Pourquoi la fornication serait un péché?
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Bato
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Pourquoi la fornication serait un péché?
Salut tout le monde.
Et bien voilà, j'aimerais savoir en quoi est-mal pour un musulman de "forniquer", puisque maintenant il y a le préservatif y a pas de risque d'enfanter?
J'aimerai bien avoir l'avis de tout le monde et surtout de musulmans.
Et bien voilà, j'aimerais savoir en quoi est-mal pour un musulman de "forniquer", puisque maintenant il y a le préservatif y a pas de risque d'enfanter?
J'aimerai bien avoir l'avis de tout le monde et surtout de musulmans.
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mira
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
Bonsoir,Bato a écrit :Salut tout le monde.
Et bien voilà, j'aimerais savoir en quoi est-mal pour un musulman de "forniquer", puisque maintenant il y a le préservatif y a pas de risque d'enfanter?
J'aimerai bien avoir l'avis de tout le monde et surtout de musulmans.
Soyons serieux , je ne pense pas que le preservatif regle tous les problemem meme si c'ets de loin la meilleur des protections.
Toutefois, je suis d'accord avec toi , je ne vois pas ou est le mal quand ca se passe entre deux adultes consentants.
Esperons que les musulmans voudront bien repondre à ta question.
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maya
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
je pensasi que c'était un mal, et que dieu voulait préserver les femmes des cons qui couchent avec une femme et qui la jette!
jusqu'au jour ou j'ai su que dieu permettait de coucher avec des captives mariées
j'ai tout remis en cause, je préfère unmilliard de fois voir un couple conssentant qui fasse l'amour qu'un homme couchant avec lune captive qui soit la femme d'un autre avec la bénédiction de dieu (et la je suis gentille je ne parle pas de viol)
pour moi dieu vaut beaucoup mieux
jusqu'au jour ou j'ai su que dieu permettait de coucher avec des captives mariées
j'ai tout remis en cause, je préfère unmilliard de fois voir un couple conssentant qui fasse l'amour qu'un homme couchant avec lune captive qui soit la femme d'un autre avec la bénédiction de dieu (et la je suis gentille je ne parle pas de viol)
pour moi dieu vaut beaucoup mieux
- sofasurfer
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
Salut
Tout simplement parce que Dieu l'interdit clairement dans le coran.
En islam, l'acte sexuel n'est licite qu'apres avoir contracté un mariage.
Tout simplement parce que Dieu l'interdit clairement dans le coran.
En islam, l'acte sexuel n'est licite qu'apres avoir contracté un mariage.
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles
W. Shakespeare
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hindi
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
oui le coran l'interdit maintenant libre a chacun d'y croire ou pas
- yacoub
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
Algérie : la femme face à la dure réalité de la société
vendredi 4 avril 2008
El Watan consacre ses Débats à la condition féminine , p1
ElWATANdu 29 mars 2008
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article_mailid_article=90600]
El Watan consacre ses Débats à la condition féminine
Condamnée à la fois par la société et par l’Etat à occuper une place de second plan dans une hiérarchisation des sexes érigée en pacte entre un pouvoir fermé et une société laminée, la femme algérienne est seul protagoniste d’un combat pour affirmer son statut naturel d’égale de l’homme.
