Champs de mines dans le Coran
Publié : jeu. 20 nov. 2008 08:21
Champs de mines dans le coran
Auteur: Mumin Salih - 18 mars 2008
Le Coran reconnaît ouvertement qu’il contient un mélange de versets clairs, que les musulmans doivent suivre, et de versets équivoques, que les musulmans doivent éviter !
Si vous observez les musulmans pendant qu’ils lisent le Coran, vous remarquerez qu’ils dodelinent de la tête, ce qui est bien la seule chose à quoi la tête puisse servir pendant la récitation (tilawa). Cette observation n’a rien pour surprendre sachant que les musulmans récitent le Coran juste pour le réciter plutôt que pour le comprendre, car, qu’ils le comprennent ou non, ils reçoivent des bons points (hassanate) à chaque lecture.
Les musulmans psalmodient généralement le Coran à voix haute pour se conformer aux règles musicales de la psalmodie connues sous le nom de tajwid (embellissement). Une fois qu’ils commencent à psalmodier le Coran, les musulmans n’aiment pas s’interrompre pour consulter le tafsir, ou interprétation, car cela prend du temps et peut annuler le mérite de la récitation. C’est pourquoi l’étude de l’interprétation du Coran est abandonnée aux leçons des madrasas et des mosquées. Tout le monde y trouve son compte : cela simplifie la vie des musulmans et c’est meilleur pour le Coran puisque cela le garde à l’écart des regards critiques.
Comme la plupart des musulmans, j’ai moi-aussi pratiqué la lecture du coran pour le mérite de le lire et gagner plus de hassanates, qui sont des bons points islamiques qui augmentent les chances du musulman d’aller au paradis. Toutefois, je devais parfois m’arrêter à certains versets pour tâcher d’en saisir le sens.
L’un de ces versets qui attirèrent mon attention était le verset 4:82 “.. S'il (le coran) provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !” . Les termes “maintes contradictions” ne constituent peut être pas la meilleure traduction des mots arabes « ikhtilafan katheera » employés dans ce verset, une traduction plus appropriée serait « trop de variations » ou « trop d’incohérences », mais là n’est pas la question. L’important c’est que le Coran affirme dans ce verset qu’il ne contient pas de contradictions et reste cohérent d’un bout à l’autre. Cela est présenté comme la preuve qu’Allah en est l’auteur. Logique bizarre et difficile à saisir. Cela implique qu’Allah croit que les livres rédigés par les humains sont pleins de contradictions et qu’Allah est fier d’avoir écrit un livre n'en contenant pas ! Mahomet a pondu ce verset parce que, n’ayant pas lu beaucoup d’autres livres, il ne réalisait pas qu’ils ne contiennent pas nécessairement de contradictions, mais malheureusement pour lui, ce verset contient aussi la preuve de la fausseté du Coran.
La plupart des livres ne contiennent pas de contradictions mais la particularité du Coran est qu’il est, lui, bel et bien bourré de contradictions. En fait, la seule chose cohérente dans le Coran ce sont ses contradictions et absurdités.
Le Coran est divisé en deux groupes de versets, les versets Mecquois, qui furent révélés à La Mecque et les versets Médinois, qui furent révélés à Médine. Chaque groupe à ses caractéristiques propres en termes de style et de contenu. Les différences entre les deux groupes sont telles que certains y voient la preuve que le Coran n’est pas l’œuvre d’une seule personne. C’est d’une évidence aveuglante pour le verset 4:82, qui se lit donc “..S'il (le coran) provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions ” Pourtant le Coran se contredit lui-même des dizaines de fois. Ce qui prouve que le Coran n’a pas été rédigé par Allah.
Voici à titre d’exemple deux versets qui démontrent les contradictions du Coran :
Exemple 1: Au verset 6: 131 Allah dit : “…C'est que ton Seigneur n'anéantit point injustement des cités dont les gens ne sont pas encore avertis …”, Dans ce verset, le Coran décrit un dieu bon qui ne détruirait pas des villes. Pourtant, au verset 17:16, le Coran décrit minutieusement comment Allah s’y prend pour détruire les villes. Ce verset (17:16) se lit : “Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement.”.
