La théorie des étoiles
Publié : mar. 14 mars 2006 12:17
Si l’univers est jeune, comment se fait-il que la lumière
d’objets éloignés de notre terre de plusieurs milliards d’annéeslumière
ait pu l’atteindre? Ne faudrait-il pas plutôt admettre
que l’âge de la terre correspond au temps qu’il a fallu à un
rayon lumineux provenant d’une étoile située à des milliards
d’années-lumière pour lui parvenir?
La 17ème «Conférence Générale des Poids et
Mesures» a fixé à 299 792 458 m/s la vitesse de la lumière;
on l’arrondit généralement à 300 000 km/s; cette vitesse est
très élevée mais néanmoins limitée. La lumière qui nous
vient des étoiles que nous voyons maintenant nous renseigne
non sur leur existence actuelle, mais sur leur passé. On
en a tiré cette conclusion hâtive: puisqu’il existe des étoiles
dont la lumière met plusieurs milliards d’années-lumière
pour nous parvenir, il faut que ces étoiles aient plusieurs
milliards d’années d’existence. Relevons deux faits importants
dans cette démarche intellectuelle:
1. Assimilation de la distance à la durée. L’année-lumière ne
mesure pas le temps mais la distance. Une année-lumière
correspond à un éloignement de 9,46 billions de km. C’est
la distance que parcourt la lumière en un an. On pourrait
de même indiquer le temps qu’il faut à la lumière pour parcourir
un mètre: 1/299 792 458 s. D’ailleurs, l’ancienne définition
du mètre, basée sur des longueurs d’onde, a été remplacée
par une nouvelle définition qui s’appuie sur la vitesse
de la lumière. La seule connaissance de la distance a entre
deux objets A et B ne permet pas de tirer d’autres informations,
notamment l’âge, de ces objets.
2. Une certaine idée de la création. L’assimilation de la distance
au temps résulte de la conception évolutionniste qui
ne conçoit le passé comme l’avenir qu’en millions d’années.
L’échelle du temps a pourtant une origine bien définie par
la Bible: le temps commence avec le premier verset de
l’Ecriture. Il s’est écoulé depuis l’origine des milliers
d’années, et non des millions. Du point de vue purement
physique, il est inadmissible d’extrapoler le temps au-delà
de cette origine. C’est comme si quelqu’un faisait remonter
son existence avant l’instant de sa conception. Tirons les
conséquences d’une telle logique en l’appliquant au récit
biblique de la création. Le texte de Genèse 1:14-16 déclare
que Dieu créa les étoiles au quatrième jour. D’après la conception
évolutionniste, au terme de la première semaine,
aucune étoile n’aurait encore été visible de la terre. L’étoile
la plus proche de la terre, Alpha Centaure, en est distante
de 4,3 années-lumière; elle aurait donc été aperçue la première
fois 4,3 années après la création; la suivante à être
aperçue aurait été l’étoile de la Flèche, située à 5,9 annéeslumière.
Ce processus ne serait pas encore terminé
aujourd’hui, puisque chaque année on devrait découvrir
d’autres étoiles, si éloignées de la terre que leur lumière ne
lui parviendrait que maintenant, ce qui contredit les observations
astronomiques.
A en croire cette théorie, Adam n’aurait eu au-dessus de lui
qu’un ciel d’encre pendant 4,3 années; il aurait alors aperçu
une étoile puis une deuxième 1,6 années plus tard. Toujours
d’après cette théorie, Abraham, qui vécut 2000 ans après la
création, n’aurait pas encore aperçu les étoiles les plus lumineuses
de notre Voie Lactée, large de 130 000 années-lumière,
et encore moins celles d’autres galaxies. Pourtant, l’Ecriture
nous dit que Dieu fit voir au patriarche un nombre d’étoiles
tel qu’il lui était impossible de les compter: «Regarde le ciel
et compte les étoiles si tu le peux» (Gn 15:5).
L’identification «nombre d’années-lumière = âge minimum
de l’étoile» est donc bibliquement fausse. La réponse biblique
à notre dilemme se trouve dans Genèse 2:1-2: «Ainsi
furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contenaient.
Dieu, après avoir achevé son oeuvre, se reposa le septième
jour de tout son travail.» Le NT rend le même témoignage:
«Il a prononcé ces mots bien que son travail ait été achevé
depuis le moment où il a créé le monde» (Hé 4:3). Au terme
des six jours de la création, tout était donc achevé. Il
faut admettre que les étoiles étaient visibles de la terre, car
l’Ecriture déclare: «En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle
et sa nature divine se voient dans les oeuvres qu’il a faites
» (Rm 1:20). La nature particulière de la création fait
que nous n’avons pas le droit d’interpréter les phénomènes
initiaux d’après nos connaissances basées sur des expériences
actuelles. Quand la Bible dit que l’oeuvre était achevée,
elle sous-entend qu’elle l’était à tout point de vue:
l’étoile a été créée avec son rayon lumineux déjà parvenu
sur la terre. Sachons que tous nos efforts scientifiques pour
remonter le temps nous conduiront au mieux à la fin des six
jours de la création. Et pour savoir ce qui s’est passé durant
ces six jours, nous ne disposons que d’une seule source fiable
d’informations: la Bible.
d’objets éloignés de notre terre de plusieurs milliards d’annéeslumière
ait pu l’atteindre? Ne faudrait-il pas plutôt admettre
que l’âge de la terre correspond au temps qu’il a fallu à un
rayon lumineux provenant d’une étoile située à des milliards
d’années-lumière pour lui parvenir?