Dans ce contexte de quête d’une place usurpée au nom d’un conservatisme aliéné et d’un autoritarisme vicieux, la situation de la femme algérienne a été au centre des Débats d’El Watan de jeudi dernier sous le thème « La condition de la femme à l’épreuve de la hiérarchie des sexes ». Quatre grandes dames de la communauté scientifique et du mouvement féministe ont été conviées à disséquer la réalité algérienne sous les maux de la femme. Dalila Iamarène Djerbal, Fatma Oussedik, Boutheina Cheriet et Wassyla Tamzali ont tour à tour dénudé ce voile que des esprits obscurcis ont cousu dans des matériaux juridiques de domination et jeté sur la moitié de la société algérienne dans l’objectif de l’empêcher d’arracher ses droits à une citoyenneté pleine et entière. La violence a été et demeure un des moyens de la mise sous domination de la femme algérienne. « Les violences faites aux femmes, qui sont un obstacle majeur à la lutte pour la citoyenneté, touchent toutes les catégories sociales à travers toutes les formes : insultes, menaces, violences physiques et sexuelles, et ce à la fois dans les familles et dans la société. C’est une violence qui est inscrite dans l’ordre social tel un facteur constant de la vie quotidienne pour les assigner dans certains espaces et maintenir la supériorité des hommes », explique la sociologue et coordinatrice du Réseau de femmes victimes de la violence, Dalila Iamarène Djerbal. Cette dernière, qui a eu la lourde tâche d’ouvrir le bal des débats en s’attaquant à la violence faite aux femmes, indique que le recours à la violence vise d’abord à les exclure de l’espace public, mais aussi à faire en sorte que cette subordination soit acceptée et devienne naturelle. « Même son corps, sa sexualité ne sont plus siens, ils appartiennent à la famille et elle est tenue de reproduire cet ordre sous peine de répudiation ou de recours à la polygamie qui la réduise à être un être interchangeable », dénonce la sociologue. MmeDjerbal estime que l’individuation imposée à l’homme algérien par l’ordre colonial a été reproduite sur la femme à la fois durant la colonisation, mais aussi dans l’Algérie post-indépendante. « Les violences dans les familles sont admises et non condamnées. Il est tellement difficile de prouver ces violences que les femmes renoncent à les dénoncer. Même le code pénal considère la famille comme victime des violences et non la femme qui a subi le mal, en parlant d’attentat à la pudeur ou d’atteinte aux mœurs. »
« La violence pour maintenir la hiérarchisation des sexes »
Harcèlements sexuels, viols et agressions constituent un réel danger pour la femme algérienne. « Les violences terroristes ont transformé le corps des femmes en champ de bataille. Et malheureusement, l’amnistie et la réconciliation nationale sont venues pour confirmer que le viol des femmes n’est pas un crime », précise MmeDjerbal en notant que la lutte des femmes est éminemment politique. Un avis que partage Fatma Oussedik, sociologue et maître de recherche au Cread, qui considère que les luttes féministes sont politiques et que dans tous les cas, les violences ont pour objectif de maintenir une hiérarchisation des sexes. « Il s’agit d’assignation directe lorsqu’elles sont physiques, et d’assignation indirecte lorsqu’elles sont juridiques. » Fatma Oussedik relèvera que durant tout le conflit libanais aucune femme n’a été violée, contrairement à l’Algérie ou à la Bosnie où elles ont été très nombreuses à subir ce châtiment dont la douleur est indélébile. « Au Liban, personne n’a voulu remettre en question l’ordre social. Il ne fallait donc pas toucher à la l’intégrité de la femme. Contrairement à l’Algérie, où le Pater familias a de tout temps incarné l’honneur dans le corps de la femme. » La sociologue refuse de parler de la condition de la femme en la distinguant de son environnement politico-économique. « L’équation pays riche, peuple pauvre et Etat faible pouvoir fort est au cœur du tumulte algérien », dira-t-elle en notant que les Algériens remettent en cause l’absence d’arbitrage et la distribution inéquitable des rôles et des richesses. Les institutions n’accompagnent pas le changement, car la logique autoritaire du pouvoir ne permet pas l’apparition d’Etat fort. Les espaces conquis par la femme à travers ces décennies sont le fruit de son propre combat soutenu par le recours à l’instruction. « C’est à travers l’école qu’elles ont vu leur condition changer, notamment le recul de l’âge de mariage et l’accès au travail. Toutefois, devant l’absence de culture démocratique, la violence devient un cadre d’expression et la femme une compensation. » Le mot est lâché, une compensation que le pouvoir jette en pâture à une société avide de faire entendre son mal-être. La violence devient un code de conduite de cette dernière qui prendra exemple sur un Etat-Pater familias qui use de ses lois pour assujettir ses citoyens. Le code de la famille est d’ailleurs l’expression criante de cette violence exercée par l’Etat sur la femme. Boutheina Cheriet, professeur en éducation comparée à l’université