les premiers n’ont jamais eu l’idée saugrenue de conclure qu’il s’agissait d’un miracle et que c’était la preuve que les œuvres de Bach lui étaient dictées note à note directement par un archange qui transmettait scrupuleusement la musique transmise par Dieu. Que certains pensent, pour d’autres raisons, que la musique de Bach est d’inspiration divine est une chose, mais que la présence de ce nombre constitue une preuve de l’essence divine de sa musique est tout autre chose, et il va de soi que si des musicologues l’avaient prétendu, on les aurait considérés comme bons pour l’asile. Si le nombre y était, c’est que Bach l’y avait mis, tout simplement.
Il n’y a pas la moindre raison de penser autrement pour le Coran. Même si des coïncidences numériques s’y trouvaient réellement, rien ne permettrait d’affirmer que ce n’est pas parce que des rédacteurs tout à fait humains les y ont mises consciemment.
On pourrait rajouter, que, même si tous ces soit-disant miracles n’étaient pas le résultat de mensonges et de calculs tordus qui feraient trouver des miracles dans n’importe quel bouquin pris au hasard, le fait de voir dans ces coïncidences numériques supposées quelque chose de miraculeux est en soi tout-à-fait absurde. Cela ne peut avoir de sens que si on part du postulat que le Coran n’a pas une origine humaine, et on se base sur ce point de départ pour prouver…le postulat lui-même, c’est-à-dire que le Coran a une origine divine. C’est un raisonnement à la muslima.
Si on part au contraire de l’hypothèse que le Coran a été rédigé par un être humain, ou par plusieurs, n’importe quelle « coïncidence » trouve une explication on ne peut plus terre à terre : si des humains découvrent des correspondances numériques dans un texte, il va de soi que rien n’a été plus facile pour d’autres humains que de les y avoir préalablement et délibérément placées. Mettre 28 fois le mot Lune dans un bouquin est un jeu d’enfant à la portée de n’importe qui sachant écrire, et si plus tard d’autres perdent leur temps à compter les occurrences du mot dans ledit bouquin, s’extasient sur le fait qu’il apparaît justement 28 fois et décrètent que c’est une preuve d’origine divine, il faut sérieusement s’interroger sur leurs facultés mentales.
Ces petits jeux arithmétiques ont été fort prisés dans diverses régions du monde et à diverses époques de l’histoire, en littérature et en poésie aussi bien qu’en musique. Par exemple, les compositeurs occidentaux baroques aimaient dissimuler des nombres de différentes manières dans leurs œuvres. Un des procédés les plus simples consistait ainsi à utiliser des intervalles de tierce, ou un trio d’instruments, ou un thème de trois notes, etc., quand les paroles d’une œuvre sacrée parlaient de la trinité. D’autres jeux de nombres étaient plus compliqués.
Bach est connu pour avoir souvent utilisé de cette manière le nombres 14 (ou, en inversant les chiffres, 41), qui est la somme des nombres correspondant aux lettres de son nom dans l’ordre alphabétique : B=2, A=1, C=3, H=8, et 2+1+3+8=14. Des musicologues se sont attaqués au problème et ont trouvé que la fréquence de ce nombre, sous diverses formes, ne pouvait être due au hasard. D’autres ont trouvé que c’était plutôt tiré par les cheveux. Mais les premiers n’ont jamais eu l’idée saugrenue de conclure qu’il s’agissait d’un miracle et que c’était la preuve que les œuvres de Bach lui étaient dictées note à note directement par un archange qui transmettait scrupuleusement la musique transmise par Dieu. Que certains pensent, pour d’autres raisons, que la musique de Bach est d’inspiration divine est une chose, mais que la présence de ce nombre constitue une preuve de l’essence divine de sa musique est tout autre chose, et il va de soi que si des musicologues l’avaient prétendu, on les aurait considérés comme bons pour l’asile. Si le nombre y était, c’est que Bach l’y avait mis, tout simplement.
Il n’y a pas la moindre raison de penser autrement pour le Coran. Même si des coïncidences numériques s’y trouvaient réellement, rien ne permettrait d’affirmer que ce n’est pas parce que des rédacteurs tout à fait humains les y ont mises consciemment.
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lorie
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
C'est trop drôle ... j'ai aussi lu cela pour les livres de la Torah !!! ... et pour le DA VINCI CODE aussi !!!
Encore un truc pour mystiques cà !!!
