Economie de marché oui, société de consommation trop non
- democrate
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Economie de marché oui, société de consommation trop non
L’économie de marché qui est auto régulée par l’offre est la demande à prouvée qu’il était un système viable. Les systèmes de sociétés qui ont essayé d’autres models économique comme l’économie d’état qui fut mis en pratique dans l’ancienne URSS et d’autres pays communistes. Cette économie d’ état n’a jamais pu subvenir à la demande matériel des citoyens des pays concernés. Ce fut un échec et ces systèmes n’ont pu survivre que grâce à l’apparition d’une économie de marché parallèle comme le marché noir.
Le problème ne vient donc pas de l’économie de marché mais du fait que la demande est provoquée et devient même une forme de reconnaissance de pouvoir social et culturel. En effet comme je l’ai expliqué dans un autre article sur la mondialisation (apparition d’une non-culture mondiale), des gens se sentent existés par la possession de tel ou tels choses ou objets (transfert psychologique sur les objets). Quand la demande n’existe plus on l’a créé artificiellement ce qui engendre un phénomène existentiel à travers la possession de bien matériel ! Sachant que nous basons notre économie que sur la production infinie de matière et d’objets et non sur la réelle offre et demande. Notre terre et capacité de production n’étant pas immuable car pour produire des objets manufacturés il faut de l’énergie. Cette énergie n’étant pas inépuisable, dans 25 à 35 ans les ressources pétrolières seront épuisées, de plus la production et la consommation de cette énergie engendre une pollution qui ne fait qu’augmenter la détérioration du climat au niveau mondiale. Bref ce n’est pas l’économie de marché qui doit être changée mais notre faculté à appréhender notre consommation, c’est à dire de prendre conscience de la portée d’une consommation débridée et sans fondement matériel (besoins matériels comme se vêtir, se nourrir, se déplacer…) sur notre environnement et l’avenir des jeunes générations actuelles et futures. Il est également assez puéril et triste de voir que certaines personnes ne se voient et ne se conçoivent qu’à travers leurs possessions matérielles.
Geoffroy
http://democrate.iitalia.com/
Le problème ne vient donc pas de l’économie de marché mais du fait que la demande est provoquée et devient même une forme de reconnaissance de pouvoir social et culturel. En effet comme je l’ai expliqué dans un autre article sur la mondialisation (apparition d’une non-culture mondiale), des gens se sentent existés par la possession de tel ou tels choses ou objets (transfert psychologique sur les objets). Quand la demande n’existe plus on l’a créé artificiellement ce qui engendre un phénomène existentiel à travers la possession de bien matériel ! Sachant que nous basons notre économie que sur la production infinie de matière et d’objets et non sur la réelle offre et demande. Notre terre et capacité de production n’étant pas immuable car pour produire des objets manufacturés il faut de l’énergie. Cette énergie n’étant pas inépuisable, dans 25 à 35 ans les ressources pétrolières seront épuisées, de plus la production et la consommation de cette énergie engendre une pollution qui ne fait qu’augmenter la détérioration du climat au niveau mondiale. Bref ce n’est pas l’économie de marché qui doit être changée mais notre faculté à appréhender notre consommation, c’est à dire de prendre conscience de la portée d’une consommation débridée et sans fondement matériel (besoins matériels comme se vêtir, se nourrir, se déplacer…) sur notre environnement et l’avenir des jeunes générations actuelles et futures. Il est également assez puéril et triste de voir que certaines personnes ne se voient et ne se conçoivent qu’à travers leurs possessions matérielles.
Geoffroy
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Salut democrate
Je vois que vos interventions sur le forum sont riches d'idées logiques et humanistes, qui prennent en considération toutes les sociétés et peuples.
Déjà j'ai lui votre post sur "l'islam radical" et je le trouve très bien. Il traite du cœur du problème et le fait qu'il faut rénovée le modèle laïque et démocratique
merci
Je vois que vos interventions sur le forum sont riches d'idées logiques et humanistes, qui prennent en considération toutes les sociétés et peuples.
Déjà j'ai lui votre post sur "l'islam radical" et je le trouve très bien. Il traite du cœur du problème et le fait qu'il faut rénovée le modèle laïque et démocratique
merci
- Sandra
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Les USA ont bénéficié d'une occasion de mettre l'URSS à genou et de l'abattre. Ils n'ont pas manqué de saisir pleinement leur chance.