d’Alger et ancien ministre de la Condition féminine, avertit contre la fermeture du dossier du code de la famille. Relevant le caractère néo-patriarcal de l’Etat algérien, MmeCheriet estime qu’il y a une ambiguïté dans le choix des référents devant mouler la société algérienne. Puisant à la fois de la culture européenne et islamique, l’Etat a joué sur deux référents et refuse de pencher pour une idéologie. « Le FLN a donné naissance au FIS à cause de cette ambiguïté dans les référents idéologiques », souligne la conférencière en notant que le code de la famille n’est pas tout à fait basé sur le religieux puisqu’il émane d’une totale liberté d’interprétation de la charia donnée à des législateurs qui ne connaissent rien à la charia. « Les femmes ne sont pas citoyennes, elles sont soumises au rapport mal à la fois de l’Etat et des citoyens. Nous devrions revisiter le code de la famille, cette page ne peut être fermée aussi facilement », dira-t-elle. Au lieu d’ambiguïté, Wassila Tamzali préfère, pour sa part, parler de duplicité de l’Etat. Cet essayiste et ex-directrice du programme des femmes à l’Unesco estime que la religion a été utilisée comme un prétexte, une couverture ou un emballage. « Depuis 1962, malgré notre enthousiasme, l’affaire était réglée. La religion n’est qu’une couverture, ce n’est donc pas l’ordre religieux qu’on a voulu établir, mais un ordre de domination du féminin par le masculin, selon un système structuré », dira MmeTamzali. Réfutant l’existence des mentalités qu’on brandit chaque fois comme un frein à l’émancipation de la femme, MmeTamzali souligne : « Ce n’est pas la démocratie qui a libéré les femmes occidentales ou encore la laïcité qui a libéré les femmes chrétiennes, elles ont dû mener un combat contre la domination. » La même conférencière considère que « la réformette du code de la famille par ordonnance, en prétextant que le peuple n’est pas aussi avancé que l’élite politique, renseigne sur la volonté de garder le pouvoir pour soi tout seul, et la domination du féminin c’est la compensation qu’on va laisser au citoyen algérien
vendredi 4 avril 2008
El Watan consacre ses Débats à la condition féminine , p1
ElWATANdu 29 mars 2008
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article_mailid_article=90600]
El Watan consacre ses Débats à la condition féminine
Condamnée à la fois par la société et par l’Etat à occuper une place de second plan dans une hiérarchisation des sexes érigée en pacte entre un pouvoir fermé et une société laminée, la femme algérienne est seul protagoniste d’un combat pour affirmer son statut naturel d’égale de l’homme.
Dans ce contexte de quête d’une place usurpée au nom d’un conservatisme aliéné et d’un autoritarisme vicieux, la situation de la femme algérienne a été au centre des Débats d’El Watan de jeudi dernier sous le thème « La condition de la femme à l’épreuve de la hiérarchie des sexes ». Quatre grandes dames de la communauté scientifique et du mouvement féministe ont été conviées à disséquer la réalité algérienne sous les maux de la femme. Dalila Iamarène Djerbal, Fatma Oussedik, Boutheina Cheriet et Wassyla Tamzali ont tour à tour dénudé ce voile que des esprits obscurcis ont cousu dans des matériaux juridiques de domination et jeté sur la moitié de la société algérienne dans l’objectif de l’empêcher d’arracher ses droits à une citoyenneté pleine et entière. La violence a été et demeure un des moyens de la mise sous domination de la femme algérienne. « Les violences faites aux femmes, qui sont un obstacle majeur à la lutte pour la citoyenneté, touchent toutes les catégories sociales à travers toutes les formes : insultes, menaces, violences physiques et sexuelles, et ce à la fois dans les familles et dans la société. C’est une violence qui est inscrite dans l’ordre social tel un facteur constant de la vie quotidienne pour les assigner dans certains espaces et maintenir la supériorité des hommes », explique la sociologue et coordinatrice du Réseau de femmes victimes de la violence, Dalila Iamarène Djerbal. Cette dernière, qui a eu la lourde tâche d’ouvrir le bal des débats en s’attaquant à la violence faite aux femmes, indique que le recours à la violence vise d’abord à les exclure de l’espace public, mais aussi à faire en sorte que cette subordination soit acceptée et devienne naturelle. « Même son corps, sa sexualité ne sont plus siens, ils appartiennent à la famille et elle est tenue de reproduire cet ordre sous peine de répudiation ou de recours à la polygamie qui la réduise à être un être interchangeable », dénonce la sociologue. MmeDjerbal estime que l’individuation imposée à l’homme algérien par l’ordre colonial a été reproduite sur la femme à la fois durant la colonisation, mais aussi dans l’Algérie post-indépendante. « Les violences dans les familles sont admises et non condamnées. Il est tellement difficile de prouver ces violences que les femmes renoncent à les dénoncer. Même le code pénal considère la famille comme victime des violences et non la femme qui a subi le mal, en parlant d’attentat à la pudeur ou d’atteinte aux mœurs. »