Exemple 2: Au verset 5:69, dans un moment de bonne humeur, le Coran assure les Chrétiens et les Juifs qu’ils n’ont rien à craindre : “5: 69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes oeuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés.” Malheureusement, ces bonnes dispositions ne tinrent pas longtemps puisque tout change au verset 3:85 qui les décrit comme des perdants. Lisez ceci : “3: 85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.” Puis il ordonne carrément à Mahomet de durement les combattre : “9: 73. Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux ; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination !...”
Les Arabes remarquèrent-ils certaines des contradictions du Coran ?
Il y a dans le Coran des preuves que les Arabes confrontèrent Mahomet avec certaines de ses contradictions, et que Mahomet s’est démené pour se justifier à tout prix.
Mais d’abord établissons nettement que le Coran se décrit à plusieurs reprises comme un livre clair (alkitab almubeen) dans les versets suivants :
12:1 Tels sont les versets du Livre explicite…
26:2 Voici les versets du Livre explicite…
28:2 Voici les versets du Livre explicite…
Et 16:103 et celle-ci (la langue du coran) est une langue arabe bien claire..
Juste pour rappel, le mot arabe “mubeen” signifie quelque chose de clair ou d’évident qui ne nécessite pas d’effort pour être saisi ou compris. Ces versets sont bien connus de ces musulmans qui, dans leurs efforts désespérés d’exonérer le Coran de ses errements, déforment à l'extrême le sens de la langue arabe pour éviter les significations embarrassantes..
Après toute cette emphase sur sa clarté, le coran fait pourtant subitement volte-face et énonce que non seulement il manque de clarté mais qu’il contient aussi de nombreux versets ambigus et imprécis qui peuvent entraîner la fitna, un terme fourre-tout employé pour décrire tout ce qui est considéré comme gravement non islamique.
Lisons ce verset :
“3: 7 .. il s'y trouve (le coran) des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension (fitna) en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : "Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! ” Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent (comprennent )” (Hamidoullah)
Ce verset effarant énonce qu’Allah a délibérément inclus dans le Coran certains versets équivoques mêlés aux clairs. Ce verset signifie donc que :
· Le Coran n’est finalement pas si clair et nous pouvons oublier toute la belle emphase que les versets 12:1, 26:2, 28:2 et 16:103 mettent sur sa clarté.
· Non seulement le Coran manque de clarté mais il contient même des versets ambigus, sujets à interprétations diverses, qui mènent à la fitna, un péché capital. Et le Coran demande aux musulmans de ne pas suivre l’enseignement de ces versets équivoques.
· Le Coran laisse aux musulmans le soin de trouver quels versets ils doivent suivre bien que la tâche ne soit pas aisée puisque seuls Allah et ceux qui sont bien enracinés dans la science sont capables de comprendre le sens du Coran.
· Le Coran ne précise pas qui sont ces personnes bien enracinées dans la science. Plus que probablement s’agit-il des oulémas. Le Coran n’explique malheureusement pas ce que les musulmans sont censés faire quand leurs oulémas divergent, ce qui est pourtant souvent le cas.
J’ai consulté les interprétations très détaillées et très exhaustives de ce verset dans les livres arabes de tafsir, particulièrement ceux rédigés par Al Tabari et Ibn Kathir. Le nombre d’interprétations possibles qu’ils suggèrent me dépassait et j’en vins à me demander si ce verset lui-même faisait partie de ces versets ambigus et inintelligibles qu’il décrit !
De nombreux oulémas ont suggéré que les versets clairs sont ceux relatifs aux obligations et aux sanctions (furud et hudud). Ce que je trouve saugrenu si l’on considère que le Coran est justement particulièrement ambigu à ce sujet et que les musulmans sont forcés de se référer aux hadiths pour déterminer des choses aussi élémentaires que la façon de faire leurs prières ou leurs hajj (pèlerinage).
