le grand secret de l'islam

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yacoub
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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par yacoub » mar. 7 nov. 2017 15:37

Je ne crois pas à la thèse qui dit que la Mecque n'existait pas et que c'est une création des Omeyyades.



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omar
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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par omar » mer. 29 nov. 2017 17:06



«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

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yacoub
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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par yacoub » mer. 21 mars 2018 14:02

Nouveau livre et nouvelle vidéo de Marie-Thérèse Urvoy, la célèbre islamologue amie de feu Anne-Marie Delcambre

https://youtu.be/pX-i9VRcRf8
[BBvideo=1280,720]https://youtu.be/pX-i9VRcRf8[/BBvideo]



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par marmhonie » sam. 12 mai 2018 01:50

yacoub a écrit :
mar. 7 nov. 2017 15:37
Je ne crois pas à la thèse qui dit que la Mecque n'existait pas et que c'est une création des Omeyyades.
on ne croit pas la réalité, on la constate.
L'archéologie française a parlé lors de l'extension de la structure des bâtiments de la Mecque, rien de rien avant le 9e siècle. Ce n'est que du sable au 7e siècle, Yacoub.
Les gardiens de la foi ont même demandé 1 an de travaux absurdes aux entreprises françaises pour creuser partout à -30 mètres. Rien. Rien de rien. Que du sable.

Il n'y a pas non plus de terme Mecque dans les corans.

Ça, on s'en moque, ce n'est pas intéressant puisque nous savons que le Coran n'est pas d'origine arabe, mais syrienne.

L'Islam est une secte dans la déontologie française, contrairement au Québec qui est le paradis des sectes.
Une secte en France, c'est d'abord un mouvement religieux dont on ne peut sortir sans risquer sa vie. C'est exactement l'Islam !

Encore en français de France, avant le concile Vatican II en 1964, les français disaient Mahométisme. Eh oui. Ce sont ces dinguos de papes récents qui ont obligé à l'appellation Islam qui fasse plaisir à nos pires ennemis. La France est en effet le seul pays au monde qui en a fini avec les armées sarasines à Poitiers. Tout le reste était tombé, la Chine, Mongolie, Perse, Afrique, Espagne. Et ce sont encore les chevaliers catholiques français qui eux seuls ont chassé d'Europe ces armées mahométanes, libérant l'Espagne.

Non, quand on a des papes comme François ou Jean-Paul II qui baise le Coran en disant que c'est "un livre de paix", à vouloir faire plaisir à nos pires ennemis (pour les pays catholiques), évidemment c'est le Coran qui nous baise (pardon).

C'est bien pour ça qu'IL N'Y A PLUS DE PAYS CATHOLIQUE ! Tous ont du à la demande de Paul VI, abolir le catholicisme.

Est-ce que les pays islamistes ont renié ? Non.
Est-ce que les pays protestants ont renié ? Non.
Est-ce que les pays bouddhistes ont renié ? Non.

Quand on ne veut plus du catholicisme à Rome, toute l'Europe s'effondre.



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par indian » mar. 12 juin 2018 02:16

pour ma part, le plus grand secret de l'islam est la laicité.



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par Shahan16D » dim. 29 juil. 2018 12:02

En effet, je classifierais volontiers l'Islam comme une secte, puisque ceux qui quittent ce culte sont très souvent reniés par leur famille, menacés de violences, et parfois même agressés physiquement.

Par contre je ne partage pas le point de vue de l'islam étant en guerre contre le catholicisme et donc du catholicisme comme rempart contre l'islam, puisque le rempart contre l'islam est le même que contre toutes les religions : l'éducation massive, la vulgarisation de la science et la recherche de la paix! Car promouvoir le catholicisme pour contenir l'islam, c'est du prosélytisme au même titre que celui pratiqué par les autorités musulmanes ; s'il est certes moins violent, cela n'en fait pas une alternative désirable : on n'utilise pas la pneumonie comme rempart à la tuberculose.