L'URSS venait d'atteindre le point Hubbert (pic d'exploitation) concernant ses réserves pétrolières. Elle connaissait de plus un passage économique difficile.
Mikhaïl Gorbatchev avait aggravé celle-ci par des réformes aventureuses et insuffisamment préparées.
Si L'URSS eut pu réussir à passer ce cap, sa progression aurait pu reprendre de sorte qu'elle rattrape puis dépasse finalement les USA.
Les USA se trouvaient largement avantagés par rapport à l'URSS.
Les premiers en 1945 n'avaient eut aucune de leurs villes continentales bombardées.
Aucune bataille ne s’était déroulée sur le sol des USA.
Parallèlement à la guerre, ils bénéficièrent de la possibilité de renforcer et de perfectionner l'industrie, les transports, la recherche etc.
A l'opposé, l'URSS fut amplement laminée et exténuée de ses efforts pour vaincre.
De nombreuses villes furent purement et simplement rasées.
Le front Est connu des batailles particulièrement intenses et violentes. Le point culminant, la bataille de Stalingrad, ne s'en trouve que l'élément le plus médiatisé.
L'économie soviétique accusait ainsi dès la fin du second conflit mondial et la reprise de la guerre froide d'un retard extrêmement important que le modèle socialiste soviétique ambitionnait malgré tout de combler avec le temps.
Les pertes humaines de l'URSS durant le conflit furent 40 fois plus nombreuses que celles des USA et de la GB réunies.
Néanmoins l'URSS, au sortir de la guerre, progressait plus vite que les USA.
C'est devant cette diminution de l'écart d'avancement entre les USA et l'URSS et au moyen de l'exploitation d'un passage délicat de l'économie de cette dernière, que Ronald Reagan entreprit l'instauration de la contention puis de l'endiguement de l'URSS et enfin de son étouffement.
Les causes de l'effondrement de l'URSS sont donc externes à la nature de son modèle économique.
Le communisme demeure parfaitement viable économiquement.
D'autre part, tu traites des impératifs à prendre en compte les objectifs écologiques dans l'économie.
Les ressources et les capacités de régénérescence de la nature demeurent en effet finies.
Une planète finie ne peut permettre une croissance économique indéfinie.
Ainsi, le productivisme doit cesser.
Il s'agit d'instaurer une décroissance.
Or, l'économie de marché ne peut que très difficilement cesser de croître sans récession.
Et, ce qui s'avère nécessaire pour assurer efficacement les objectifs de l'écologie correspond à une décroissance non récessive.
Je pense que le socialisme, utilisant ainsi la planification, se trouve être de loin le meilleur modèle pour mettre en place cette indispensable décroissance non récessive.
L'URSS venait d'atteindre le point Hubbert (pic d'exploitation) concernant ses réserves pétrolières. Elle connaissait de plus un passage économique difficile.
Mikhaïl Gorbatchev avait aggravé celle-ci par des réformes aventureuses et insuffisamment préparées.
Si L'URSS eut pu réussir à passer ce cap, sa progression aurait pu reprendre de sorte qu'elle rattrape puis dépasse finalement les USA.
Les USA se trouvaient largement avantagés par rapport à l'URSS.
Les premiers en 1945 n'avaient eut aucune de leurs villes continentales bombardées.
Aucune bataille ne s’était déroulée sur le sol des USA.
Parallèlement à la guerre, ils bénéficièrent de la possibilité de renforcer et de perfectionner l'industrie, les transports, la recherche etc.
A l'opposé, l'URSS fut amplement laminée et exténuée de ses efforts pour vaincre.
De nombreuses villes furent purement et simplement rasées.
Le front Est connu des batailles particulièrement intenses et violentes. Le point culminant, la bataille de Stalingrad, ne s'en trouve que l'élément le plus médiatisé.
L'économie soviétique accusait ainsi dès la fin du second conflit mondial et la reprise de la guerre froide d'un retard extrêmement important que le modèle socialiste soviétique ambitionnait malgré tout de combler avec le temps.
Les pertes humaines de l'URSS durant le conflit furent 40 fois plus nombreuses que celles des USA et de la GB réunies.
Néanmoins l'URSS, au sortir de la guerre, progressait plus vite que les USA.