Il est ahurissant que le tout-puissant Allah insère des versets équivoques dans le Coran tout en demandant aux musulmans de suivre ses commandements. Suivre les enseignements d’un livre si incohérent revient à se promener sur un champs de mines : ce n’est qu’une question de temps et de hasard avant qu’un désastre survienne. Il est tout aussi ahurissant d’envoyer un livre à l’humanité en sachant qu’elle n’y comprendra jamais rien. Le Coran prétend au verset 75:19 qu’Allah a promis d’expliquer un jour son Coran “A Nous, ensuite incombera son explication”, en d’autres termes le Coran s’expliquera lui-même puisque Allah ne parle que via le Coran. Une promesse elle-même contredite par l’affirmation que seules des personnes « bien enracinées dans la science » connaissent le sens du Coran.
La seule explication rationnelle à ce verset 3: 7 est que des Arabes firent un jour remarquer à Mahomet que certains de ses dires et de ses actes contredisaient des versets qu’il avait « révélé » quelques années auparavant et que c’est alors qu’il a produit ce verset pour se tirer d’embarras. Mahomet se servait du Coran pour justifier ce qui, autrement, aurait été injustifiable. Le Coran était son arme ultime pour réduire les autres au silence et mettre fin à des débats qu’il aurait certainement perdu sans ce moyen. Le seul rôle du Coran était de servir les intérêts de Mahomet, lesquels changèrent au fil des années. A une certaine période il voulait être l’ami des juifs mais par la suite il voulut les tuer tous. A certains moment il aimait le vin mais à d’autres il le détestait. A certains moment il ne trouvait pas sexuellement attirante la maigre silhouette de Zainab mais plus tard il trouva les formes qu’elle avait prises tout à fait irrésistibles. Dans les moments de bonheur ou de colère, d’amour ou de haine, le coran de Mahomet était toujours là, prêt à voler à son secours.
Personne ne connaissait mieux Mahomet que son épouse Aicha. Elle lui fit une remarque célèbre : “ Je peux voir que ton dieu est prompt à satisfaire tes désirs” quand elle observa que le Coran approuvait toutes les volontés de son époux.
Auteur: Mumin Salih - 18 mars 2008
Le Coran reconnaît ouvertement qu’il contient un mélange de versets clairs, que les musulmans doivent suivre, et de versets équivoques, que les musulmans doivent éviter !
Si vous observez les musulmans pendant qu’ils lisent le Coran, vous remarquerez qu’ils dodelinent de la tête, ce qui est bien la seule chose à quoi la tête puisse servir pendant la récitation (tilawa). Cette observation n’a rien pour surprendre sachant que les musulmans récitent le Coran juste pour le réciter plutôt que pour le comprendre, car, qu’ils le comprennent ou non, ils reçoivent des bons points (hassanate) à chaque lecture.
Les musulmans psalmodient généralement le Coran à voix haute pour se conformer aux règles musicales de la psalmodie connues sous le nom de tajwid (embellissement). Une fois qu’ils commencent à psalmodier le Coran, les musulmans n’aiment pas s’interrompre pour consulter le tafsir, ou interprétation, car cela prend du temps et peut annuler le mérite de la récitation. C’est pourquoi l’étude de l’interprétation du Coran est abandonnée aux leçons des madrasas et des mosquées. Tout le monde y trouve son compte : cela simplifie la vie des musulmans et c’est meilleur pour le Coran puisque cela le garde à l’écart des regards critiques.
Comme la plupart des musulmans, j’ai moi-aussi pratiqué la lecture du coran pour le mérite de le lire et gagner plus de hassanates, qui sont des bons points islamiques qui augmentent les chances du musulman d’aller au paradis. Toutefois, je devais parfois m’arrêter à certains versets pour tâcher d’en saisir le sens.