J'en ai aussi une pour le 11 septembre 2001 ... avec l'alignement des "11"
Je ne sais plus comment cela marche ... et il parait même que cet horreur est imprimé dans les dollars merloks depuis le début ...
Et NOSTRADAMUS DANS TOUT CELA ?????
Encore un truc pour mystiques cà !!!
J'en ai aussi une pour le 11 septembre 2001 ... avec l'alignement des "11"
Je ne sais plus comment cela marche ... et il parait même que cet horreur est imprimé dans les dollars merloks depuis le début ...
Et NOSTRADAMUS DANS TOUT CELA ?????
- Georges
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Le site coranix a fait la même chose sur un texyte de Houellebecq.

"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Le site coranix a fait la même chose sur un texyte de Houellebecq.

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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
ben tiens j'étais pas au courant pour la thorah,
pour les dollars américians je l'ai vu aussi sur dailymotion, par un certain pliage on voit les deux tours s'effondrées, reste a savoir pourquoi ils les ont mis sur les billets
lol, comme quoi le hasard...
pour les dollars américians je l'ai vu aussi sur dailymotion, par un certain pliage on voit les deux tours s'effondrées, reste a savoir pourquoi ils les ont mis sur les billets
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Re: Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le C
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
pour la numérologie y a deux sciences dans le judaisme, la gematria et la kaballah, je n'y ai jamais eu accès car c est réservé aux hommes à partir de l'age de 40 ans.
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maya
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
la manière dont ils l'écrivent, c'est troublant, on prendrait tout pour argent comptant et je sais de quoi je parle...
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lorie
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Re: Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le C
Serais tu juif ??? ... oupsssssssss je viens de voir mon erreur ... je repose ma question ... serais tu juive ???tilelli a écrit :pour la numérologie y a deux sciences dans le judaisme, la gematria et la kaballah, je n'y ai jamais eu accès car c est réservé aux hommes à partir de l'age de 40 ans.
De toute façon les femmes n'ont pas accès à ce genre de lecture prise de tête ... j'ai commencé et je te promet j'avais la nausée à chaque fois ... de toute façon quand tu demandes conseil ... on te réponds "et pourquoi tu ne comprends pas ?" ... tu poses une question à un juif il te réponds par une question ... CQFD !!!
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
Examinons cependant, sans a priori, en chercheurs de vérité, la sourate LIRE, révélée en septembre 2001 au Prophète Michel Houellebecq, esclave d’Allâh.
Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !
Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq.
1. Les points de suspension opèrent une nette division dans la sourate LIRE. Avant ce temps d’arrêt, nous comptons DIX-NEUF mots !
2. Le DIX-NEUVIEME mot, « effondré » est mystérieusement répété après les points de suspension, comme pour en souligner le sens caché.
3. Bien que la sourate compte vingt mots (DIX-NEUF avant les points de suspension et un après), le statisticien remarque que le DIX-NEUVIEME mot est le dernier mot !
4. On compte dans la sourate exactement 76 lettres : 76 = 4 x DIX-NEUF !
5. Le premier verset, qui correspond à l’affirmation divine « La religion la plus con, c’est quand même l’islam » comprend exactement 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
6. Le deuxième verset, où Allâh justifie l’affirmation par l’imparable argument « Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré » comporte également 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
7. Pour renforcer la symétrie, la DIX-NEUVIEME lettre du premier verset est également la DIX-NEUVIEME lettre du second verset !
8. Il s’agit de la lettre N, consonne la plus fréquente de la sourate, elle revient NEUF fois, 9 est le deuxième chiffre du nombre DIX-NEUF ! N est d’ailleurs également l’initiale de NEUF !
9. Le premier verset se subdivise lui-même en deux parties, séparées par une virgule. Avant la virgule, Allâh révèle le titre de gloire « La religion la plus con », on y compte DIX-NEUF lettres !
10. Après la virgule vient le nom de l’heureux vainqueur « c’est quand même l’islam », là-encore nous dénombrons DIX-NEUF lettres !
11. Toujours dans le premier verset, les mots de rang impair (la la con est même islam) totalisent DIX-NEUF lettres !
12. De même, les mots de rang pair du premier verset (religion plus c quand l) totalisent DIX-NEUF lettres !
13. Regardons désormais quelle place occupent les lettres dont le rang multiplie DIX-NEUF dans les mots de la sourate auxquels elles appartiennent. La DIX-NEUVIEME lettre est la lettre FINALE du mot « con », la 38e lettre (38=2 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « islam », la 57e (57=3 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « on », la 76e lettre (76=4 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « effondré » !