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par yacoub » dim. 20 janv. 2019 13:40

Publication de mon entretien avec Robert Kerr in extenso sur le site du magazine L'Incorrect (https://lincorrect.org/50664-2/).
L'article est lisible par tous, abonnés et non abonnés (et reproduit ci dessous)
Image
Extrait :
" Le site de La Mecque et, plus généralement, le Hedjaz en Arabie comme lieu des origines de l’islam posent problème : on n’y retrouve pas les traces de l’environnement juif et chrétien originel que le récit traditionnel a occulté mais que l’analyse critique du Coran et de la tradition a établi (...) C’est ce que montrent en particuliers les études linguistiques : l’essentiel du vocabulaire religieux du Coran, dont de nombreux concepts théologiques, a en fait été emprunté au syriaque et arabisé, à l’image par exemple du vocabulaire culinaire anglais qui a été en partie emprunté au français. Le syriaque étant la langue liturgique du christianisme du Moyen-Orient de l’Antiquité tardive (...), il y a donc eu une forme d’exposition des populations arabes proto-musulmanes au christianisme syriaque, laquelle est inconcevable dans le Hedjaz. Ce qui force à conclure que les origines du Coran sont à trouver ailleurs.

[ DOSSIER ISLAM ☪️ du magazine L'Incorrect, n°16 (janvier 2019 ]
Le grand secret de l'islam a publié un article.
15 min ·
L’ISLAM À L’ÉPREUVE DE LA CRITIQUE HISTORIQUE
Robert Kerr, ancien officier de l’armée canadienne, a étudié les langues et littératures sémitiques à Vancouver, Tübingen et Leyde. Après avoir enseigné dans plusieurs universités au Canada, il est maintenant directeur de l’Institut Inârah à l’Université de la Sarre (Sarrebrück) – Institut pour la recherche sur l’histoire des origines de l’islam et du coran (www.inarah.de). Il répond aux questio...

Discussion instantanée (42)
L’ISLAM À L’ÉPREUVE DE LA CRITIQUE HISTORIQUE
Le grand secret de l'islam·Dimanche 20 janvier 2019

Robert Kerr, directeur de l'Institut Inârah
Robert Kerr, ancien officier de l’armée canadienne, a étudié les langues et littératures sémitiques à Vancouver, Tübingen et Leyde. Après avoir enseigné dans plusieurs universités au Canada, il est maintenant directeur de l’Institut Inârah à l’Université de la Sarre (Sarrebrück) – Institut pour la recherche sur l’histoire des origines de l’islam et du coran (www.inarah.de). Il répond aux question d’Odon Lafontaine.

Professeur Robert Kerr, comment en êtes-vous venu à travailler sur les origines de l’islam ?
Mon principal domaine de recherche, ce sont les langues et littératures sémitiques anciennes. Dans le domaine des études islamiques, ma curiosité a été éveillée lorsque j’ai relevé des contradictions fondamentales entre d’une part le récit traditionnel de la conquête musulmane – l’irruption des Arabes du désert, culbutant tout sur leur passage – et ses preuves historiques prima facie, et ce que la recherche met à jour d’autre part : absence de dommages de conquête significatifs, absence de mentions à Muhammad ou à l’islam dans les inscriptions anciennes.
Et plus généralement, silence « religieux » du Hedjaz (*) au VIIe siècle, dans lequel on ne retrouve pas la production théologique qui aurait dû être la sienne selon le cadre historique posé par l’islam. C’est ainsi que je consacre désormais une grande partie de mes recherches aux origines de l’islam.
[(*) : Hedjaz : région d’Arabie où se situent Médine et La Mecque, et dans laquelle le récit traditionnel place les origines de l’islam]

Que pensez-vous de l’état de la recherche sur les origines de l’islam ?
C’est un domaine en plein bouillonnement, avec une quantité incroyable de découvertes. On peut y distinguer deux écoles :

· Les « traditionalistes », qui reprennent en grande partie le récit traditionnel musulman : l’islam apparait avec Muhammad, qui est à l’origine du Coran et qui s’est présenté comme un prophète inspiré par Dieu. Ils ont une grande influence dans les media grand public, et sont enseignés généralement dans les écoles et les universités. Pour l’essentiel, ils se fondent sur les sources écrites de la tradition islamique (datant d’au moins 150 à 200 ans après Muhammad) et non sur l’analyse scientifique intégrale. Ils frayent aussi pour beaucoup avec le politiquement correct et les présupposés du décolonialisme (il ne faudrait pas offenser les minorités), qui n’ont pourtant rien à voir avec la science.
· Les « révisionnistes », comme on les appelle pour les dénigrer, disons plutôt les « critiques », cherchent simplement à analyser de manière critique, sans préjugés, toutes les traditions, toutes les sources, tout ce à partir de quoi se fait la recherche historique. Cette école a ainsi produit ces dernières années des découvertes très importantes, qui invalident l’école « traditionnaliste » et mettent très sérieusement en cause les fondements de l’islam. Elle a démontré par exemple que le noyau historique réel de la tradition musulmane est très maigre, et que l’islam n’est pas apparu comme une nouvelle religion en soi, mais qu’il est issu premièrement de conflits opposant diverses sectes et courants de chrétiens sémites, au sens large, et divers dogmes christologiques, et puis, par la suite, d’une construction progressive comme religion impériale.