L’un de ces versets qui attirèrent mon attention était le verset 4:82 “.. S'il (le coran) provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !” . Les termes “maintes contradictions” ne constituent peut être pas la meilleure traduction des mots arabes « ikhtilafan katheera » employés dans ce verset, une traduction plus appropriée serait « trop de variations » ou « trop d’incohérences », mais là n’est pas la question. L’important c’est que le Coran affirme dans ce verset qu’il ne contient pas de contradictions et reste cohérent d’un bout à l’autre. Cela est présenté comme la preuve qu’Allah en est l’auteur. Logique bizarre et difficile à saisir. Cela implique qu’Allah croit que les livres rédigés par les humains sont pleins de contradictions et qu’Allah est fier d’avoir écrit un livre n'en contenant pas ! Mahomet a pondu ce verset parce que, n’ayant pas lu beaucoup d’autres livres, il ne réalisait pas qu’ils ne contiennent pas nécessairement de contradictions, mais malheureusement pour lui, ce verset contient aussi la preuve de la fausseté du Coran.
La plupart des livres ne contiennent pas de contradictions mais la particularité du Coran est qu’il est, lui, bel et bien bourré de contradictions. En fait, la seule chose cohérente dans le Coran ce sont ses contradictions et absurdités.
Le Coran est divisé en deux groupes de versets, les versets Mecquois, qui furent révélés à La Mecque et les versets Médinois, qui furent révélés à Médine. Chaque groupe à ses caractéristiques propres en termes de style et de contenu. Les différences entre les deux groupes sont telles que certains y voient la preuve que le Coran n’est pas l’œuvre d’une seule personne. C’est d’une évidence aveuglante pour le verset 4:82, qui se lit donc “..S'il (le coran) provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions ” Pourtant le Coran se contredit lui-même des dizaines de fois. Ce qui prouve que le Coran n’a pas été rédigé par Allah.
Voici à titre d’exemple deux versets qui démontrent les contradictions du Coran :
Exemple 1: Au verset 6: 131 Allah dit : “…C'est que ton Seigneur n'anéantit point injustement des cités dont les gens ne sont pas encore avertis …”, Dans ce verset, le Coran décrit un dieu bon qui ne détruirait pas des villes. Pourtant, au verset 17:16, le Coran décrit minutieusement comment Allah s’y prend pour détruire les villes. Ce verset (17:16) se lit : “Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement.”.
Exemple 2: Au verset 5:69, dans un moment de bonne humeur, le Coran assure les Chrétiens et les Juifs qu’ils n’ont rien à craindre : “5: 69. Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes oeuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés.” Malheureusement, ces bonnes dispositions ne tinrent pas longtemps puisque tout change au verset 3:85 qui les décrit comme des perdants. Lisez ceci : “3: 85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.” Puis il ordonne carrément à Mahomet de durement les combattre : “9: 73. Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux ; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination !...”
Les Arabes remarquèrent-ils certaines des contradictions du Coran ?
Il y a dans le Coran des preuves que les Arabes confrontèrent Mahomet avec certaines de ses contradictions, et que Mahomet s’est démené pour se justifier à tout prix.
Mais d’abord établissons nettement que le Coran se décrit à plusieurs reprises comme un livre clair (alkitab almubeen) dans les versets suivants :
12:1 Tels sont les versets du Livre explicite…
26:2 Voici les versets du Livre explicite…
28:2 Voici les versets du Livre explicite…
Et 16:103 et celle-ci (la langue du coran) est une langue arabe bien claire..
Juste pour rappel, le mot arabe “mubeen” signifie quelque chose de clair ou d’évident qui ne nécessite pas d’effort pour être saisi ou compris. Ces versets sont bien connus de ces musulmans qui, dans leurs efforts désespérés d’exonérer le Coran de ses errements, déforment à l'extrême le sens de la langue arabe pour éviter les significations embarrassantes..
Après toute cette emphase sur sa clarté, le coran fait pourtant subitement volte-face et énonce que non seulement il manque de clarté mais qu’il contient aussi de nombreux versets ambigus et imprécis qui peuvent entraîner la fitna, un terme fourre-tout employé pour décrire tout ce qui est considéré comme gravement non islamique.