14. Si l’on reprend la suite des quatre mots qui portent les lettres dont le rang est multiple de DIX-NEUF, on obtient « con islam on effondré », ce qui est le plus court résumé possible de la sourate, en deux phrases nominales, typiquement sémitiques : « Con (est) islam. On (est) effondré. » !
15. Si l’on distingue les voyelles accentuées, il faut, pour écrire la sourate, utiliser les lettres a c d e é ê f g i l m n o p q r s t u, en tout DIX-NEUF lettres !
16. Le mot CON, qui comprend la DIX-NEUVIEME lettre de la sourate se compose de la voyelle O et des consonnes C et N. O apparaît 7 fois dans les deux versets, C 3 fois et N 9 fois. Or 7+3+9=DIX-NEUF !
17. Le DIX-NEUVIEME mot de la sourate, mot répété pour en souligner l’importance, et qui est également le dernier de cette courte révélation se compose des voyelles E et O et des consonnes F, N, D et R. On compte 10 E, 7 O, 4 F, 9 N, 4 D et 4 R. Or 10+7+4+9+4+4=38 (38=2 x DIX-NEUF) !
18. La consonne la plus fréquente, N, revient 9 fois, quant à la voyelle la plus fréquente, E, elle apparaît 10 fois. 10+9=DIX-NEUF !
19. Enfin, rendant malgré leur perfidie un éclatant témoignage au miracle du nombre DIX-NEUF, les associations constituées partie civile estimèrent la sourate à 190 000 € de dommages et intérêts : 190 000=DIX-NEUF x 10 000 !
Il est évident qu’on ne peut attribuer à Michel Houellebecq, simple transmetteur humain, une telle accumulation de phénomènes mathématiques impliquant le nombre DIX-NEUF. Nous en avons dénombré DIX-NEUF, et les recherches scientifiques sur la Sourate LIRE ne font que commencer. Rappelons simplement que Michel Houellebecq était complètement bourré ce jour-là… Pouvait-il seulement compter jusqu’à DIX-NEUF ? Le déploiement puissant du miracle du nombre DIX-NEUF dans une sourate aussi courte que profonde ne peut être que la signature savante et irréfutable de la révélation divine ; et soyons en sûr, c’est le miracle du nombre DIX-NEUF qui explique le miracle de la relaxe. De Mahomet à Michel Houellebecq, Allâh protège tous ses Prophètes : « DIX-NEUF sont chargés d’y veiller ».

Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !
Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq.
1. Les points de suspension opèrent une nette division dans la sourate LIRE. Avant ce temps d’arrêt, nous comptons DIX-NEUF mots !
2. Le DIX-NEUVIEME mot, « effondré » est mystérieusement répété après les points de suspension, comme pour en souligner le sens caché.
3. Bien que la sourate compte vingt mots (DIX-NEUF avant les points de suspension et un après), le statisticien remarque que le DIX-NEUVIEME mot est le dernier mot !
4. On compte dans la sourate exactement 76 lettres : 76 = 4 x DIX-NEUF !
5. Le premier verset, qui correspond à l’affirmation divine « La religion la plus con, c’est quand même l’islam » comprend exactement 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
6. Le deuxième verset, où Allâh justifie l’affirmation par l’imparable argument « Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré » comporte également 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
7. Pour renforcer la symétrie, la DIX-NEUVIEME lettre du premier verset est également la DIX-NEUVIEME lettre du second verset !
8. Il s’agit de la lettre N, consonne la plus fréquente de la sourate, elle revient NEUF fois, 9 est le deuxième chiffre du nombre DIX-NEUF ! N est d’ailleurs également l’initiale de NEUF !
9. Le premier verset se subdivise lui-même en deux parties, séparées par une virgule. Avant la virgule, Allâh révèle le titre de gloire « La religion la plus con », on y compte DIX-NEUF lettres !
10. Après la virgule vient le nom de l’heureux vainqueur « c’est quand même l’islam », là-encore nous dénombrons DIX-NEUF lettres !
11. Toujours dans le premier verset, les mots de rang impair (la la con est même islam) totalisent DIX-NEUF lettres !
12. De même, les mots de rang pair du premier verset (religion plus c quand l) totalisent DIX-NEUF lettres !
13. Regardons désormais quelle place occupent les lettres dont le rang multiplie DIX-NEUF dans les mots de la sourate auxquels elles appartiennent. La DIX-NEUVIEME lettre est la lettre FINALE du mot « con », la 38e lettre (38=2 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « islam », la 57e (57=3 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « on », la 76e lettre (76=4 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « effondré » !
