La Vérité qui Démange et Dérange narrer dans un contexte fictif...
Publié : lun. 16 mai 2016 18:25
Bonjour à vous (ou bonsoir.^^)
J'ai pas encore bien finalisé ce texte, les critiques sont bonnes à prendre tout comme les remarques, les suggestions.
Merci d'avoir pris/de prendre le temps de le lire.
Rien ne vous y oblige et je comprendrai, personnellement je n'en suis pas satisfait et faute de mieux, par défaut, pour voir un peu et faire le point... je vous le présente en l'état...
Humanisme Véritable et Vérité VS infamie de l'ordre moral.
Que se passerait-il si enfin la Vérité était dite, si elle se retrouvait illustrée face aux mensonges ? Même dans ces conditions, les êtres hideux à l'esprit malade continueraient leurs infamie, de faire passer le mal pour le bien et le bien pour le mal, le juste pour l'injuste, l'injuste pour le juste, la Vérité pour le mensonge et le mensonge pour la Vérité…
Mais au moins, certes, dans une fiction, ils auraient quelque chose pour leur tenir tête, montrer ce qu'ils sont, dire ce qui est, laisser choisir d'emprunter ou non un autre chemin que tous ceux qui existent avec tant de prétentions et d'orgueil accompagné d'hypocrisie. Le chemin du bien, de la paix, de la justice… celui d'un vrai humanisme vraiment athée et non d'une ignominie toxique.
Qui seraient ces gens, à quoi ressembleraient-ils, quelles seraient leurs valeurs, leur culture, leur perception du monde autour d'eux ? Qu'en diraient-ils ?
Laisser le choix ou l'interdire. Dans un cas c'est une sainte liberté sacrée à mesurer, raisonner avec une grande responsabilité, dans l'autre c'est une mal absolu à éradiquer, une tyrannie coupable de presque tous les maux, de la grande majorité crimes et d'atrocités dans dans ce monde et dans celui de cette fiction.
Il faut remettre les choses en ordre, à leur place, démentir, dire la Vérité, montrer le mal sous ses différents aspects, le mettre à nu en laissant après choisir aux gens de le voir ou de continuer à se cacher, à se mentir à eux-même, de nier l'évidence.
Mais ils n'auront pas à se plaindre par la suite si quelque chose leur arrive car ils auront été avertis.
Ils seront décapités, brûlés… et ils ne mériteront rien d'autre que d'être massacrés par la monarchie peu importe la religion derrière car tels sont les enseignement religieux : la fin légitime tous les moyens contre tous ceux qui refusent de se soumettre/convertir à la tyrannie totalitaire.
…
Année 1954 du calendrier illégitime en France (seconde guerre mondiale terminée depuis 1942 contre le régime nazi et 1944 contre le régime communiste de l'URSS.) (Les nations de l'Alliance Vie, ou Alliance Humaniste, dépassaient déjà en connaissances, technologies et sciences les plus importantes puissances du monde.)
(Il existe quand même un bloc de l'est et de l'ouest mais l'Allemagne est restée libre, indépendante, sans l'occupation d'autres pays que ceux qui ont vaincus un monstrueux régime.)
Ils sont en l'année 36 du calendrier légitime (36 ans après avoir lancé le premier objet dans l'espace.)
…
Quelque part vers le nord de la France sur la terrasse d'un café durant une journée ensoleillée, assise à une table, elle surveillait son enfant qui dormait dans un berceau bleu marine. Lisant un ouvrage traitant sur le fonctionnement de l'univers dans l'infiniment grand et l'infiniment petit, son cerveau se nourrissait de connaissances avec un intérêt et un appétit non dissimulés. Des filles en uniformes très caractéristiques arrivèrent et les mauvais regards se braquèrent immédiatement sur elles.
Des filles perdues, c'était ainsi qu'ils le nommaient, conformément à l'ordre moral religieux, la mentalité chrétienne, les fameuses valeurs chrétiennes dotés des meilleures vertus pour détruire des vies surtout celles des femmes ou des jeunes filles.
Vêtue d'une ample robe verte claire arrivant légèrement plus haut que ses genoux en dévoilant ses bras, sans doute la l'avaient-ils jugé « iridescente » ces êtres primaires aux capacités cérébrales réduites. Considérée comme une fille sale, vicieuse ou sans dignité par ces mauvaises langues aussi crasseuses que fourchues, elle leur présentait son indifférence, son mépris envers ces bêtes arriérés.
Ils dénigraient avec plaisir quand et sans limite ni la moindre intelligence, exhibition de ce qu'ils valaient autant que leurs simulacre de « valeurs. » Ses beaux cheveux châtains sombres entouraient gracieusement son cou en retombant jusqu'à sa poitrine d'ordinaire menue mais dont la naissance de du bébé avait augmenté le volume.