Lisons ce verset :
“3: 7 .. il s'y trouve (le coran) des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension (fitna) en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : "Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! ” Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent (comprennent )” (Hamidoullah)
Ce verset effarant énonce qu’Allah a délibérément inclus dans le Coran certains versets équivoques mêlés aux clairs. Ce verset signifie donc que :
· Le Coran n’est finalement pas si clair et nous pouvons oublier toute la belle emphase que les versets 12:1, 26:2, 28:2 et 16:103 mettent sur sa clarté.
· Non seulement le Coran manque de clarté mais il contient même des versets ambigus, sujets à interprétations diverses, qui mènent à la fitna, un péché capital. Et le Coran demande aux musulmans de ne pas suivre l’enseignement de ces versets équivoques.
· Le Coran laisse aux musulmans le soin de trouver quels versets ils doivent suivre bien que la tâche ne soit pas aisée puisque seuls Allah et ceux qui sont bien enracinés dans la science sont capables de comprendre le sens du Coran.
· Le Coran ne précise pas qui sont ces personnes bien enracinées dans la science. Plus que probablement s’agit-il des oulémas. Le Coran n’explique malheureusement pas ce que les musulmans sont censés faire quand leurs oulémas divergent, ce qui est pourtant souvent le cas.
J’ai consulté les interprétations très détaillées et très exhaustives de ce verset dans les livres arabes de tafsir, particulièrement ceux rédigés par Al Tabari et Ibn Kathir. Le nombre d’interprétations possibles qu’ils suggèrent me dépassait et j’en vins à me demander si ce verset lui-même faisait partie de ces versets ambigus et inintelligibles qu’il décrit !
De nombreux oulémas ont suggéré que les versets clairs sont ceux relatifs aux obligations et aux sanctions (furud et hudud). Ce que je trouve saugrenu si l’on considère que le Coran est justement particulièrement ambigu à ce sujet et que les musulmans sont forcés de se référer aux hadiths pour déterminer des choses aussi élémentaires que la façon de faire leurs prières ou leurs hajj (pèlerinage).
Il est ahurissant que le tout-puissant Allah insère des versets équivoques dans le Coran tout en demandant aux musulmans de suivre ses commandements. Suivre les enseignements d’un livre si incohérent revient à se promener sur un champs de mines : ce n’est qu’une question de temps et de hasard avant qu’un désastre survienne. Il est tout aussi ahurissant d’envoyer un livre à l’humanité en sachant qu’elle n’y comprendra jamais rien. Le Coran prétend au verset 75:19 qu’Allah a promis d’expliquer un jour son Coran “A Nous, ensuite incombera son explication”, en d’autres termes le Coran s’expliquera lui-même puisque Allah ne parle que via le Coran. Une promesse elle-même contredite par l’affirmation que seules des personnes « bien enracinées dans la science » connaissent le sens du Coran.
La seule explication rationnelle à ce verset 3: 7 est que des Arabes firent un jour remarquer à Mahomet que certains de ses dires et de ses actes contredisaient des versets qu’il avait « révélé » quelques années auparavant et que c’est alors qu’il a produit ce verset pour se tirer d’embarras. Mahomet se servait du Coran pour justifier ce qui, autrement, aurait été injustifiable. Le Coran était son arme ultime pour réduire les autres au silence et mettre fin à des débats qu’il aurait certainement perdu sans ce moyen. Le seul rôle du Coran était de servir les intérêts de Mahomet, lesquels changèrent au fil des années. A une certaine période il voulait être l’ami des juifs mais par la suite il voulut les tuer tous. A certains moment il aimait le vin mais à d’autres il le détestait. A certains moment il ne trouvait pas sexuellement attirante la maigre silhouette de Zainab mais plus tard il trouva les formes qu’elle avait prises tout à fait irrésistibles. Dans les moments de bonheur ou de colère, d’amour ou de haine, le coran de Mahomet était toujours là, prêt à voler à son secours.
Personne ne connaissait mieux Mahomet que son épouse Aicha. Elle lui fit une remarque célèbre : “ Je peux voir que ton dieu est prompt à satisfaire tes désirs” quand elle observa que le Coran approuvait toutes les volontés de son époux.