C'est devant cette diminution de l'écart d'avancement entre les USA et l'URSS et au moyen de l'exploitation d'un passage délicat de l'économie de cette dernière, que Ronald Reagan entreprit l'instauration de la contention puis de l'endiguement de l'URSS et enfin de son étouffement.
Les causes de l'effondrement de l'URSS sont donc externes à la nature de son modèle économique.
Le communisme demeure parfaitement viable économiquement.
D'autre part, tu traites des impératifs à prendre en compte les objectifs écologiques dans l'économie.
Les ressources et les capacités de régénérescence de la nature demeurent en effet finies.
Une planète finie ne peut permettre une croissance économique indéfinie.
Ainsi, le productivisme doit cesser.
Il s'agit d'instaurer une décroissance.
Or, l'économie de marché ne peut que très difficilement cesser de croître sans récession.
Et, ce qui s'avère nécessaire pour assurer efficacement les objectifs de l'écologie correspond à une décroissance non récessive.
Je pense que le socialisme, utilisant ainsi la planification, se trouve être de loin le meilleur modèle pour mettre en place cette indispensable décroissance non récessive.
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diablotin
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Sandra a écrit :Les USA ont bénéficié d'une occasion de mettre l'URSS à genou et de l'abattre. Ils n'ont pas manqué de saisir pleinement leur chance.
L'URSS venait d'atteindre le point Hubbert (pic d'exploitation) concernant ses réserves pétrolières. Elle connaissait de plus un passage économique difficile.
Mikhaïl Gorbatchev avait aggravé celle-ci par des réformes aventureuses et insuffisamment préparées.
Si L'URSS eut pu réussir à passer ce cap, sa progression aurait pu reprendre de sorte qu'elle rattrape puis dépasse finalement les USA.
Les USA se trouvaient largement avantagés par rapport à l'URSS.
Les premiers en 1945 n'avaient eut aucune de leurs villes continentales bombardées.
Aucune bataille ne s’était déroulée sur le sol des USA.
Parallèlement à la guerre, ils bénéficièrent de la possibilité de renforcer et de perfectionner l'industrie, les transports, la recherche etc.
A l'opposé, l'URSS fut amplement laminée et exténuée de ses efforts pour vaincre.
De nombreuses villes furent purement et simplement rasées.
Le front Est connu des batailles particulièrement intenses et violentes. Le point culminant, la bataille de Stalingrad, ne s'en trouve que l'élément le plus médiatisé.
L'économie soviétique accusait ainsi dès la fin du second conflit mondial et la reprise de la guerre froide d'un retard extrêmement important que le modèle socialiste soviétique ambitionnait malgré tout de combler avec le temps.
Les pertes humaines de l'URSS durant le conflit furent 40 fois plus nombreuses que celles des USA et de la GB réunies.
Néanmoins l'URSS, au sortir de la guerre, progressait plus vite que les USA.
C'est devant cette diminution de l'écart d'avancement entre les USA et l'URSS et au moyen de l'exploitation d'un passage délicat de l'économie de cette dernière, que Ronald Reagan entreprit l'instauration de la contention puis de l'endiguement de l'URSS et enfin de son étouffement.
Les causes de l'effondrement de l'URSS sont donc externes à la nature de son modèle économique.
Le communisme demeure parfaitement viable économiquement.
D'autre part, tu traites des impératifs à prendre en compte les objectifs écologiques dans l'économie.
Les ressources et les capacités de régénérescence de la nature demeurent en effet finies.
Une planète finie ne peut permettre une croissance économique indéfinie.
Ainsi, le productivisme doit cesser.
Il s'agit d'instaurer une décroissance.
Or, l'économie de marché ne peut que très difficilement cesser de croître sans récession.
Et, ce qui s'avère nécessaire pour assurer efficacement les objectifs de l'écologie correspond à une décroissance non récessive.
Je pense que le socialisme, utilisant ainsi la planification, se trouve être de loin le meilleur modèle pour mettre en place cette indispensable décroissance non récessive.
''Le productisme doit cesser
il s'agit d'instaurer une décroissance'' dixit Sandra
De ma vie je n'ai jamais lu une stupidité pareille
C'est la nouvelle loi du siècle , la nouvelle théorie
finie la loi de l'offre et de la demande
Et pourtant ton modele le communisme il applicait cette ''loi''
Sans faire exprès
il produisait quoi ?
montre nous ses produits ?
est ce que ses produits étaient compétitifs?