Ils avaient un nouvel os à ronger de leurs remarques salaces malfaisantes, malveillantes, typiques des mentalités liées à l'ordre moral, à un état d'esprit religieux conforme à la doctrine, aux dogmes. Elle n'en éprouvait que dégoût, dédain et répulsion pour « ça. » L'adolescente ne leur cachait pas son ressentis à leur égard, envers les horreurs qu'ils prônaient sans réfléchir sur ce qui était bien ou mal, bon ou mauvais, juste ou injuste. Ils 'imposaient toujours partout où ils allaient et se croyaient tout permis envers et contre tous ceux qui ne correspondaient pas à leurs critères religieux.
Quelqu'un s'assit à côté du berceau de l'adolescente ayant fêté ses seize ans quelques mois plus tôt. Il s'agissait de son père, un homme vif, élancé, sobrement accoutré d'atours agréables soulignant sa droiture morale, son caractère autant sérieux que décontracté. Cheveux noirs assez courts, yeux bleu turquoises, visage carré aux traits marqués et élégants avec une certaine finesse, il faisait aisément cinq ans de moins ou plus encore.
Par sa voix, douce, grave et énergique ou son allure, l'homme dégageait, vigueur et bonne santé. Il reçut en partie l'attention de sa chère fille car elle surveillait le berceau, cessant de lire afin d'écouter tout en gardant un œil sur son enfant.
–Salut ma chérie. Comment se passe ce voyage en France ?
Souriant, son doux et fin visage légèrement arrondis rayonnait de joie. Tout comme son père, elle vivait aussi heureuse qu'épanouie dans une vie dont elle profitait pleinement. Cela se ressentait dans leur attitude, leurs traits ou ce qui émanait de leur personne. Buvant quelques gorgées de sirop, elle répondit tranquillement. Certaines filles habillées de leur costume humiliant, dégradant, destiné à les exhiber telles des criminelles, des hontes, les écoutaient ou les observaient par moments.
–Salut papa. Oh, tu sais, il y a de beaux paysages, de belles choses à voir mais… ces monuments me paraissent usés comme si un grand poids pesait sur eux. Les ruines d'un passé soit révolu, soit n'étant que chimères fantasmes idéalisés aussi faux que virtuels. Sinon, mon amoureux est vraiment génial, présent pour notre bébé, notre Jessie, toujours plein d'attentions... il fait son devoir de père. Elle a l'air d'être bien avec nous et je n'en suis que plus heureuse, mon aimé aussi d'ailleurs. Oh, je te vois amusé à rire ainsi, qu'y a-t-il ?
–Disons que ton grand frère vit avec sa femme depuis deux ans maintenant, s'est allez vite entre eux mais d'un autre côté, ils se sont bien trouvés.
Amusée par cette remarque, elle comprenait ce qu'il voulait dire et ne pouvait qu'en rire sans se moquer ou qu'il y ait le moindre mauvais sentiment.
–C'est sûr, elle a huit ans de plus que lui et il en aura bientôt vingt-cinq dans à peine quelques mois. J'aime le Génération Famille car non seulement il fournit les informations sur sexualité, mais aussi sur la maternité. Il aide en cas de difficultés dans un couple ou dans l'éducation des enfants. Je ne regrette pas mon choix et ça c'est très bien passé parce que je l'ai eu. Ce n'est pas le cas quand une femme ou une fille comme moi est sauvagement abusée, forcée, donc violée, avec la culture de mort et de viol. Et ils gardent un silence complice ou celui du dénie, du mépris.
–Tu n'es ni une chose, ni une marchandise et certainement pas un vulgaire bout de viande. Tu n'es pas juste bonne à être engrossée. Te retrouver enfermée dans une maison, être soumise à un homme, rester sous sa tutelle, rien de tel pour engendrer des sociétés aussi barbares, primaire et médiocres dénuées de toute humanité avec quasiment aucune compassion. Nos valeur humanistes sont celles du bien, de l'empathie, faites pour protègent la famille et sont contraires donc à ce qui fait la base de la saleté dont ils sont si fiers en plus d'oser nommer cela une « morale. » Il ne faut pas s'étonner s'ils ont toujours été aussi misérables car leurs sociétés n'ont jamais reposé sur rien de bon, de viable, juste, intelligent et sensé. La source du mal, de leurs maux, reste ce qu'elle est, point final.
–Comme tu le dis papa, chez nous, la liberté de choisir a un sens, une réelle valeur, c'est sacré et il ne faut pas le toucher. C'est ce qui permet aussi de préserver la famille, de protéger d'innombrables femmes et filles de mon âge. Toutes les possibilités sont fournies par le Génération Famille. Ils ont le respect de la personne, de ce qu'elle choisit, raison pour laquelle quand je suis allez les voir en leur demandant des informations sur les risques liés à mon âge et les moyens existant pour les éviter ou les limiter, ils ont fait ce qu'ils devaient en me fournissant ce qui était demandé. Dans tous les cas ma décision ne revient qu'à moi et moi seule. Ça me revient naturellement et fondamentalement de droit et il ne peut y avoir aucun compromis là-dessus ni le moindre débat.