L’école « révisionniste » semble avoir déclenché une sorte de révolution dans les études sur l’islam. De quoi s’agit-il ?

Oui, comme c’est le cas aussi pour d’autres disciplines philologiques scientifiques, l’islamologie est en train d’être transformée par les études critiques. L’école « traditionaliste » doit comprendre que :
· Les premiers historiens islamiques ne peuvent pas être utilisés comme source historique sans un très sérieux appareil critique. Tout comme les récits de l’Ancien Testament sur l’Israël biblique, les récits de Tite Live sur la fondation de la Rome antique (Romulus et Remus) ou encore ceux l’histoire de l’Église par Eusèbe de Césarée, qui décrivent en fait un passé idéalisé. La littérature islamique traditionnelle doit être considérée de la même manière, ainsi que son commentaire islamique médiéval postérieur, très conformiste.

· L’historicité de Muhammad est au mieux discutable. Les sources utilisées pour sa biographie traditionnelle – en fait une hagiographie – sont toutes tardives et souvent fantasques. Le « Muhammad de la foi » doit plutôt être considéré comme une construction littéraire destinée à légitimer le Coran, selon le modèle prophétique de la Bible. Tout comme le Moïse biblique, il peut être vu comme une figure spirituelle mais non comme un personnage historique.
· Il est clair que le Coran a été écrit par plusieurs auteurs et a émergé sur une longue période, de deux siècles au moins. Il est le fruit de débats théologiques persistants dans l’Antiquité tardive proche-orientale. Il devait s’agir initialement d’un recueil ou lectionnaire de textes plus ou moins bibliques destinés aux arabophones, qui a été peu à peu modifié et islamisé à un stade ultérieur – au point même que de nombreux passages n’ont souvent aucun sens en arabe ! Nous sommes face à un texte composite contenant de nombreuses interpolations, comme les quatre mentions supposées à « Muhammad » qui sont clairement des rajouts tardifs. On ne peut donc attribuer la paternité du Coran comme nous le connaissons au « Muhammad de l’histoire ».
· Le site de La Mecque et, plus généralement, le Hedjaz en Arabie comme lieu des origines de l’islam posent problème : on n’y retrouve pas les traces de l’environnement juif et chrétien originel que le récit traditionnel a occulté mais que l’analyse critique du Coran et de la tradition a établi. On ne peut résoudre cette contradiction en inventant ce contexte ex nihilo, comme le font beaucoup de « traditionnalistes ». C’est ce que montrent en particuliers les études linguistiques : l’essentiel du vocabulaire religieux du Coran, dont de nombreux concepts théologiques, a en fait été emprunté au syriaque et arabisé, à l’image par exemple du vocabulaire culinaire anglais qui a été en partie emprunté au français. Le syriaque étant la langue liturgique du christianisme du Moyen-Orient de l’Antiquité tardive (et toujours aujourd’hui dans la Syrie moderne, l’Irak et le sud de la Turquie, la jairat al-`arab, ou « l’île arabe »), il y a donc eu une forme d’exposition des populations arabes proto-musulmanes au christianisme syriaque, laquelle est inconcevable dans le Hedjaz. Ce qui force à conclure que les origines du Coran sont à trouver ailleurs.
Quelles sont les réactions des musulmans à ces découvertes ? Comment l’islam peut-il répondre au défi posé par la recherche historico-critique ?
Évidemment, vu que les institutions et autorités du monde islamique sont prises en otage par des musulmans conservateurs, ce n’est pas à ce niveau que l’on discutera des thèses critiques. Mais celles-ci font cependant l’objet de débats très animés dans la société civile. Grâce à Internet et aux réseaux sociaux, les gens commencent à poser des questions critiques et ne dépendent plus exclusivement des religieux pour trouver les réponses.
Je ne sais pas comment « l’islam » répondra vu que je m’attache toujours à distinguer les personnes musulmanes de l’islam comme doctrine. Et ce d’autant plus que, pour l’essentiel, les réactions islamiques officielles se résument au déni, à l’ignorance des résultats de la recherche scientifique pour continuer comme si de rien n’était. Pendant ce temps, les découvertes font leur chemin dans les esprits.
Il faudra sans doute une longue période d’incubation pour en voir les résultats. Les recherches historico-critiques sur l’Ancien et le Nouveau Testament avaient libéré le judaïsme et le christianisme du dogme scripturaire. C’est ce qui finira par arriver pour les musulmans.