« La violence pour maintenir la hiérarchisation des sexes »
Harcèlements sexuels, viols et agressions constituent un réel danger pour la femme algérienne. « Les violences terroristes ont transformé le corps des femmes en champ de bataille. Et malheureusement, l’amnistie et la réconciliation nationale sont venues pour confirmer que le viol des femmes n’est pas un crime », précise MmeDjerbal en notant que la lutte des femmes est éminemment politique. Un avis que partage Fatma Oussedik, sociologue et maître de recherche au Cread, qui considère que les luttes féministes sont politiques et que dans tous les cas, les violences ont pour objectif de maintenir une hiérarchisation des sexes. « Il s’agit d’assignation directe lorsqu’elles sont physiques, et d’assignation indirecte lorsqu’elles sont juridiques. » Fatma Oussedik relèvera que durant tout le conflit libanais aucune femme n’a été violée, contrairement à l’Algérie ou à la Bosnie où elles ont été très nombreuses à subir ce châtiment dont la douleur est indélébile. « Au Liban, personne n’a voulu remettre en question l’ordre social. Il ne fallait donc pas toucher à la l’intégrité de la femme. Contrairement à l’Algérie, où le Pater familias a de tout temps incarné l’honneur dans le corps de la femme. » La sociologue refuse de parler de la condition de la femme en la distinguant de son environnement politico-économique. « L’équation pays riche, peuple pauvre et Etat faible pouvoir fort est au cœur du tumulte algérien », dira-t-elle en notant que les Algériens remettent en cause l’absence d’arbitrage et la distribution inéquitable des rôles et des richesses. Les institutions n’accompagnent pas le changement, car la logique autoritaire du pouvoir ne permet pas l’apparition d’Etat fort. Les espaces conquis par la femme à travers ces décennies sont le fruit de son propre combat soutenu par le recours à l’instruction. « C’est à travers l’école qu’elles ont vu leur condition changer, notamment le recul de l’âge de mariage et l’accès au travail. Toutefois, devant l’absence de culture démocratique, la violence devient un cadre d’expression et la femme une compensation. » Le mot est lâché, une compensation que le pouvoir jette en pâture à une société avide de faire entendre son mal-être. La violence devient un code de conduite de cette dernière qui prendra exemple sur un Etat-Pater familias qui use de ses lois pour assujettir ses citoyens. Le code de la famille est d’ailleurs l’expression criante de cette violence exercée par l’Etat sur la femme. Boutheina Cheriet, professeur en éducation comparée à l’université d’Alger et ancien ministre de la Condition féminine, avertit contre la fermeture du dossier du code de la famille. Relevant le caractère néo-patriarcal de l’Etat algérien, MmeCheriet estime qu’il y a une ambiguïté dans le choix des référents devant mouler la société algérienne. Puisant à la fois de la culture européenne et islamique, l’Etat a joué sur deux référents et refuse de pencher pour une idéologie. « Le FLN a donné naissance au FIS à cause de cette ambiguïté dans les référents idéologiques », souligne la conférencière en notant que le code de la famille n’est pas tout à fait basé sur le religieux puisqu’il émane d’une totale liberté d’interprétation de la charia donnée à des législateurs qui ne connaissent rien à la charia. « Les femmes ne sont pas citoyennes, elles sont soumises au rapport mal à la fois de l’Etat et des citoyens. Nous devrions revisiter le code de la famille, cette page ne peut être fermée aussi facilement », dira-t-elle. Au lieu d’ambiguïté, Wassila Tamzali préfère, pour sa part, parler de duplicité de l’Etat. Cet essayiste et ex-directrice du programme des femmes à l’Unesco estime que la religion a été utilisée comme un prétexte, une couverture ou un emballage. « Depuis 1962, malgré notre enthousiasme, l’affaire était réglée. La religion n’est qu’une couverture, ce n’est donc pas l’ordre religieux qu’on a voulu établir, mais un ordre de domination du féminin par le masculin, selon un système structuré », dira MmeTamzali. Réfutant l’existence des mentalités qu’on brandit chaque fois comme un frein à l’émancipation de la femme, MmeTamzali souligne : « Ce n’est pas la démocratie qui a libéré les femmes occidentales ou encore la laïcité qui a libéré les femmes chrétiennes, elles ont dû mener un combat contre la domination. » La même conférencière considère que « la réformette du code de la famille par ordonnance, en prétextant que le peuple n’est pas aussi avancé que l’élite politique, renseigne sur la volonté de garder le pouvoir pour soi tout seul, et la domination du féminin c’est la compensation qu’on va laisser au citoyen algérien

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mira
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
Malheuresement cette interdiction n'ets pas reciproque. il n'ya que les femmes qui sont tenues d'etre chastes et de n'appartenir qu'a un seul homme a la fois.sofasurfer a écrit :Salut
Tout simplement parce que Dieu l'interdit clairement dans le coran.