Elle se savait très chanceuse d'avoir un père aussi exemplaire, doté d'autant de bienveillance, de respect. Personne n'avait le droit de toucher à sa famille, encore moins avec des lois iniques meurtrières et destructrices que seuls des criminels souhaitaient. Combien d'autres filles n'avaient pas eu la chance d'avoir un homme un vrais, un père et non un vulgaire géniteur arriéré ? Elle avait une certaine compassion, éprouvait de la tristesse pour toutes ces filles ayant le malheur d'avoir un monstre en guise de « père.» Ils dominaient une mère soumise aux grossesses répétées, forcées, subit par pure résignation et fatalité. Une telle société ne méritait rien d'autre que d'être éradiquée, même par un autre fléau tout aussi immoral, monstrueux et d'une violence toute autant extrême.
–Il ne peut y avoir de débat sur ce qui est bien ou mal pour moi, bon ou mauvais pour moi, ma vie, le respect de ma dignité, de mon corps, de mon intimité, de mon intégrité. Tout ceci n'a quasiment aucune valeur pour eux puisque de toute façon ils décréteront toujours que je ne suis pas une personne, un être humain. Soit on me considère et me respect en tant que telle, donc je suis livre de choisir, soit on ne me considère pas comme un personne, un être humain, et on peut donc faire de moi un objet, on me chosifie, je ne suis plus qu'une esclave si ce n'est même encore moins que cela. Il n'existe qu'une seule Vérité et notre savoir, nos recherches, nos connaissances ne cessent d'y apporter des preuves indéniable, irréfutables et indiscutables.
Son père ajouta tout en se fichant des débiles avec leurs stupides regards haineux et incendiaires qui les fusillaient, les condamnaient. Mais ces individus détestables et méprisables, trop limités pour comprendre le sens de leurs propos, ne sortiraient jamais de leur ignorance, des clichés dans lesquels ils furent élevé bêtement. Pourquoi devraient-ils respecter alors qu'ils le traitaient de sous-homme féminisés ? Leur société se portait beaucoup mieux depuis le début grâces aux vraies valeurs authentiques de la famille, du véritable respect de la vie, du vrais Humanisme révélé. Cet Humanisme auquel le plus grande nombre semblait condamné à ne point pouvoir appréhender.
–Ils restent intolérants, virulents, menteurs, falsificateurs, manipulateurs, fermés. Le sujet est clos. Rien ni personne n'est en droit de s'en mêler, de faire ingérence dans les affaires de nos pays et encore moins dans ta vie, dans ton intimité. Ils seront obligés d'entrer en guerre contre nous, de massacrer des dizaines de millions d'honnêtes gens, d'envahir nos territoires, de remplacer nos populations, pour y établir leur infâme culture de violeur et de psychopathe misogyne.
Quelques murmures les entouraient mais ils n'en avaient cure. Les autres filles étaient ébahies de ce qu'elles entendaient tandis que les mauvaises langues, aussi crasseuses que les remarques qui fusaient sur la jeune mère et son père, déversaient leur bile avec toute leur morgue, leur haine injustifiée et injustifiable, ni légitime ni pourvue d'un quelconque fondement de valable.
Taxée de salope satanique, de chienne diabolique, de criminelle tueuse d'enfants, de garce immorale, et lui de salaud, de père indigne, d'irresponsable, de faible castré tenu en laisse par sa meurtrière de fille, ou encore accusé à tort d'être complice de meurtre, tout était permis sur ces deux honnêtes gens car la doctrine le permettait. Ils pouvaient les calomnier à tort, médire à leur encontre, mentir, les accuser de tous les maux, les diffamer, les salir, puisque les valeurs fondatrices de leur pays en donnaient le droit et ils en faisaient usage sans retenue.
Une femme enceinte, qui ne faisait pas ses trente trois ans, s'exclama joyeusement derrière le duo qui se retourna en les saluant joyeusement. Son homme était plus jeune. On ne donnait à peine que vingt-deux ou vingt-trois ans. Sa robe bleu claire descendait jusqu'à ses genoux, dévoilait également ses bras à la peau mate.
Ses beaux et longs cheveux noirs parcourus de quelques belles ondulations tombaient sur son dos, ses épaules ainsi que sur sa poitrine un peu plus volumineuse que la jeune maman assise à côté du berceau. Ses yeux verts, son visage plus rond que la jeune fille, ses traits plus francs, son expression agréable, la douceur qui en ressortait, tout chez elle envoyait du positif, le bien être, la joie de vivre.
Ils se tenaient par la main, bras enroulés, et défiaient la bêtise ambiante. Elle était plus grande que son compagnon dont le visage ressemblait fort à celui de son père assis à côté de sa petite sœur. Ses vêtements, un long jean bleu, une chemise blanche des plus élégantes, chaussé en conséquent de sa tenue, il arborait aussi une joie vivre qui grisait certains individus aux tables alentours, surtout les soit-disant « hommes » qui pourtant ne connaîtraient jamais un tel bien être.
Soit mariés par défaut, soit ayant une vie misérable dans un semblant de couple qui n'était qu'une lamentable façade, une image du paraître pour être bien perçus, voir ces deux individus aussi heureux, rayonner de bonheur, plus encore entre une femme plus grande et plus âgée que sont homme, exacerbait leur frustrations, ne les rendait que plus amers.
