Echec de l'Islam des lumières.

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Amenhotep IV
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Echec de l'Islam des lumières.

Message non lu par Amenhotep IV »

Nous avons à comprendre pourquoi ces effets indéniables des Lumières n'ont pas emporté l'Islam vers une mutation décisive et quasi irrévocable. L'état actuel de ces pays montre à l'évidence que l'effet des Lumières fut non seulement insuffisant mais franchement décevant. Despotisme, fanatisme, superstition, obscurantisme, misère économique, sous-développement, absence d'un contrat social intériorisé : tel est le diagnostic qui situe les pays d'Islam loin des leçons des Lumières. Je proposerai au moins trois raisons à ce qui finit par être assimilé à un échec.
D'abord, c'est la politique de modernisation commencée dès les débuts du XIXe siècle qui a échoué. Il s'agit de cette modernisation déterminée par l'assimilation de la technique, celle-là même où se mesure la réussite japonaise lorsqu'elle s'est exprimée à travers la victoire militaire contre la Russie en 1905. Evénement qui a tant fasciné l'Islam en lui révélant que la technique d'origine occidentale peut être maîtrisée par un pays oriental rien qu'en elle-même, dans la fidélité à soi. Pourtant, cette fidélité à soi, non soumise aux principes des Lumières, a conduit la réussite nippone au nationalisme militariste et fasciste. Si l'émergence de la technique est associée historiquement à celle des Lumières, il convient d'en percevoir l'autonomie, manifeste dans l'exemple nippon comme dans sa mise au service de la barbarie pendant le XXe siècle européen. Mais, en même temps, il est difficile de concevoir l'enracinement des Lumières dans une société qui n'a pas tiré avantage du confort et de la richesse matérielle qu'apporte la technique. Elle est donc nécessaire à l'avènement des Lumières, mais elle en est autonome.
J'associerai ensuite cet échec des Lumières à la peur de la pensée radicale, qui prône la rupture et la séparation. Les idées et les principes des Lumières ont émergé en s'opposant à la tradition, en la réfutant, en s'en dégageant. C'est un phénomène qui n'a pas été pensé pour s'accorder avec le legs de la religion, ni même pour s'en accommoder. Les réformateurs et les réformistes de l'islam n'ont pas osé l'aventure de la trahison ; timorés, ils étaient limités par l'obsession de la fidélité à leur croyance. C'est comme s'ils avaient eu la crainte de s'engager en tant que sujet divisé et assumant sa division.
S'ajoute enfin l'émergence, à la fin des années 1920, de l'antioccidentalisme comme idéologie de combat élaborée par les intégristes, lesquels ranimeront tous les refus traditionnels, qu'ils radicaliseront davantage, en s'appuyant notamment sur la traque de l'influence étrangère, supposée contaminer la pureté originelle. Retour donc à la dénonciation des bid'a, ces innovations comprises au sens le plus dépréciatif, tel qu'il a été surdéterminé en sa négativité au XVIIIe siècle par Ibn Abd al-Wahhâb, le fondateur du wahhabisme, dont la coercition sera universelle à partir de l'afflux des pétrodollars déversés sur l'Arabie Saoudite après le choc pétrolier de 1973, dans un champ islamique vacant depuis la défaite des diverses formes de populisme postcolonial.
Face au reflux des Lumières, je voudrais insister sur le rôle que peut jouer l'Europe pour leur réactivation. L'homme européen, en ces dernières décennies de paix, de travail sur soi, de vigilance éthique, semble enfin capable de produire des actes en cohérence avec ses principes. Je sais que cette exemplarité est difficile à mettre en oeuvre, surtout lorsqu'il est peu aisé de la détacher des positions qui distinguent entre dominants et dominés, forts et faibles, riches et pauvres. Mais, en s'attachant au principe de justice, il serait tentant de mettre à l'épreuve une telle exemplarité dans les limites du possible et du raisonnable. Par sa dramatisation s'offrirait à nous l'opportunité de restaurer le lustre des Lumières et de leur redonner un crédit universel qui aiderait à en ranimer le foyer en Islam.
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rawbrol
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