En islam, l'acte sexuel n'est licite qu'apres avoir contracté un mariage.
Les holmmes eux peuvent se soulager aupres de leur concubines esclaves qu'il leur suffit le plus souvent d'acheter au marche d'esclaves.
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
La fornication est illicite, le viol lui est licite par la vertue du mariage qui donne le droit seignieurale à l'époux sur le sexe de sont épouse! Je prèfère une douce fornication consentante à la penètration légale en désaccord!
"Humain; Soit fière de ce que tu est car ton existence est une conséquence du passé."
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
Je pense que de tout temps le désir et les rapports sexuels ont toujours été diabolisés dans toutes les religions monothéistes ( car pour les autres je ne sais pas grand chose à ce sujet), je pense que légaliser les rapports sexuel qu'après le mariage et considérer les rapports avant mariage comme péché c'est surtout pour un souci de filiation de la progéniture qui est susceptible de naitre d'une telle union, et on sait que les mâles macho de ces époques pour la plus part n'auraient pas supporter élever une progéniture autre que la leur, des "bâtards" comme il disent :? , donc je pense que c'est lié quelque part à ce "problème", mais ce n'est que mon avis perso qui n'engage que moi 
"ce n'est pas parce que vous êtes nombreux à avoir tort que vous avez raison"
"Le religion est née quand le premier hypocrite à rencontrer le premier imbécile" Voltaire
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Re: Pourquoi la fornication serait un péché?
L' hypocrisie est très grande dans ce domaine. Et même au moyen âge chretien, les femmes ont été plus considérées
que dans les pays muzz.
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BarbieTurik
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Re: Un lupanar halal au Caire : le jihad de fornication
Comme ces jeunes tunisiennes envoyées sur le front en Syrie pour soulager les bourses des djihadistes et qui reviennent enceintes de petits ouled haram dont personne ne sait que faire et qui embarrassent bien les autorités.
- peace
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Re: Un lupanar halal au Caire : le jihad de fornication
Bonjour BarbieTurik,
Honnêtement je ne connaissais pas cette prostitution dite "halal". Est-ce une autre branche de l'islam?
Honnêtement je ne connaissais pas cette prostitution dite "halal". Est-ce une autre branche de l'islam?
-
BarbieTurik
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Re: Un lupanar halal au Caire : le jihad de fornication
Hello peace
Alors perso je n'ai jamais lu quoique ce soit permettant ce genre de truc en islam.
Après, ma culture en la matière n'est pas très étendue et des gens comme yacoub seraient sûrement plus à même d'infirmer ou confirmer.
Je relatais seulement ce que j'ai lu ces derniers jours sur le sujet, des tunisiennes enrôlées pour le djihad en Syrie, offrant leur corps aux combattants.
http://www.tunisie-secret.com/Les-Tunis ... _a481.html
Il y a des tas d'articles sur le sujet.
Alors perso je n'ai jamais lu quoique ce soit permettant ce genre de truc en islam.
Après, ma culture en la matière n'est pas très étendue et des gens comme yacoub seraient sûrement plus à même d'infirmer ou confirmer.
Je relatais seulement ce que j'ai lu ces derniers jours sur le sujet, des tunisiennes enrôlées pour le djihad en Syrie, offrant leur corps aux combattants.
http://www.tunisie-secret.com/Les-Tunis ... _a481.html
Il y a des tas d'articles sur le sujet.