Cette vie si heureuse et épanouie était d'autant plus désagréable que la simple idée de voir ou savoir des couples fonctionnant aussi bien avec des valeurs contraires à celles qu'ils croyaient bêtement sans réfléchir ni se poser de questions, si parfaites, si bonnes, justes et sans alternatives possibles, suffisait à leur faire déverser des flots de virulences, de médisance, de saletés.
Ils ne supportaient pas de voir des gens si anormaux, tellement dépourvus de morale chrétienne, vivre dans une telle harmonie avec des valeurs aussi sales. Ni convertis, ni mariés, ils osaient en plus dénigrer l'ordre moral sans se gêner d'afficher leur mépris pour celui-ci ainsi que tous ses partisans avec un sentiment de légitimité des plus méprisant qu'il soit.
–Bonjour belle sœur, beau père et (se pencha doucement sur le berceau avec précautions puis, voyant l'enfant dormir, chuchote gentiment) bonjour petite étoile, chère nièce tant aimée.
–Bonjour à vous. Ma sœur, c'était à moi de commencer, là quand même, c'est pas du jeu !
Tout en s’asseyant ils rirent ensemble de la petite plaisanterie de Jean, ils se saluèrent avec joie. Hévie ne fut jamais ni jugée, ni condamnée ou dénigrée dans sa famille ou dans leur société pour avoir eu un enfant à son âge en plus de ne pas être mariée. La famille s'était réunie afin d'accueillir un enfant qui jamais n'y serait perçus comme le mal, un crime, un étranger, une honte, un déshonneur. Car telle était la morale chrétienne coupable de tant de souffrances et de vies ravagées.
Comment des gens intelligents, avec les valeurs du bien, des gens évolués, civilisés, d'un niveau si élevés et doté d'autant de compassion, de bonté, de bienveillance, de bon sens… tout le contraire de doctrines qui avaient l'affront de prétendre en ce qui leur était étranger, comment pouvaient-ils tolérer un telle laideur, une telle ignominie, la culture de mort anti famille et anti femme ?
Il n'y avais jamais rien eu de bon, de positif, dans aucune société religieuses surtout pour les femmes. Eux, des athées, décrits comme les pires monstres, les pires êtres qu'il puisse exister, les plus immoraux qu'il soit, avaient, dans leurs pays, toujours été bien meilleurs que bon nombre de religieux, bien plus encore que tous ceux qui les jugeaient avec leur manuel sectaire.
Jean et son aimé, Clarice, vivaient en paix dans leur pays sans que personne ne les jaugent d'un mauvais regard du fait qu'elle était plus âgée que son aimé. Leurs valeurs avaient toujours été les bonnes et leur prospérité, le bonheur dans leurs sociétés, le fait que pratiquement toutes les familles chez eux étaient heureuses, épanouis, non sans connaître parfois quelques difficultés et non sans nier la maigre minorité moins heureuse, parfois en souffrance, car il restaient honnêtes et tout ceci suffisait souvent à balayer tous les mensonges religieux, les calomnie religieuses à leur sujet.
Tout ceci ne faisait que plus exacerber la haine de divers religieux car ils leur montraient à quel point ils avaient tort, à quel point ils s'étaient toujours trompés, entêté dans l'erreur. Mais ils se croyaient, tel demeurait le problème… ils croyaient en des mensonges, en des chimères, fuyaient lâchement la réalité pour se réfugier dans un imaginaire où plus rien ne les atteignait, où ils ne faisaient qu'afficher leur plus totale indifférence face aux souffrances humaines qu'ils engendraient en rejettent toujours la faute sur autrui.
Comment des gens honnêtes, sensés, évolués, dotés d'une conscience, ayant une morale, pouvaient ne point éprouver de mépris pour ces êtres obscurs qui préféraient la médiocrité de leur doctrine, la facilité qu'elle leur enseignait, le dénie dont elle les affublait, à la raison, l'intelligence, le bon sens, la morale… ? Les regards amplis de haine et de mépris les fusillaient autant que les frustration et cette terrible aigreur inavouée car bien trop lourd à porter comme honte. Ils haïssaient le reflet de leur propre échec, l'image d'une réussite à qu'ils ne seraient jamais en mesure d'atteindre.
Il s'agissait d'une lumière qui mettait en évidence toutes leurs erreurs, leurs torts. Ils continuaient de sa mentir à eux-même, refusaient d'admettre la seule Vérité qui s'imposait à eux, cette si effroyable réalité qui les poursuivait, les avait déjà rattrapé et les rattraperait encore tant qu'ils resteraient dans les ténèbres qu'ils croyaient lumières, le mal qu'ils croyaient bien, l'injustice qu'ils croyaient juste…
La jeune femme eut alors ces mots dont certains se souviendraient avec une terrible amertume : « Ils peuvent encore agir, cesser de s'égarer, grandir… mais il est déjà trop tard car ils ne comprennent pas ce que nous sommes. Ils sont déjà les architectes de leur propre destruction... »
J'ai pas encore bien finalisé ce texte, les critiques sont bonnes à prendre tout comme les remarques, les suggestions.