Message non lu par rawbrol »

Mettre le lien d'un texte que l'on a pas écrit, fais aussi partie de l'apport de la lumière :mrgreen:

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/paruti ... C3%A9.html
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Amenhotep IV
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

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En effet! je ne l'ai pas préciser dans le copier: Ecrivain, poète, Abdelwahab Meddeb enseigne à Paris-X-Nanterre et produit « Cultures d'Islam » sur France-Culture. Il est l'auteur de « la Maladie de l'islam » (Seuil, 2002) et « l'Exil occidental » (Albin Michel, 2005).
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Amenhotep IV
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

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Comme ça la lumière est plus claires lol......
Salutations.
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Georges
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

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Amenhotep IV a écrit :En effet! je ne l'ai pas préciser dans le copier: Ecrivain, poète, Abdelwahab Meddeb enseigne à Paris-X-Nanterre et produit « Cultures d'Islam » sur France-Culture. Il est l'auteur de « la Maladie de l'islam » (Seuil, 2002) et « l'Exil occidental » (Albin Michel, 2005).
C'est un Tarik Ramadan amélioré plus goûteux pour les Rawbrol. :lol:
Même s' il se dit athée, il reste férocement tribal et n' a pas hésité à dire à Anne-Marie
Delcambre qi le confondiat " qu'elle était plus dangereuse que Ben Laden" :lol:
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Amenhotep IV
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

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Georges a écrit :
Amenhotep IV a écrit :En effet! je ne l'ai pas préciser dans le copier: Ecrivain, poète, Abdelwahab Meddeb enseigne à Paris-X-Nanterre et produit « Cultures d'Islam » sur France-Culture. Il est l'auteur de « la Maladie de l'islam » (Seuil, 2002) et « l'Exil occidental » (Albin Michel, 2005).
C'est un Tarik Ramadan amélioré plus goûteux pour les Rawbrol. :lol:
Même s' il se dit athée, il reste férocement tribal et n' a pas hésité à dire à Anne-Marie
Delcambre qi le confondiat " qu'elle était plus dangereuse que Ben Laden" :lol:
Que veux tu dire par tribal Georges?
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Georges
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

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Chacun ne se fie qu' à son clan, à sa tribu.
La nation n'existe pas vraiment en dar el islam même si les musulmans n' arrêtent pas de parler de l' oumma.
L' oumma n' empêche pas les guerres inter-musulmanes
Mais curieusement les victimes là sont vite oubliés.
Septembre noir par exemple où des soldats jordaniens ont massacré des palestiniens est oublié.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Georges
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Re: Echec de l'Islam des lumières.

Message non lu par Georges »

Encore un rénovateur l' islam sans soumission

Libérez l'Islam

L'auteur de «Self islam» publie un essai audacieux où il propose un nouvel existentialisme musulman pour rompre avec l'obscurantisme par Abdennour Bidar
Le Nouvel Observateur. - Votre précédent livre, «Self islam», s'achevait sur une invitation à vivre un «islam libre». Avec votre nouvel essai «l'Islam sans soumission», votre pari est audacieux puisque communément le mot «islam» est justement traduit par «soumission».
Abdennour Bidar. - C'est vrai, selon un a priori répandu, islam et soumission forment quasiment un pléonasme. Par ce titre, j'ai voulu montrer qu'il y avait une possibilité de comprendre l'islam différemment, dans le sens d'une liberté de conscience, d'une liberté pratique, qui est déjà visible dans les changements de comportement de nombreux musulmans, notamment en Europe. Seulement, cette liberté de fait n'a jamais reçu de véritable reconnaissance, tout juste une acceptation tacite plus ou moins forte selon les milieux, le sexe de l'individu, les prescriptions transgressées. Car il n'y a pas de vraie culture de la liberté en Islam par rapport à la religion. La question de l'apostasie en est l'illustration la plus tragique. Mais le problème de la soumission structure aussi l'imaginaire, le rapport à Dieu, aux autorités religieuses et au Texte. Il s'agissait donc d'aller voir dans le Coran si l'on pouvait trouver un fondement théologique, une légitimation à cette liberté.