- Angelotin
- Lieutenant Virtuel

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Re: Un lupanar halal au Caire : le jihad de fornication
La prostitution serait halal dans le coran.
Sourate 4 ennissa v24
et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d'Allah sur vous! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos bien et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur ( dût) mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du (salaire) mahr. Car Allah est, certes, Omniscient et Sage.
وَالْمُحْصَنَاتُ مِنَ النِّسَاء إِلاَّ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُكُمْ كِتَابَ اللّهِ عَلَيْكُمْ وَأُحِلَّ لَكُم مَّا وَرَاء ذَلِكُمْ أَن تَبْتَغُواْ بِأَمْوَالِكُم مُّحْصِنِينَ غَيْرَ مُسَافِحِينَ فَمَا اسْتَمْتَعْتُم بِهِ مِنْهُنَّ فَآتُوهُنَّ أُجُورَهُنَّ فَرِيضَةً وَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا تَرَاضَيْتُم بِهِ مِن بَعْدِ الْفَرِيضَةِ إِنَّ اللّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً
1. l'esclavage sexuel avec les femmes captives après une razzia est légal.
2. le musulman peut avoir une relation sexuelle avec l'épouse d'un esclave sans être accusé d'adultère car ils sont sa propriété.
3. le musulman a le droit de jouir d'une femme a condition qu'il se mette d'accord avec la femme sur le montant a verser sous forme de salaire...
Remarque le verset dans sa version arabe il n'est nullement parlé de mahr ( dot) mais de salaire ( Oujourihounna ). Souvent les mots sont intentionnellement mal traduit dans le coran pour cacher les gros mots aux non arabisants c'est une forme de taqqya.
http://www.altafsir.com/Tafasir.asp?tMa ... nguageId=1
exemple tout les mots traduit par épouser sont faux car il s'agit de relation sexuel (el Nikah )
tout les verbe combattre sont faux car il s'agit du verbe ( qital ) tuez, exterminé,ôter la vie....
http://www.altafsir.com/Tafasir.asp?tMa ... nguageId=1
note: Ne sachant pas lire l'arabe, je ne peux pas vérifier ces dernières informations de langage.
Sourate 4 ennissa v24
et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d'Allah sur vous! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos bien et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur ( dût) mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du (salaire) mahr. Car Allah est, certes, Omniscient et Sage.
وَالْمُحْصَنَاتُ مِنَ النِّسَاء إِلاَّ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُكُمْ كِتَابَ اللّهِ عَلَيْكُمْ وَأُحِلَّ لَكُم مَّا وَرَاء ذَلِكُمْ أَن تَبْتَغُواْ بِأَمْوَالِكُم مُّحْصِنِينَ غَيْرَ مُسَافِحِينَ فَمَا اسْتَمْتَعْتُم بِهِ مِنْهُنَّ فَآتُوهُنَّ أُجُورَهُنَّ فَرِيضَةً وَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا تَرَاضَيْتُم بِهِ مِن بَعْدِ الْفَرِيضَةِ إِنَّ اللّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً
1. l'esclavage sexuel avec les femmes captives après une razzia est légal.
2. le musulman peut avoir une relation sexuelle avec l'épouse d'un esclave sans être accusé d'adultère car ils sont sa propriété.
3. le musulman a le droit de jouir d'une femme a condition qu'il se mette d'accord avec la femme sur le montant a verser sous forme de salaire...
Remarque le verset dans sa version arabe il n'est nullement parlé de mahr ( dot) mais de salaire ( Oujourihounna ). Souvent les mots sont intentionnellement mal traduit dans le coran pour cacher les gros mots aux non arabisants c'est une forme de taqqya.
http://www.altafsir.com/Tafasir.asp?tMa ... nguageId=1
exemple tout les mots traduit par épouser sont faux car il s'agit de relation sexuel (el Nikah )
tout les verbe combattre sont faux car il s'agit du verbe ( qital ) tuez, exterminé,ôter la vie....
http://www.altafsir.com/Tafasir.asp?tMa ... nguageId=1
note: Ne sachant pas lire l'arabe, je ne peux pas vérifier ces dernières informations de langage.
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
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