Merci d'avoir pris/de prendre le temps de le lire.
Rien ne vous y oblige et je comprendrai, personnellement je n'en suis pas satisfait et faute de mieux, par défaut, pour voir un peu et faire le point... je vous le présente en l'état...
Humanisme Véritable et Vérité VS infamie de l'ordre moral.
Que se passerait-il si enfin la Vérité était dite, si elle se retrouvait illustrée face aux mensonges ? Même dans ces conditions, les êtres hideux à l'esprit malade continueraient leurs infamie, de faire passer le mal pour le bien et le bien pour le mal, le juste pour l'injuste, l'injuste pour le juste, la Vérité pour le mensonge et le mensonge pour la Vérité…
Mais au moins, certes, dans une fiction, ils auraient quelque chose pour leur tenir tête, montrer ce qu'ils sont, dire ce qui est, laisser choisir d'emprunter ou non un autre chemin que tous ceux qui existent avec tant de prétentions et d'orgueil accompagné d'hypocrisie. Le chemin du bien, de la paix, de la justice… celui d'un vrai humanisme vraiment athée et non d'une ignominie toxique.
Qui seraient ces gens, à quoi ressembleraient-ils, quelles seraient leurs valeurs, leur culture, leur perception du monde autour d'eux ? Qu'en diraient-ils ?
Laisser le choix ou l'interdire. Dans un cas c'est une sainte liberté sacrée à mesurer, raisonner avec une grande responsabilité, dans l'autre c'est une mal absolu à éradiquer, une tyrannie coupable de presque tous les maux, de la grande majorité crimes et d'atrocités dans dans ce monde et dans celui de cette fiction.
Il faut remettre les choses en ordre, à leur place, démentir, dire la Vérité, montrer le mal sous ses différents aspects, le mettre à nu en laissant après choisir aux gens de le voir ou de continuer à se cacher, à se mentir à eux-même, de nier l'évidence.
Mais ils n'auront pas à se plaindre par la suite si quelque chose leur arrive car ils auront été avertis.
Ils seront décapités, brûlés… et ils ne mériteront rien d'autre que d'être massacrés par la monarchie peu importe la religion derrière car tels sont les enseignement religieux : la fin légitime tous les moyens contre tous ceux qui refusent de se soumettre/convertir à la tyrannie totalitaire.
…
Année 1954 du calendrier illégitime en France (seconde guerre mondiale terminée depuis 1942 contre le régime nazi et 1944 contre le régime communiste de l'URSS.) (Les nations de l'Alliance Vie, ou Alliance Humaniste, dépassaient déjà en connaissances, technologies et sciences les plus importantes puissances du monde.)
(Il existe quand même un bloc de l'est et de l'ouest mais l'Allemagne est restée libre, indépendante, sans l'occupation d'autres pays que ceux qui ont vaincus un monstrueux régime.)
Ils sont en l'année 36 du calendrier légitime (36 ans après avoir lancé le premier objet dans l'espace.)
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Quelque part vers le nord de la France sur la terrasse d'un café durant une journée ensoleillée, assise à une table, elle surveillait son enfant qui dormait dans un berceau bleu marine. Lisant un ouvrage traitant sur le fonctionnement de l'univers dans l'infiniment grand et l'infiniment petit, son cerveau se nourrissait de connaissances avec un intérêt et un appétit non dissimulés. Des filles en uniformes très caractéristiques arrivèrent et les mauvais regards se braquèrent immédiatement sur elles.
Des filles perdues, c'était ainsi qu'ils le nommaient, conformément à l'ordre moral religieux, la mentalité chrétienne, les fameuses valeurs chrétiennes dotés des meilleures vertus pour détruire des vies surtout celles des femmes ou des jeunes filles.
Vêtue d'une ample robe verte claire arrivant légèrement plus haut que ses genoux en dévoilant ses bras, sans doute la l'avaient-ils jugé « iridescente » ces êtres primaires aux capacités cérébrales réduites. Considérée comme une fille sale, vicieuse ou sans dignité par ces mauvaises langues aussi crasseuses que fourchues, elle leur présentait son indifférence, son mépris envers ces bêtes arriérés.
Ils dénigraient avec plaisir quand et sans limite ni la moindre intelligence, exhibition de ce qu'ils valaient autant que leurs simulacre de « valeurs. » Ses beaux cheveux châtains sombres entouraient gracieusement son cou en retombant jusqu'à sa poitrine d'ordinaire menue mais dont la naissance de du bébé avait augmenté le volume.
Ils avaient un nouvel os à ronger de leurs remarques salaces malfaisantes, malveillantes, typiques des mentalités liées à l'ordre moral, à un état d'esprit religieux conforme à la doctrine, aux dogmes. Elle n'en éprouvait que dégoût, dédain et répulsion pour « ça. » L'adolescente ne leur cachait pas son ressentis à leur égard, envers les horreurs qu'ils prônaient sans réfléchir sur ce qui était bien ou mal, bon ou mauvais, juste ou injuste. Ils 'imposaient toujours partout où ils allaient et se croyaient tout permis envers et contre tous ceux qui ne correspondaient pas à leurs critères religieux.