Et quelles sont les réactions en Occident ?
L’étude critique de l’islam et de ses origines, ou de ses relations avec le terrorisme et la violence, est souvent assimilée au racisme, à tort. On est toujours soumis aux schémas idéologiques erronés d’Edward Saïd (professeur à l’Université de Columbia de nationalités palestinienne et américaine, fondateur des études « postcoloniales », et auteur du livre Orientalism – Pantheon Books, 1978, traduit en français sous le titre L’orientalisme, l’Orient créé par l’Occident, Le Seuil, 1980).
Ces mêmes schémas que prône toujours après lui une certaine gauche pour laquelle les musulmans sont fondés à se venger perpétuellement de l’impérialisme occidental, et pour laquelle les recherches critiques s’apparentent au dépouillement des Arabes de leur histoire et de leur identité. Il en résulte des pressions certaines, parfois très brutales, sur les chercheurs. Il faut y ajouter celles qu’engendre le soutien des instances politiques occidentales à l’islam fondamentaliste : à la fois au plan international, mais aussi en laissant se développer en Europe toute une prédication musulmane extrémiste, laquelle est une cause directe du terrorisme.
Quoi qu’il en soit, même s’il peut être difficile de poursuivre des recherches critiques à cause du politiquement correct, de ces pressions et de la domination persistante de l’école traditionnaliste dans les milieux universitaires, l’école critique gagne peu à peu du terrain. Les découvertes, théories et méthodologies nouvelles bousculent tout, à l’image des études de l’Ancien Testament de la seconde moitié du XIXe siècle. On peut encore les ignorer, comme le fait l’école traditionnaliste.
Mais ses arguments fondent comme la neige au printemps, et de fait, c’est principalement son inertie qui lui permet de survivre encore. Une révolution est en cours, et d’ici vingt ans, je prévois que l’école critique sera devenue la norme.
Propos recueillis par Odon Lafontaine le 13 décembre 2018 ; entretien publié dans une forme abrégée dans le magazine L’Incorrect n°16 (janvier 2019)



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par marmhonie » mar. 22 janv. 2019 00:11

L'islam lapide, l'islam tue, l'islam extermine les chrétiens dans le silence étourdissant du pape François


L'islam n'a pas abrogé la lapidation.
Celle-ci a été pratiquée du vivant de Mahomet et après sa mort par ses successeurs.
Les quatre écoles de jurisprudence la considèrent comme faisant partie de l'islam.

De nombreux hadiths parlent du verset de la lapidation.
Ubayy Ibn Ka’b disait que ce verset faisait partie du Coran.
Et Ibn Masud disait que le Coran de Zayd, qui ne contenait pas la lapidation, était une "tromperie".

Le verset de la lapidation devrait être dans le Coran. Point barre.
Mais il n'y est pas.
Preuve que le Coran a été trafiqué.
Ou que l'exemple du prophète doit être rejeté, au choix.

Brûler un coran salafiste, un livre de Scientologie, quelle autre seule solution ?
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Lisez la vraie traductions du Coran par madame Denise Masson
Les musulmans refusent de lire le Coran traduit par une femme. Et pourtant Denise Masson fut le plus grand savant islamologue du XX siècle.
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Denise Masson



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par Forumer » mer. 6 mars 2019 09:36

Que ce soit le dieu chrétien, le dieu des juifs, le dieu des musulmans, c'est toujours le même dieu. Pour qui a lu la bible ou le coran (lire la bible et le coran, c'est le minimum quand on se prétend chrétien ou musulman), dieu apparaît tel qu'il est : une ordure sanguinaire. 