14. Si l’on reprend la suite des quatre mots qui portent les lettres dont le rang est multiple de DIX-NEUF, on obtient « con islam on effondré », ce qui est le plus court résumé possible de la sourate, en deux phrases nominales, typiquement sémitiques : « Con (est) islam. On (est) effondré. » !
15. Si l’on distingue les voyelles accentuées, il faut, pour écrire la sourate, utiliser les lettres a c d e é ê f g i l m n o p q r s t u, en tout DIX-NEUF lettres !
16. Le mot CON, qui comprend la DIX-NEUVIEME lettre de la sourate se compose de la voyelle O et des consonnes C et N. O apparaît 7 fois dans les deux versets, C 3 fois et N 9 fois. Or 7+3+9=DIX-NEUF !
17. Le DIX-NEUVIEME mot de la sourate, mot répété pour en souligner l’importance, et qui est également le dernier de cette courte révélation se compose des voyelles E et O et des consonnes F, N, D et R. On compte 10 E, 7 O, 4 F, 9 N, 4 D et 4 R. Or 10+7+4+9+4+4=38 (38=2 x DIX-NEUF) !
18. La consonne la plus fréquente, N, revient 9 fois, quant à la voyelle la plus fréquente, E, elle apparaît 10 fois. 10+9=DIX-NEUF !
19. Enfin, rendant malgré leur perfidie un éclatant témoignage au miracle du nombre DIX-NEUF, les associations constituées partie civile estimèrent la sourate à 190 000 € de dommages et intérêts : 190 000=DIX-NEUF x 10 000 !
Il est évident qu’on ne peut attribuer à Michel Houellebecq, simple transmetteur humain, une telle accumulation de phénomènes mathématiques impliquant le nombre DIX-NEUF. Nous en avons dénombré DIX-NEUF, et les recherches scientifiques sur la Sourate LIRE ne font que commencer. Rappelons simplement que Michel Houellebecq était complètement bourré ce jour-là… Pouvait-il seulement compter jusqu’à DIX-NEUF ? Le déploiement puissant du miracle du nombre DIX-NEUF dans une sourate aussi courte que profonde ne peut être que la signature savante et irréfutable de la révélation divine ; et soyons en sûr, c’est le miracle du nombre DIX-NEUF qui explique le miracle de la relaxe. De Mahomet à Michel Houellebecq, Allâh protège tous ses Prophètes : « DIX-NEUF sont chargés d’y veiller ».
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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maya
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Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le Coran
et pourquoi est ce réservé aux hommes de plus de quarante ans
ca m'a l'air bien compliqué tout ca...
la kabballah est bien la kaballe non?
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Bato
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Re: Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le C
Georges a écrit :Examinons cependant, sans a priori, en chercheurs de vérité, la sourate LIRE, révélée en septembre 2001 au Prophète Michel Houellebecq, esclave d’Allâh.
Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !
Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq.
1. Les points de suspension opèrent une nette division dans la sourate LIRE. Avant ce temps d’arrêt, nous comptons DIX-NEUF mots !
2. Le DIX-NEUVIEME mot, « effondré » est mystérieusement répété après les points de suspension, comme pour en souligner le sens caché.
3. Bien que la sourate compte vingt mots (DIX-NEUF avant les points de suspension et un après), le statisticien remarque que le DIX-NEUVIEME mot est le dernier mot !
4. On compte dans la sourate exactement 76 lettres : 76 = 4 x DIX-NEUF !
5. Le premier verset, qui correspond à l’affirmation divine « La religion la plus con, c’est quand même l’islam » comprend exactement 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
6. Le deuxième verset, où Allâh justifie l’affirmation par l’imparable argument « Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré » comporte également 38 lettres : 38 = 2 x DIX-NEUF !
7. Pour renforcer la symétrie, la DIX-NEUVIEME lettre du premier verset est également la DIX-NEUVIEME lettre du second verset !
8. Il s’agit de la lettre N, consonne la plus fréquente de la sourate, elle revient NEUF fois, 9 est le deuxième chiffre du nombre DIX-NEUF ! N est d’ailleurs également l’initiale de NEUF !