Quelqu'un s'assit à côté du berceau de l'adolescente ayant fêté ses seize ans quelques mois plus tôt. Il s'agissait de son père, un homme vif, élancé, sobrement accoutré d'atours agréables soulignant sa droiture morale, son caractère autant sérieux que décontracté. Cheveux noirs assez courts, yeux bleu turquoises, visage carré aux traits marqués et élégants avec une certaine finesse, il faisait aisément cinq ans de moins ou plus encore.
Par sa voix, douce, grave et énergique ou son allure, l'homme dégageait, vigueur et bonne santé. Il reçut en partie l'attention de sa chère fille car elle surveillait le berceau, cessant de lire afin d'écouter tout en gardant un œil sur son enfant.
–Salut ma chérie. Comment se passe ce voyage en France ?
Souriant, son doux et fin visage légèrement arrondis rayonnait de joie. Tout comme son père, elle vivait aussi heureuse qu'épanouie dans une vie dont elle profitait pleinement. Cela se ressentait dans leur attitude, leurs traits ou ce qui émanait de leur personne. Buvant quelques gorgées de sirop, elle répondit tranquillement. Certaines filles habillées de leur costume humiliant, dégradant, destiné à les exhiber telles des criminelles, des hontes, les écoutaient ou les observaient par moments.
–Salut papa. Oh, tu sais, il y a de beaux paysages, de belles choses à voir mais… ces monuments me paraissent usés comme si un grand poids pesait sur eux. Les ruines d'un passé soit révolu, soit n'étant que chimères fantasmes idéalisés aussi faux que virtuels. Sinon, mon amoureux est vraiment génial, présent pour notre bébé, notre Jessie, toujours plein d'attentions... il fait son devoir de père. Elle a l'air d'être bien avec nous et je n'en suis que plus heureuse, mon aimé aussi d'ailleurs. Oh, je te vois amusé à rire ainsi, qu'y a-t-il ?
–Disons que ton grand frère vit avec sa femme depuis deux ans maintenant, s'est allez vite entre eux mais d'un autre côté, ils se sont bien trouvés.
Amusée par cette remarque, elle comprenait ce qu'il voulait dire et ne pouvait qu'en rire sans se moquer ou qu'il y ait le moindre mauvais sentiment.
–C'est sûr, elle a huit ans de plus que lui et il en aura bientôt vingt-cinq dans à peine quelques mois. J'aime le Génération Famille car non seulement il fournit les informations sur sexualité, mais aussi sur la maternité. Il aide en cas de difficultés dans un couple ou dans l'éducation des enfants. Je ne regrette pas mon choix et ça c'est très bien passé parce que je l'ai eu. Ce n'est pas le cas quand une femme ou une fille comme moi est sauvagement abusée, forcée, donc violée, avec la culture de mort et de viol. Et ils gardent un silence complice ou celui du dénie, du mépris.
–Tu n'es ni une chose, ni une marchandise et certainement pas un vulgaire bout de viande. Tu n'es pas juste bonne à être engrossée. Te retrouver enfermée dans une maison, être soumise à un homme, rester sous sa tutelle, rien de tel pour engendrer des sociétés aussi barbares, primaire et médiocres dénuées de toute humanité avec quasiment aucune compassion. Nos valeur humanistes sont celles du bien, de l'empathie, faites pour protègent la famille et sont contraires donc à ce qui fait la base de la saleté dont ils sont si fiers en plus d'oser nommer cela une « morale. » Il ne faut pas s'étonner s'ils ont toujours été aussi misérables car leurs sociétés n'ont jamais reposé sur rien de bon, de viable, juste, intelligent et sensé. La source du mal, de leurs maux, reste ce qu'elle est, point final.
–Comme tu le dis papa, chez nous, la liberté de choisir a un sens, une réelle valeur, c'est sacré et il ne faut pas le toucher. C'est ce qui permet aussi de préserver la famille, de protéger d'innombrables femmes et filles de mon âge. Toutes les possibilités sont fournies par le Génération Famille. Ils ont le respect de la personne, de ce qu'elle choisit, raison pour laquelle quand je suis allez les voir en leur demandant des informations sur les risques liés à mon âge et les moyens existant pour les éviter ou les limiter, ils ont fait ce qu'ils devaient en me fournissant ce qui était demandé. Dans tous les cas ma décision ne revient qu'à moi et moi seule. Ça me revient naturellement et fondamentalement de droit et il ne peut y avoir aucun compromis là-dessus ni le moindre débat.