N. O. - Dans le Coran, l'homme est désigné comme le serviteur de Dieu, esclave préféré certes, mais esclave, la plus grande des créatures, mais créature tout de même. Comment parvenez- vous à y lire la possibilité pour l'homme d'être non plus un être soumis mais un «héritier de Dieu» ?
<http://clk.tradedoubler.com/click?p=732 ... xtor=AD-55>
A. Bidar. - Le passage se fait par l'analyse des versets 30 à 34 de la sourate 2, qui mettent en scène une présentation de l'homme aux anges. Dieu demande aux anges de se prosterner devant l'homme, c'est-à-dire, si l'on se représente les choses physiquement, de se détourner de Lui pour adorer l'homme. Dans un univers théologique, c'est un geste impensable ! Cela bouleverse complètement la hiérarchie classique. Cette présentation a toujours rendu perplexe l'intelligence islamique. Dans ces versets, Dieu dit : «Je vais établir un khalifa sur cette terre.» C'est à partir de là que l'homme a pu devenir le «lieutenant de Dieu», administrateur de la justice divine sur terre, et qu'on a fondé toute l'anthropologie islamique. Pour ma part, je me suis étonné que l'on se soit contenté de cette traduction par le bas de la notion de «califat», incapable de nous faire entendre la portée réelle du statut ontologique que Dieu accorde ici à l'homme. Car en arabe le mot veut dire «successeur». Et si l'homme est défini comme le «successeur de Dieu», on imagine le coup de tonnerre théologique ! Le plus extraordinaire, c'est qu'ailleurs dans le Coran chaque fois que la racine du mot khalifa est employée, elle signifie «succession». Quel terrible impensé ! C'est ici que se joue notre capacité à dénouer cette question de la servitude qui pèse en islam sur toute la structure sociale, sur les rapports entre parents et enfants, entre hommes et femmes...

N. O. - Est-ce votre manière de rouvrir l'«ijtihâd», cette interprétation du Texte décrétée close par les docteurs de la loi islamique au début du IV siècle de l'hégire ?
A. Bidar. - En effet, mais au fond je ne me sens pas du tout tenu par cette question de la clôture de l'ijtihâd, qui n'est qu'un fait historique, sans aucune sacralité. Ce que des hommes ont fait, d'autres hommes peuvent et ont la responsabilité, à un moment donné, de le défaire. Mohammed Arkoun explique bien que le problème avec l'islam, c'est qu'il a bâti à son propre sujet une mytho-histoire. A mon tour, je combats cette vision essentialiste de l'islam qui renvoie au mythe de l'origine, à l'idée d'un âge d'or et à partir de là au culte de la répétition.

N. O. - Vous proposez, pour remplacer ce modèle de soumission à une transcendance absolue, un «existentialisme musulman». De quoi s'agit-il ?
A. Bidar. - Le postulat de l'existentialisme, c'est que «l'existence précède l'essence», c'est-à-dire que l'individu est ce qu'il choisit d'être. Il est responsable. La facilité, c'est au contraire de se laisser déterminer par le monde, par son environnement et le passé. L'existentialisme, pour un musulman, c'est se dire que le corpus des textes, traditions, dogmes, rites et prescriptions ne lui est pas imposé mais proposé, et qu'il va devoir choisir, après un examen profond, et dans un souci de soi, ce dont il a véritablement besoin pour son développement spirituel. Il ne s'agit pas de passer du fidéisme à l'abandon ou, pire, au reniement. Il s'agit plutôt de modifier ses représentations religieuses, trop souvent archaïques même chez les musulmans les plus intégrés en Occident.

