Ali Benhadj est sorti de prison

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lkm
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Ali Benhadj est sorti de prison

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Comment décrire la scène à laquelle nous assistons en cette fin d’après-midi de lundi 5 mars devant la prison d’El- Harrach sans avoir l’air d’en rajouter ? Comment restituer fidèlement des faits quand on est contraint à faire attention à la “terminologie” que l’on doit utiliser pour rapporter la libération d’un intégriste sans risquer de se retrouver devant le juge ? Telle une boucle, ces deux questions ne cessent de tourner alors que nous sommes devant la prison d’El-Harrach pour assister à la libération de Ali Benhadj.
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Sur le trottoir qui fait face au centre pénitentiaire où est détenu depuis le 14 juin 2004 notre confrère Mohamed Benchicou, le frère du numéro deux du parti dissous, entouré de ses fils et neveux, est accroché à son téléphone portable. Autour de lui des “fidèles” en barbe, tous vêtus de qamis, scrutent le grand portail de la prison. Entre les deux, au milieu de la route, un policier en tenue qui fait face à la foule se tient droit, les mains derrière le dos. Une image à immortaliser que notre photographe tente de saisir sans attirer les foudres des uns et des autres. Une entreprise qu’il abandonne aux cris “d’Allah Akbar” qui résonnent dès que le petit portail de la prison où était détenu, depuis juillet dernier, Ali Benhadj. Ce dernier n’a pas le temps d’en franchir le seuil qu’il est happé par une grappe de barbus qui, en un clin d’œil, ont franchi la route, coupant la circulation pour le rejoindre. Celui qui avait applaudi l’enlèvement des deux diplomates algériens à Baghdad et dont les parents ne pourront peut-être jamais aller se recueillir sur leurs tombes, se prosterne. Le petit groupe qui l’étouffe en fait autant, les policiers encadrent la foule.
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Il est 18 heures, les conducteurs impatients usent de leurs klaxons pour faire libérer la chaussée. Un geste que rentabilisent les compagnons du bras droit de Abassi Madani. Comme conditionnés par ce boucan, ils accompagnent les cris d’“Allah Akbar” par des gestes de victoire. Sur certains visages se lit la hargne. La rage est exprimée par l’expression du visage du jeune qui conduit la Golf série trois dans laquelle s’engouffrent l’ex-détenu et sa famille. Une voiture de couleur grise, prise d’assaut par un groupe de jeunes et moins jeunes hystériques, qui vont jusqu’à embrasser la carrosserie. “Où sommes-nous ?” s’interroge à haute voix un policier en civil visiblement exaspéré par la scène qui se déroule devant ses yeux et que suivent une centaine de badauds. La question se perd ! Mais qui va oser une réponse ? Pour rappel, Ali Benhadj, incarcéré depuis fin juillet dernier pour avoir glorifié, sur les ondes d’El Jazira, une action terroriste. Il avait “précisé” à ses “frères moudjahidine” qui ont enlevé Ali Belaroussi et Azzedine Belkadi à Baghdad, en Irak, que les défunts n’ont pas été enlevés en tant que citoyens algériens, mais en tant que diplomates. Déclarations, alors, punies par la loi sur la lutte antiterroriste et qui lui ont valu son interpellation par la police le 28 juillet 2005.
Saïda Azzouz

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/ ... 5252&cid=2
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Georges
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Re : Ali Benhadj est sorti de prison

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La «Beeb» arabe veut faire écran à Al-Jezira
Télé. Se souhaitant «digne de foi et impartiale», BBC Arabic, diffusée depuis hier, espère concurrencer la chaîne du Qatar.
Sabine Limat
QUOTIDIEN : mercredi 12 mars 2008
Douze ans après une première tentative manquée, la BBC a lancé hier sa première chaîne de télévision internationale, BBC Arabic, disponible gratuitement sur le câble et par satellite dans les pays du Golfe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La chaîne vient ainsi renforcer une position établie depuis longtemps dans la zone par le réseau britannique qui diffuse depuis soixante-dix ans des programmes radio en arabe, suivis chaque semaine par 13 millions d’auditeurs.

Figures. Contrairement à la chaîne lancée en 1996 et supprimée suite à un désaccord entre la BBC et ses investisseurs du Golfe après la diffusion d’un programme critiquant la famille royale saoudienne, BBC Arabic est entièrement financée par le contribuable britannique, la suppression en 2005 de dix radios en Europe de l’Est ayant permis de dégager les capitaux nécessaires.

Actuellement diffusés à raison de douze heures par jour, les programmes seront émis vingt-quatre heures sur vingt-quatre à partir de cet été. Bénéficiant du réseau de 250 correspondants de la BBC, disséminés dans 72 pays, BBC Arabic dispose aussi de sa propre équipe éditoriale basée à Londres, qui comprend plusieurs figures du journalisme arabe, tel le vétéran des programmes radio arabes de la BBC, Hasan Muawad.

La direction de la BBC table sur la bonne réputation de sa radio arabe pour attirer le public à la télé : «Quand nous faisons des études d’audience, il est toujours très frappant de voir que le public arabe apprécie l’indépendance de l’information fournie après plus de soixante-dix ans de diffusion, de même que la capacité des gens à différencier très précisément la ligne suivie par la BBC de celle suivie par le gouvernement britannique», affirme Nigel Chapman, directeur de BBC World Service, qui chapeaute les chaînes étrangères.

Se voulant «digne de foi et impartiale», BBC Arabic espère ainsi attirer 20 millions de téléspectateurs dans les cinq ans à venir.

Parti-pris. L’objectif est ambitieux dans une région au paysage télévisuel devenu dense où domine Al-Jezira, financée par l’émir du Qatar et créée à la suite de l’échec de la première chaîne arabe de la BBC. Al-Jezira, suivie par une audience globale de 50 millions et si populaire qu’elle a créé il y a deux ans une seconde chaîne d’information continue en anglais pour concurrencer CNN International et BBC World, dispose d’un budget deux fois supérieur à celui de BBC Arabic, et d’une position de leader difficile à détrôner.

L’accent mis sur l’impartialité de BBC Arabic, en se distançant de tout parti-pris proarabe, pourrait par ailleurs constituer un instrument à double tranchant dans une région où toute question géopolitique impliquant la Grande-Bretagne est particulièrement vive.




http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/315095.FR.php
© Libération
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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