Elle se savait très chanceuse d'avoir un père aussi exemplaire, doté d'autant de bienveillance, de respect. Personne n'avait le droit de toucher à sa famille, encore moins avec des lois iniques meurtrières et destructrices que seuls des criminels souhaitaient. Combien d'autres filles n'avaient pas eu la chance d'avoir un homme un vrais, un père et non un vulgaire géniteur arriéré ? Elle avait une certaine compassion, éprouvait de la tristesse pour toutes ces filles ayant le malheur d'avoir un monstre en guise de « père.» Ils dominaient une mère soumise aux grossesses répétées, forcées, subit par pure résignation et fatalité. Une telle société ne méritait rien d'autre que d'être éradiquée, même par un autre fléau tout aussi immoral, monstrueux et d'une violence toute autant extrême.
–Il ne peut y avoir de débat sur ce qui est bien ou mal pour moi, bon ou mauvais pour moi, ma vie, le respect de ma dignité, de mon corps, de mon intimité, de mon intégrité. Tout ceci n'a quasiment aucune valeur pour eux puisque de toute façon ils décréteront toujours que je ne suis pas une personne, un être humain. Soit on me considère et me respect en tant que telle, donc je suis livre de choisir, soit on ne me considère pas comme un personne, un être humain, et on peut donc faire de moi un objet, on me chosifie, je ne suis plus qu'une esclave si ce n'est même encore moins que cela. Il n'existe qu'une seule Vérité et notre savoir, nos recherches, nos connaissances ne cessent d'y apporter des preuves indéniable, irréfutables et indiscutables.
Son père ajouta tout en se fichant des débiles avec leurs stupides regards haineux et incendiaires qui les fusillaient, les condamnaient. Mais ces individus détestables et méprisables, trop limités pour comprendre le sens de leurs propos, ne sortiraient jamais de leur ignorance, des clichés dans lesquels ils furent élevé bêtement. Pourquoi devraient-ils respecter alors qu'ils le traitaient de sous-homme féminisés ? Leur société se portait beaucoup mieux depuis le début grâces aux vraies valeurs authentiques de la famille, du véritable respect de la vie, du vrais Humanisme révélé. Cet Humanisme auquel le plus grande nombre semblait condamné à ne point pouvoir appréhender.
–Ils restent intolérants, virulents, menteurs, falsificateurs, manipulateurs, fermés. Le sujet est clos. Rien ni personne n'est en droit de s'en mêler, de faire ingérence dans les affaires de nos pays et encore moins dans ta vie, dans ton intimité. Ils seront obligés d'entrer en guerre contre nous, de massacrer des dizaines de millions d'honnêtes gens, d'envahir nos territoires, de remplacer nos populations, pour y établir leur infâme culture de violeur et de psychopathe misogyne.
Quelques murmures les entouraient mais ils n'en avaient cure. Les autres filles étaient ébahies de ce qu'elles entendaient tandis que les mauvaises langues, aussi crasseuses que les remarques qui fusaient sur la jeune mère et son père, déversaient leur bile avec toute leur morgue, leur haine injustifiée et injustifiable, ni légitime ni pourvue d'un quelconque fondement de valable.
Taxée de salope satanique, de chienne diabolique, de criminelle tueuse d'enfants, de garce immorale, et lui de salaud, de père indigne, d'irresponsable, de faible castré tenu en laisse par sa meurtrière de fille, ou encore accusé à tort d'être complice de meurtre, tout était permis sur ces deux honnêtes gens car la doctrine le permettait. Ils pouvaient les calomnier à tort, médire à leur encontre, mentir, les accuser de tous les maux, les diffamer, les salir, puisque les valeurs fondatrices de leur pays en donnaient le droit et ils en faisaient usage sans retenue.
Une femme enceinte, qui ne faisait pas ses trente trois ans, s'exclama joyeusement derrière le duo qui se retourna en les saluant joyeusement. Son homme était plus jeune. On ne donnait à peine que vingt-deux ou vingt-trois ans. Sa robe bleu claire descendait jusqu'à ses genoux, dévoilait également ses bras à la peau mate.
Ses beaux et longs cheveux noirs parcourus de quelques belles ondulations tombaient sur son dos, ses épaules ainsi que sur sa poitrine un peu plus volumineuse que la jeune maman assise à côté du berceau. Ses yeux verts, son visage plus rond que la jeune fille, ses traits plus francs, son expression agréable, la douceur qui en ressortait, tout chez elle envoyait du positif, le bien être, la joie de vivre.
Ils se tenaient par la main, bras enroulés, et défiaient la bêtise ambiante. Elle était plus grande que son compagnon dont le visage ressemblait fort à celui de son père assis à côté de sa petite sœur. Ses vêtements, un long jean bleu, une chemise blanche des plus élégantes, chaussé en conséquent de sa tenue, il arborait aussi une joie vivre qui grisait certains individus aux tables alentours, surtout les soit-disant « hommes » qui pourtant ne connaîtraient jamais un tel bien être.
Soit mariés par défaut, soit ayant une vie misérable dans un semblant de couple qui n'était qu'une lamentable façade, une image du paraître pour être bien perçus, voir ces deux individus aussi heureux, rayonner de bonheur, plus encore entre une femme plus grande et plus âgée que sont homme, exacerbait leur frustrations, ne les rendait que plus amers.