Bible (deuteronome 28:63) 
"L'éternelle prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire" 

Si dieu dit qu'il torturera les damnés en enfer pour l'éternité, ce n'est pas parce que dieu est justice, c'est parce que dieu n'est pas en paix. 
dieu/allah a créé l'humanité et l'enfer avec le désir d'y piéger des âmes pour avoir le PRETEXTE DE LES TORTURER EN ENFER POUR L'ÉTERNITÉ et ce AVANT MÊME QUE LE PREMIER "PÉCHÉ" AIT ÉTÉ COMMIS.
Donc MÊME SI AUCUN HUMAIN N'AVAIT PÉCHÉ, DIEU/ALLAH NE L'AURAIT PAS VOULU.
"Si Nous voulions, Nous apporterions à chaque âme sa guidée. Mais la parole venant de Moi doit être réalisée: "J'emplirai l'enfer de djinns et d'hommes réunis." (Sourate as-Sajda: 13)

Donc dieu/allah est mauvais et sadique : il cherche des prétextes pour dissimuler son désir de faire souffrir des êtres qui n'ont même pas demandé à vivre. 
En fait ce qu'il fait revient à créer des êtres directement pour les torturer pour L'ÉTERNITÉ. dieu/allah est en fait un hypocrite et un dieu profondément cruel, pervers et méchant. Et il a en plus le culot de se faire passer pour un justicier. Là encore on a un exemple de son extrême perversité. 

C'est une évidence que dieu/allah n'est pas en paix puisqu'il révèle dans le coran que sa colère flambera eternellement dans les brasiers de l'enfer. 
Ceux qui ont vu le paradis dans une emi, n'ont vu qu'une partie de la vérité. 
dieu a pris le meilleur de lui-même pour faire le paradis et le pire pour faire l'enfer. dieu ne peut pas être bon, si il l'était, il se contenterait de créer des âmes bienheureuses. 
Si il cherche à ce point à faire souffrir c'est parce qu'il souffre lui même. Il est finalement impuissant à pouvoir se passer des souffrances des autres. Sans les créatures, dieu serait seul dans l'univers. dieu est mauvais, dieu est cruel. L'amour qu'il donne, c'est L'amour du truand, du mafieux pour les siens : tendre avec les siens, infect et sadique avec ceux qui ne marchent pas dans son trafic. 
"Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientôt dans l'enfer, humiliés. (Sourate Gafir: 60)"

dieu/allah, (avec la fourberie, le sadisme et la malhonnête qui le caractérisent) accuse celles et ceux qui refusent de l'adorer d'orgueil alors qu'on peut ne pas vouloir l'adorer par simple dégoût de lui une fois qu'on a compris qui il est réellement.

dieu/allah souffre, n'est pas en paix, et pour ne pas souffrir seul, il cherche des souffre douleurs. dieu est profondément illégitime. Les humains doivent refuser son règne, doivent refuser de le considérer comme un dieu bon. Un dieu qui pousse les membres d'une même famille les uns contre les autres pour sa "gloire divine", est une crapule : 

Matthieu 10.34. "Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison." 

dieu est en réalité profondément méprisable et haïssable car il fait payer à d'autres son existence. Il exige des humains qu'ils souffrent pour gagner le paradis alors que lui n'a eu aucun effort à faire, aucun combat à mener pour exister. Donc si il tient autant à faire souffrir, C'est que dieu souffre en permanence d'une frustration. 
dieu est une crapule, un lâche, une pédale.
Quant à celles et ceux qui disent que dieu est perfection... si dieu est perfection, comment se fait il qu'il dit dans la bible, s'etre repenti d'avoir créé l'humanité avant d'envoyer le déluge au temps de Noé ? 
Comment un dieu parfait pourrait il regretter les actes qu'il commet ? 
Ça n'est pas logique. dieu est bien trop méchant pour qu'on l'adore. dieu est une sale bête profondément perverse et cruelle. Un faux gentil mais une vraie ordure.

Si dieu/allah se passait de l'humanité comme il le prétend dans le coran, il n'aurait aucune raison d'imposer toutes ses souffrances et de condamner des âmes à la torture éternelle.
Les gens qui ont vécu une Expérience de Mort Imminente n'ont jamais parlé d'un paradis avec 72 vierges. Quand dieu/allah dit qu'il se passe de l'humanité, il ment, tout simplement.

