Jésus était-il homosexuel ?
Publié : lun. 27 mars 2006 11:13
Le Monde Jeudi 24 septembre 1998
Une pièce de théâtre sème la controverse à New York
Un Jésus homosexuel
Le rideau s'est levé mardi soir à New York sur une pièce ayant pour personnage un Christ homosexuel, provoquant la colère de groupes religieux qui avaient déjà proféré des menaces de mort depuis des mois, bien avant que la pièce ne soit montée.
Plusieurs membres des Frères Franciscains du Renouveau ont ainsi observé une veillée de prières devant le théâtre, alors que Corpus Christi, le spectacle de Terrence MacNally sur un personnage homosexuel ressemblant au Christ, se jouait à guichets fermés sur le circuit "off Broadway".
Environ 100 personnes ont manifesté, certains brandissaient des pancartes demandant: "Pourquoi se moquer de Jésus-Christ?" et "N'encouragez pas le blasphème". Une manifestante de 70 ans a même été interpellée pour trouble à l'ordre public.
"Certains membres de la communauté artistique semblent obsédés par la sexualité et (...) ils la projettent sur Jésus-Christ", a déploré Rick Hinsham, porte-parole de la Ligue catholique pour les droits civiques et religieux (CLRCR). La pièce "n'est qu'une mauvaise évocation, une évocation blasphématoire de Jésus".
Des articles expliquant que la pièce dépeint un personnage de Jésus homosexuel, qui a des relations sexuelles avec ses apôtres, ont provoqué un scandale au printemps dernier.
L'attaché de presse Andy Shearer a refusé de discuter du contenu, déclarant que M. McNally préférait laisser la pièce Corpus Christi parler d'elle-même.
M. Shearer a précisé qu'aucun détail ne serait donné en dehors de ceux contenus dans une brochure, envoyée plus tôt dans l'année, aux spectateurs potentiels du théâtre.
On lit notamment dans cette brochure: "De la Corpus Christi (Texas) d'aujourd'hui à l'ancienne Jérusalem, nous suivons un jeune homme nommé Joshua dans son parcours spirituel et faisons la connaissance des 12 apôtres qui choississent de le suivre".
Indifférence des spectateurs
Devant le théâtre, les spectateurs ont semblé ignorer la controverse lorsqu'ils sont passés devant les manifestants qui chantaient des hymnes religieux.
"C'est une question de liberté d'expression. Ils ont le droit de protester. Le théâtre a le droit de jouer la pièce. J'ai le droit de la voir", a estimé Candace Simon, 37 ans, de Newark (New Jersey).
Source
Perso: D'après toute les belles histoires autour de ce personnage (était-il fi tif d'ailleurs ?) je suis persuadé qu'il était. Cela n'est pas un jugement mais juste une interprétation logique autour de l'histoire de ce personnage. Belle orgie sexuelle des apotres. Entouré des petits enfants de coeur, certains prêtres pensent peut-être l'imiter en violant les petits enfants. Venez à moi les petits nenfants disent-ils.
De toute façon faut se poser des questions sur le célibat de ces pervers. Il y a des histoires partout de nonnes violées ou qui ont tout simplement des relations sexuelles avec des prêtres. Ces pauvres mecs veulent lutter contre la nature et bien ils devraient se faire castrer et on n'aura plus de risque qu'ils enculent les enfants de coeur. Et dire que l'Eglise a souvent protégé les violeurs et autres pervers, sûrement pour l'amour de dieu !
Une pièce de théâtre sème la controverse à New York
Un Jésus homosexuel
Le rideau s'est levé mardi soir à New York sur une pièce ayant pour personnage un Christ homosexuel, provoquant la colère de groupes religieux qui avaient déjà proféré des menaces de mort depuis des mois, bien avant que la pièce ne soit montée.
Plusieurs membres des Frères Franciscains du Renouveau ont ainsi observé une veillée de prières devant le théâtre, alors que Corpus Christi, le spectacle de Terrence MacNally sur un personnage homosexuel ressemblant au Christ, se jouait à guichets fermés sur le circuit "off Broadway".
Environ 100 personnes ont manifesté, certains brandissaient des pancartes demandant: "Pourquoi se moquer de Jésus-Christ?" et "N'encouragez pas le blasphème". Une manifestante de 70 ans a même été interpellée pour trouble à l'ordre public.
"Certains membres de la communauté artistique semblent obsédés par la sexualité et (...) ils la projettent sur Jésus-Christ", a déploré Rick Hinsham, porte-parole de la Ligue catholique pour les droits civiques et religieux (CLRCR). La pièce "n'est qu'une mauvaise évocation, une évocation blasphématoire de Jésus".
Des articles expliquant que la pièce dépeint un personnage de Jésus homosexuel, qui a des relations sexuelles avec ses apôtres, ont provoqué un scandale au printemps dernier.
L'attaché de presse Andy Shearer a refusé de discuter du contenu, déclarant que M. McNally préférait laisser la pièce Corpus Christi parler d'elle-même.
M. Shearer a précisé qu'aucun détail ne serait donné en dehors de ceux contenus dans une brochure, envoyée plus tôt dans l'année, aux spectateurs potentiels du théâtre.
On lit notamment dans cette brochure: "De la Corpus Christi (Texas) d'aujourd'hui à l'ancienne Jérusalem, nous suivons un jeune homme nommé Joshua dans son parcours spirituel et faisons la connaissance des 12 apôtres qui choississent de le suivre".
Indifférence des spectateurs
Devant le théâtre, les spectateurs ont semblé ignorer la controverse lorsqu'ils sont passés devant les manifestants qui chantaient des hymnes religieux.
"C'est une question de liberté d'expression. Ils ont le droit de protester. Le théâtre a le droit de jouer la pièce. J'ai le droit de la voir", a estimé Candace Simon, 37 ans, de Newark (New Jersey).
Source
Perso: D'après toute les belles histoires autour de ce personnage (était-il fi tif d'ailleurs ?) je suis persuadé qu'il était. Cela n'est pas un jugement mais juste une interprétation logique autour de l'histoire de ce personnage. Belle orgie sexuelle des apotres. Entouré des petits enfants de coeur, certains prêtres pensent peut-être l'imiter en violant les petits enfants. Venez à moi les petits nenfants disent-ils.
De toute façon faut se poser des questions sur le célibat de ces pervers. Il y a des histoires partout de nonnes violées ou qui ont tout simplement des relations sexuelles avec des prêtres. Ces pauvres mecs veulent lutter contre la nature et bien ils devraient se faire castrer et on n'aura plus de risque qu'ils enculent les enfants de coeur. Et dire que l'Eglise a souvent protégé les violeurs et autres pervers, sûrement pour l'amour de dieu !