Cette vie si heureuse et épanouie était d'autant plus désagréable que la simple idée de voir ou savoir des couples fonctionnant aussi bien avec des valeurs contraires à celles qu'ils croyaient bêtement sans réfléchir ni se poser de questions, si parfaites, si bonnes, justes et sans alternatives possibles, suffisait à leur faire déverser des flots de virulences, de médisance, de saletés.
Ils ne supportaient pas de voir des gens si anormaux, tellement dépourvus de morale chrétienne, vivre dans une telle harmonie avec des valeurs aussi sales. Ni convertis, ni mariés, ils osaient en plus dénigrer l'ordre moral sans se gêner d'afficher leur mépris pour celui-ci ainsi que tous ses partisans avec un sentiment de légitimité des plus méprisant qu'il soit.
–Bonjour belle sœur, beau père et (se pencha doucement sur le berceau avec précautions puis, voyant l'enfant dormir, chuchote gentiment) bonjour petite étoile, chère nièce tant aimée.
–Bonjour à vous. Ma sœur, c'était à moi de commencer, là quand même, c'est pas du jeu !
Tout en s’asseyant ils rirent ensemble de la petite plaisanterie de Jean, ils se saluèrent avec joie. Hévie ne fut jamais ni jugée, ni condamnée ou dénigrée dans sa famille ou dans leur société pour avoir eu un enfant à son âge en plus de ne pas être mariée. La famille s'était réunie afin d'accueillir un enfant qui jamais n'y serait perçus comme le mal, un crime, un étranger, une honte, un déshonneur. Car telle était la morale chrétienne coupable de tant de souffrances et de vies ravagées.
Comment des gens intelligents, avec les valeurs du bien, des gens évolués, civilisés, d'un niveau si élevés et doté d'autant de compassion, de bonté, de bienveillance, de bon sens… tout le contraire de doctrines qui avaient l'affront de prétendre en ce qui leur était étranger, comment pouvaient-ils tolérer un telle laideur, une telle ignominie, la culture de mort anti famille et anti femme ?
Il n'y avais jamais rien eu de bon, de positif, dans aucune société religieuses surtout pour les femmes. Eux, des athées, décrits comme les pires monstres, les pires êtres qu'il puisse exister, les plus immoraux qu'il soit, avaient, dans leurs pays, toujours été bien meilleurs que bon nombre de religieux, bien plus encore que tous ceux qui les jugeaient avec leur manuel sectaire.
Jean et son aimé, Clarice, vivaient en paix dans leur pays sans que personne ne les jaugent d'un mauvais regard du fait qu'elle était plus âgée que son aimé. Leurs valeurs avaient toujours été les bonnes et leur prospérité, le bonheur dans leurs sociétés, le fait que pratiquement toutes les familles chez eux étaient heureuses, épanouis, non sans connaître parfois quelques difficultés et non sans nier la maigre minorité moins heureuse, parfois en souffrance, car il restaient honnêtes et tout ceci suffisait souvent à balayer tous les mensonges religieux, les calomnie religieuses à leur sujet.
Tout ceci ne faisait que plus exacerber la haine de divers religieux car ils leur montraient à quel point ils avaient tort, à quel point ils s'étaient toujours trompés, entêté dans l'erreur. Mais ils se croyaient, tel demeurait le problème… ils croyaient en des mensonges, en des chimères, fuyaient lâchement la réalité pour se réfugier dans un imaginaire où plus rien ne les atteignait, où ils ne faisaient qu'afficher leur plus totale indifférence face aux souffrances humaines qu'ils engendraient en rejettent toujours la faute sur autrui.
Comment des gens honnêtes, sensés, évolués, dotés d'une conscience, ayant une morale, pouvaient ne point éprouver de mépris pour ces êtres obscurs qui préféraient la médiocrité de leur doctrine, la facilité qu'elle leur enseignait, le dénie dont elle les affublait, à la raison, l'intelligence, le bon sens, la morale… ? Les regards amplis de haine et de mépris les fusillaient autant que les frustration et cette terrible aigreur inavouée car bien trop lourd à porter comme honte. Ils haïssaient le reflet de leur propre échec, l'image d'une réussite à qu'ils ne seraient jamais en mesure d'atteindre.
Il s'agissait d'une lumière qui mettait en évidence toutes leurs erreurs, leurs torts. Ils continuaient de sa mentir à eux-même, refusaient d'admettre la seule Vérité qui s'imposait à eux, cette si effroyable réalité qui les poursuivait, les avait déjà rattrapé et les rattraperait encore tant qu'ils resteraient dans les ténèbres qu'ils croyaient lumières, le mal qu'ils croyaient bien, l'injustice qu'ils croyaient juste…
La jeune femme eut alors ces mots dont certains se souviendraient avec une terrible amertume : « Ils peuvent encore agir, cesser de s'égarer, grandir… mais il est déjà trop tard car ils ne comprennent pas ce que nous sommes. Ils sont déjà les architectes de leur propre destruction... »