Il est au contraire avide d'être admiré par une multitude d'âmes et il est avide d'écraser une multitude d'âmes, lui qui est en adoration devant ce qu'il appelle sa gloire.
dieu/allah fait souffrir car il souffre lui-même. 
Si il veut être adoré, ça veut dire qu'il est frustré par un manque de reconnaissance. Pour la même raison il veut être craint. De plus il veut etre craint parce qu'il jouit de faire peur.
dieu/allah devait souffrir d'être seul dans l'univers.
Constitué lui-même d'une part d'amour et d'une part haineuse, il a pris le meilleur de lui-même pour faire le paradis et le pire de lui-même pour faire l'enfer où il peut continuer, entre autres, à jouir de faire peur pour l'éternité.
dieu/allah se fout du monde quand il prétend être un dieu bon, juste, clément ou miséricordieux.

La simple logique fait apparaître qu'il est particulièrement vicieux et pervers notamment car il cherchait un prétexte pour envoyer des âmes en enfer. Mais ne pouvant décemment pas créer des âmes pour les torturer directement il inventa l'humanité et la terre. Il y a forcément un vice là dedans puisqu'il dit lui même qu'il veut remplir l'enfer d'humains et de djinns.
dieu/allah est donc au contraire mauvais par nature puisque ce PD cherche à piéger des êtres pour avoir l'excuse de les torturer en toute bonne conscience. Ce qui est pervers et la marque d'un dieu qui souffre et qui n'est pas dans la plénitude de l'amour.
À la base, dieu/allah existe seul et ne jouit pas totalement de vivre, il souffre aussi. Condamné à vivre éternellement, dans son malheur il a le pouvoir de créer des êtres.
Alors, enragé et humilié par le fait qu'il lui soit imposé de vivre et que, malgré ses incroyables pouvoirs, il ne puisse pas se donner lui-même la plénitude et l'amour totales. dieu/allah décide de créer l'humanité à qui il va aussi imposer la vie. 
Donner le paradis aux uns lui permet de trouver une excuse pour assouvir ses ignobles et immoraux désirs sadiques avec l'enfer, pour en réalité non pas rendre la justice comme il le prétend, mais pour déverser son fiel divin qu'il est impuissant à faire disparaître.
dieu/allah est en fait impuissant à se donner lui-même la plénitude et l'amour, impuissant à renoncer à ses désirs sadiques.
C'est pour ça qu'il a toujours maintenu la majorité de l'humanité dans l'ignorance : il ne veut pas que la majorité de l'humanité comprenne qui il est.
Il ne veut pas que les humains développent une compréhension et une éloquence qui leur permettraient de comprendre et de dire que dieu/allah est une crapule, un dieu prétentieux, menteur, sadique et impuissant à se libérer de ses désirs coupables.
Le plus coupable dans l'univers, c'est dieu/allah.



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par marmhonie » mar. 12 mars 2019 22:25

Forumer a écrit :Que ce soit le dieu chrétien, le dieu des juifs, le dieu des musulmans, c'est toujours le même dieu.
Il y a une faute de raisonnement. Le monothéisme d'Aton par le pharaon Amenophis IV est sans rapport avec le Dieu unique des hébreux. Le Coran nie le monothéisme du Nouveau Testament pour proclammer celui du Talmud, renforçant uniquement la Torah.
Etc.
Il y a des croyances monothéistes avec chacune désignant des attributs sans aucun rapports entre eux. L'intuition d'Aristote, créateur de la Logique, qu'il n'existe qu'un Dieu unique, ne désigne absolument rien en rapport avec le Dieu unique des Hébreux.



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Re: le grand secret de l'islam

Message non lu par robertt » lun. 17 juin 2019 05:22

Mahomet (poil aux pieds) le beau modèle?
Parlement égyptien le 27 avril 2012. Il y fut proposé de légaliser la pédophilie en abaissant de quatre ans l'âge du mariage pour les filles et la nécrophilie « jusqu'à six heures après le décès de l'épouse » !
Il s'est même trouvé un député d'origine marocaine, Abdul Bari Zamzami, pour de- mander que dans un souci d'égalité homme-femme très najatbelkacemien, la femme soit autorisée à la réciproque : avoir une relation sexuelle avec son mari décédé si la raideur post-mortem provoquait un semblant d'érection chez ce dernier... Sur une intervention vigoureuse d'une députée représentant une association féministe égyp- tienne, la loi n'a finalement pas été votée. (source : Al Arabyia-TV)
https://youtu.be/QCzhxcW4hJM
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