TU VEUX ETRE PLUS ROYALISTE QUE LE ROI
les Russes eux memes ont rejeté ce système qui les a appauvri
Ils demeurent quelques nostalgiques qui se compent sur les doigt d'une seule main
-
Alice
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Diablotin, t'as pris au moins le temps de comprendre son message ?
Sandra émet l'idée que l'échec de l'URSS est en grande partie du à des stratégies exogènes, et des désavantages avec lesquels elle est partie au sortir de la 2ème guerre mondiale (pertes humaines et destruction de lieux). J'aimerais bien qu'elle développe ceci dit.
Les 2 qui ont introduit ce topic se rejoignent surtout dans l'idée "d'humanisation" de l'économie de marché.
Alice
Sandra émet l'idée que l'échec de l'URSS est en grande partie du à des stratégies exogènes, et des désavantages avec lesquels elle est partie au sortir de la 2ème guerre mondiale (pertes humaines et destruction de lieux). J'aimerais bien qu'elle développe ceci dit.
Les 2 qui ont introduit ce topic se rejoignent surtout dans l'idée "d'humanisation" de l'économie de marché.
Alice
- Sandra
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Oui. Je rejoins Democrate quant aux nécessités se rapportant à l'écologie qu'il présente.
Nous divergeons sur les moyens mais les objectifs demeurent incontournables.
Les économies socialistes permirent de grandes réalisations même si la victoire du bloc de l'Ouest sur son rival de l'Est fit échouer le projet d'instauration du communisme.
D'avoir voulu réformer politiquement et socialement le régime de l'URSS dans une période économiquement si difficile fut une grave erreur de la part de Mikhaïl Gorbatchev même si la finalité de la démarche s'accordait avec le dessein communiste.
Les plans socialistes possédaient presque tous des objectifs productivistes et de croissance.
Aujourd'hui, les écologistes deviennent de plus en plus nombreux à considérer qu'une décroissance s'avère indispensable et que l'économie ne doit plus être productiviste.
Il s'en trouve de même pour bon nombre de militants communistes.
Rien n'empêche qu'un plan s'élabore puis se réalise à partir d'objectifs non productivistes et de décroissance.
En revanche, une économie de marché ne peut que très difficilement s'accorder avec une absence de croissance sans récession.
Nous divergeons sur les moyens mais les objectifs demeurent incontournables.
Les économies socialistes permirent de grandes réalisations même si la victoire du bloc de l'Ouest sur son rival de l'Est fit échouer le projet d'instauration du communisme.
D'avoir voulu réformer politiquement et socialement le régime de l'URSS dans une période économiquement si difficile fut une grave erreur de la part de Mikhaïl Gorbatchev même si la finalité de la démarche s'accordait avec le dessein communiste.
Les plans socialistes possédaient presque tous des objectifs productivistes et de croissance.
Aujourd'hui, les écologistes deviennent de plus en plus nombreux à considérer qu'une décroissance s'avère indispensable et que l'économie ne doit plus être productiviste.
Il s'en trouve de même pour bon nombre de militants communistes.
Rien n'empêche qu'un plan s'élabore puis se réalise à partir d'objectifs non productivistes et de décroissance.
En revanche, une économie de marché ne peut que très difficilement s'accorder avec une absence de croissance sans récession.
- Sandra
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Concurrence, capital, plus-value, consommation, et travail


Les citoyens sont en concurrence les uns avec les autres pour leurs recherches d’emploi, pour leurs progressions professionnelles, pour au moins garder leur travail. Ils le sont directement, par exemple en postulant pour un même poste ; ils le sont indirectement, par exemple entre postes concurrents.
Il existe plusieurs niveaux de concurrence : les travailleurs sont en concurrence individuelle ; ils le sont aussi par le biais des entreprises et des nations concurrentes.
Le système de mise en concurrence maintient constamment sous pression l’ensemble des personnels afin qu’ils acceptent une plus grande quantité de travail ainsi qu’un salaire moindre.
Les investissements de capitaux financent les activités professionnelles. Le travail génère une production qui est une valorisation des ressources, et la commercialisation des produits génère alors des plus-values financières. A chaque cycle de réinvestissement, production, vente, ce système de pompe financière accumule les capitaux.