N. O. - Vous restez très sincèrement attaché à votre religion, tout en étant très critique à son encontre.
A. Bidar. - J'ai en effet un rapport très complexe à l'islam, qui vient sans doute de ma double culture française et musulmane. Il n'y a rien pour moi de plus bouleversant que la lecture du Coran. Elle me comble absolument. Mais je me sens presque dans la peau de Descartes, j'ai envie de douter de tout. Et j'ai aussi besoin d'être très critique envers l'islam tel qu'il s'est constitué, parce que j'ai l'impression qu'il a toujours raté son rendez-vous avec son propre génie. Je vois l'islam en souffrance, je l'observe qui dégénère dans de nombreuses parties du monde, et je ne le supporte pas ainsi.

N. O. - Quel est ce «génie de l'islam» ?
A. Bidar. - C'est celui d'avoir inventé une situation où, quand Dieu se tait, l'homme se retrouve seul sur la ligne de front de l'être, chargé d'assumer lui-même tout ce qu'il a admiré dans la capacité créatrice divine.

N. O. - A cet égard, vous faites de l'islam une autre «religion de la sortie de la religion», selon l'expression de Marcel Gauchet, qui l'appliquait au christianisme...
A. Bidar. - Le monothéisme tout entier est travaillé par cette question de la sortie de la religion, puisque, dès la Genèse, Dieu confie en quelque sorte à l'homme la direction du monde. Il est appelé à prendre une position particulière dans l'existence. L'homme est en marche vers lui-même. C'est une idée presque évolutionniste. Comme tout le monothéisme, donc, l'islam est une religion qui prépare de l'intérieur son propre dépassement. Nous sommes justement à un tournant de l'histoire où le modèle d'obéissance s'efface et où il faut nous débrouiller seuls, avec toute l'incrédulité qui est la nôtre. C'est le moment moderne de Feuerbach où les hommes sont pris de désarroi parce qu'ils se disent qu'ils n'ont fait qu'hypostasier en Dieu des qualités qui sont en eux-mêmes à un degré moindre. Des qualités humaines, trop humaines. Moi, je fais le pari qu'elles ne sont pas limitées en réalité, et que le miroir de Dieu n'est pas déformant ou grossissant mais qu'il nous renvoie le fidèle reflet de ce que nous sommes : des êtres aux capacités de savoir infinies, éminemment précieux et doués de grandeur. La tragédie contemporaine, c'est qu'on n'arrive plus à situer assez haut la dignité de l'être humain. Or le fait d'être pleinement humain est toujours le résultat d'une élaboration de soi par soi. De ce point de vue, l'islam recèle des trésors d'humanisme qui exaltent la grandeur de l'homme et qui sont susceptibles de nous faire vivre la fin de la religion autrement que sous la forme de ce «désenchantement du monde» dont parle Marcel Gauchet et qui a été vécu en Occident comme une dépression spirituelle.

N. O. - Aux Rencontres d'Averroès de Marseille, auxquelles vous participiez récemment, vous évoquiez le nombre important de lettres hostiles à vos interprétations qui vous parvenaient. Avez-vous parfois l'impression de prêcher dans le désert ?
A. Bidar. - Je me sens souvent seul. Mais je suis patient. J'ai conscience de m'attaquer à une espèce de monstre. J'observe chez les musulmans une sorte d'attraction-répulsion à l'égard de mon discours. Ils sont tout juste en train de se décomplexer. C'est ma responsabilité d'intellectuel de les aider à assumer, en le mettant en mots, leur désir d'émancipation.


Abdennour Bidar Philosophe et professeur à l'université de Nice, Abdennour Bidar, 37 ans, est l'auteur d'«Un islam pour notre temps» et de «Self islam» (2006, Seuil). Fils d'une catholique pratiquante convertie, il a grandi dans une banlieue de Clermont-Ferrand. Il vient de publier «l'Islam sans soumission. Pour un existentialisme musulman», chez Albin Michel.

Marie Lemonnier
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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