La 17ème «Conférence Générale des Poids et
Mesures» a fixé à 299 792 458 m/s la vitesse de la lumière;
on l’arrondit généralement à 300 000 km/s; cette vitesse est
très élevée mais néanmoins limitée. La lumière qui nous
vient des étoiles que nous voyons maintenant nous renseigne
non sur leur existence actuelle, mais sur leur passé. On
en a tiré cette conclusion hâtive: puisqu’il existe des étoiles
dont la lumière met plusieurs milliards d’années-lumière
pour nous parvenir, il faut que ces étoiles aient plusieurs
milliards d’années d’existence. Relevons deux faits importants
dans cette démarche intellectuelle:
1. Assimilation de la distance à la durée. L’année-lumière ne
mesure pas le temps mais la distance. Une année-lumière
correspond à un éloignement de 9,46 billions de km. C’est
la distance que parcourt la lumière en un an. On pourrait
de même indiquer le temps qu’il faut à la lumière pour parcourir
un mètre: 1/299 792 458 s. D’ailleurs, l’ancienne définition
du mètre, basée sur des longueurs d’onde, a été remplacée
par une nouvelle définition qui s’appuie sur la vitesse
de la lumière. La seule connaissance de la distance a entre
deux objets A et B ne permet pas de tirer d’autres informations,
notamment l’âge, de ces objets.
2. Une certaine idée de la création. L’assimilation de la distance
au temps résulte de la conception évolutionniste qui
ne conçoit le passé comme l’avenir qu’en millions d’années.
L’échelle du temps a pourtant une origine bien définie par
la Bible: le temps commence avec le premier verset de
l’Ecriture. Il s’est écoulé depuis l’origine des milliers
d’années, et non des millions. Du point de vue purement
physique, il est inadmissible d’extrapoler le temps au-delà
de cette origine. C’est comme si quelqu’un faisait remonter
son existence avant l’instant de sa conception. Tirons les
conséquences d’une telle logique en l’appliquant au récit
biblique de la création. Le texte de Genèse 1:14-16 déclare
que Dieu créa les étoiles au quatrième jour. D’après la conception
évolutionniste, au terme de la première semaine,
aucune étoile n’aurait encore été visible de la terre. L’étoile
la plus proche de la terre, Alpha Centaure, en est distante
de 4,3 années-lumière; elle aurait donc été aperçue la première
fois 4,3 années après la création; la suivante à être
aperçue aurait été l’étoile de la Flèche, située à 5,9 annéeslumière.
Ce processus ne serait pas encore terminé
aujourd’hui, puisque chaque année on devrait découvrir
d’autres étoiles, si éloignées de la terre que leur lumière ne
lui parviendrait que maintenant, ce qui contredit les observations
astronomiques.
A en croire cette théorie, Adam n’aurait eu au-dessus de lui
qu’un ciel d’encre pendant 4,3 années; il aurait alors aperçu
une étoile puis une deuxième 1,6 années plus tard. Toujours
d’après cette théorie, Abraham, qui vécut 2000 ans après la
création, n’aurait pas encore aperçu les étoiles les plus lumineuses
de notre Voie Lactée, large de 130 000 années-lumière,
et encore moins celles d’autres galaxies. Pourtant, l’Ecriture
nous dit que Dieu fit voir au patriarche un nombre d’étoiles
tel qu’il lui était impossible de les compter: «Regarde le ciel
et compte les étoiles si tu le peux» (Gn 15:5).
L’identification «nombre d’années-lumière = âge minimum
de l’étoile» est donc bibliquement fausse. La réponse biblique
à notre dilemme se trouve dans Genèse 2:1-2: «Ainsi
furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contenaient.
Dieu, après avoir achevé son oeuvre, se reposa le septième
jour de tout son travail.» Le NT rend le même témoignage:
«Il a prononcé ces mots bien que son travail ait été achevé
depuis le moment où il a créé le monde» (Hé 4:3). Au terme
des six jours de la création, tout était donc achevé. Il
faut admettre que les étoiles étaient visibles de la terre, car
l’Ecriture déclare: «En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle
et sa nature divine se voient dans les oeuvres qu’il a faites
» (Rm 1:20). La nature particulière de la création fait
que nous n’avons pas le droit d’interpréter les phénomènes
initiaux d’après nos connaissances basées sur des expériences
actuelles. Quand la Bible dit que l’oeuvre était achevée,
elle sous-entend qu’elle l’était à tout point de vue:
l’étoile a été créée avec son rayon lumineux déjà parvenu
sur la terre. Sachons que tous nos efforts scientifiques pour
remonter le temps nous conduiront au mieux à la fin des six
jours de la création. Et pour savoir ce qui s’est passé durant
ces six jours, nous ne disposons que d’une seule source fiable
d’informations: la Bible.