9. Le premier verset se subdivise lui-même en deux parties, séparées par une virgule. Avant la virgule, Allâh révèle le titre de gloire « La religion la plus con », on y compte DIX-NEUF lettres !
10. Après la virgule vient le nom de l’heureux vainqueur « c’est quand même l’islam », là-encore nous dénombrons DIX-NEUF lettres !
11. Toujours dans le premier verset, les mots de rang impair (la la con est même islam) totalisent DIX-NEUF lettres !
12. De même, les mots de rang pair du premier verset (religion plus c quand l) totalisent DIX-NEUF lettres !
13. Regardons désormais quelle place occupent les lettres dont le rang multiplie DIX-NEUF dans les mots de la sourate auxquels elles appartiennent. La DIX-NEUVIEME lettre est la lettre FINALE du mot « con », la 38e lettre (38=2 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « islam », la 57e (57=3 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « on », la 76e lettre (76=4 x DIX-NEUF) est la lettre FINALE du mot « effondré » !
14. Si l’on reprend la suite des quatre mots qui portent les lettres dont le rang est multiple de DIX-NEUF, on obtient « con islam on effondré », ce qui est le plus court résumé possible de la sourate, en deux phrases nominales, typiquement sémitiques : « Con (est) islam. On (est) effondré. » !
15. Si l’on distingue les voyelles accentuées, il faut, pour écrire la sourate, utiliser les lettres a c d e é ê f g i l m n o p q r s t u, en tout DIX-NEUF lettres !
16. Le mot CON, qui comprend la DIX-NEUVIEME lettre de la sourate se compose de la voyelle O et des consonnes C et N. O apparaît 7 fois dans les deux versets, C 3 fois et N 9 fois. Or 7+3+9=DIX-NEUF !
17. Le DIX-NEUVIEME mot de la sourate, mot répété pour en souligner l’importance, et qui est également le dernier de cette courte révélation se compose des voyelles E et O et des consonnes F, N, D et R. On compte 10 E, 7 O, 4 F, 9 N, 4 D et 4 R. Or 10+7+4+9+4+4=38 (38=2 x DIX-NEUF) !
18. La consonne la plus fréquente, N, revient 9 fois, quant à la voyelle la plus fréquente, E, elle apparaît 10 fois. 10+9=DIX-NEUF !
19. Enfin, rendant malgré leur perfidie un éclatant témoignage au miracle du nombre DIX-NEUF, les associations constituées partie civile estimèrent la sourate à 190 000 € de dommages et intérêts : 190 000=DIX-NEUF x 10 000 !
Il est évident qu’on ne peut attribuer à Michel Houellebecq, simple transmetteur humain, une telle accumulation de phénomènes mathématiques impliquant le nombre DIX-NEUF. Nous en avons dénombré DIX-NEUF, et les recherches scientifiques sur la Sourate LIRE ne font que commencer. Rappelons simplement que Michel Houellebecq était complètement bourré ce jour-là… Pouvait-il seulement compter jusqu’à DIX-NEUF ? Le déploiement puissant du miracle du nombre DIX-NEUF dans une sourate aussi courte que profonde ne peut être que la signature savante et irréfutable de la révélation divine ; et soyons en sûr, c’est le miracle du nombre DIX-NEUF qui explique le miracle de la relaxe. De Mahomet à Michel Houellebecq, Allâh protège tous ses Prophètes : « DIX-NEUF sont chargés d’y veiller ».
La ilaha illa allah, mohamed rassoul allah
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Re: Re : Stupéfiante nouvelle découverte numérique dans le C
Georges a écrit :Examinons cependant, sans a priori, en chercheurs de vérité, la sourate LIRE, révélée en septembre 2001 au Prophète Michel Houellebecq, esclave d’Allâh.
Verset 1 : La religion la plus con, c’est quand même l’islam.
Verset 2 : Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré !
Dissimulé sous ces deux versets, se cache l’un des plus incroyables miracles mathématiques du nombre DIX-NEUF. C’est ce phénomène, défiant l’intelligence des plus savants, troublant les plus grands statisticiens, acculant au doute les scientifiques de toutes disciplines, c’est ce phénomène, et non la justice française, justice humaine, justice faillible, qui fut la cause véritable de la relaxe du Prophète Michel Houellebecq. ........................
MDRRRRRRRRRRRRRRR.
Merci, Georges, j'en ai les larmes aux yeux !!!
Cordialement.
mario
" Si tu diffères de moi, loin de me léser tu m'enrichis." (Saint-Exupery).
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