Les consommateurs déterminent par leurs achats la nature de la production. Chaque consommateur participe à cette détermination proportionnellement à son pouvoir d’achat et donc proportionnellement à ses revenus.
Les seules plus-values boursières représentent, dans la plupart des pays capitalistes, plus de la moitié de la somme de tous les revenus ; la somme de tous les salaires n’y représente a contrario qu’une partie minoritaire.
C’est la consommation effectuée grâce aux revenus correspondant aux gains issus des plus-values, c'est-à-dire celle des investisseurs, qui est le déterminant majeur de la nature de la production.
La nature de la production détermine celle des postes de travail et celle de l’organisation du travail. La consommation des investisseurs détermine donc majoritairement, par le biais de la nature de la production, les postes de travail et l’organisation de celui-ci.
Le système de mise en concurrence, celui de pompe financière accumulant les capitaux, et celui de consommation déterminent ainsi les conditions relatives au travail.
- Cyberchris66
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Société de consommation !!
On a tous le souvenir du frigo ou de la télévision qui tenait 30 ans, de l'aspirateur qui 15 ans après fonctionne toujours.. C'est de moins en moins le cas actuellement, tous nos appareils rendent l'âme de plus en plus vite, on nous arnaque avec des extensions de garanties totalement inutiles..
L'imprimante qui te dit que la cartouche est vide, alors qu'il reste de l'encre dedans. Votre beau smartphone tout neuf à 700 euros qui finis a la poubelle deux ans après.. Je pourrais en citer des dizaines d'exemples comme celui-ci..
Qu'en pensez-vous ? On nous prendrais pas pour des moutons ?
L'imprimante qui te dit que la cartouche est vide, alors qu'il reste de l'encre dedans. Votre beau smartphone tout neuf à 700 euros qui finis a la poubelle deux ans après.. Je pourrais en citer des dizaines d'exemples comme celui-ci..
Qu'en pensez-vous ? On nous prendrais pas pour des moutons ?
- En recherche de spiritualité, mais je ne sais pas laquelle ? dur , dur !! -
-
Rebelichou
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Re: Société de consommation !!
Ça fait longtemps que j'ai réalisé ça.
On s'en rend pas forcément compte, mais quand PN achète un produit de consommation (confort), on participe à l'écart entre nous et les pays du Sud. Tout ça c'est la faute su capitalisme. On cherche toujours à avoir le plus grand capital, sans se soucier des mauvais côtés. Ainsi, la pub nous formate et nous met dans la tête, sans que l'on s'en rende compte, que posséder est source de bonheur. Il faut absolument avoir le dernier téléphone ou ordinateur sur le marché. Le pire c'est que ça marche.
Mais bon je sais pas trop comment bien expliquer tout ça. Je vous conseille de regarder le documentaire très très instructif que j'ai mis sur ce topic :
http://www.islamla.com/documentaire-sur ... -t6763.htm
On s'en rend pas forcément compte, mais quand PN achète un produit de consommation (confort), on participe à l'écart entre nous et les pays du Sud. Tout ça c'est la faute su capitalisme. On cherche toujours à avoir le plus grand capital, sans se soucier des mauvais côtés. Ainsi, la pub nous formate et nous met dans la tête, sans que l'on s'en rende compte, que posséder est source de bonheur. Il faut absolument avoir le dernier téléphone ou ordinateur sur le marché. Le pire c'est que ça marche.
Mais bon je sais pas trop comment bien expliquer tout ça. Je vous conseille de regarder le documentaire très très instructif que j'ai mis sur ce topic :
http://www.islamla.com/documentaire-sur ... -t6763.htm
- nexus
- Colonel Virtuel

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Re: Société de consommation !!
Cela à un nom c'est l'obsolescence programmée.
http://sosconso.blog.lemonde.fr/2013/04 ... fabricant/Le Centre européen de la consommation vient de publier une étude intitulée: l'obsolescence programmée, dérive de la société de consommation.
Cette étude a été faite avec l'aide de Lydie Tollemer, une étudiante qui vient d'écrire un mémoire sur le sujet.
L'obsolescence programmée est le fait de planifier délibérément la durée de vie d'un produit. Cela permet de réduire cette durée de vie afin d'inciter les consommateurs à en acheter un autre.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
