La vache du Coran
July 21st, 2007 by ajmch
Je reprends ici la visite guidée du Coran offerte par Robert Spencer, directeur de Jihad Watch (et auteur, entre autres du Guide politiquement incorrect de l’Islam) en la traduisant partiellement (j’encourage les anglophones à consulter la version originale, qui fourmille de références utiles). Sa description de la première sourate est exposée dans mon article intitulé Dix-sept médisances quotidiennes au nom d’Allah. Voici la deuxième sourate, la plus longue du Coran avec ses 286 versets.
Versets 1 à 39:
Cette sourate est intitulée La Vache, en référence à l’épisode du sacrifice d’une vache abordé par Moïse. Dans ce chapitre en effet, Mahomet réintroduit l’usage du sacrifice rituel d’animaux, lequel usage s’est perpétué jusqu’à nos jours. Cette sourate est révélée à Médine, soit pendant la deuxième partie de la carrière prophétique de Mahomet.
Le texte commence par affirmer sa propre indiscutabilité. On ne saurait douter de ce qui va suivre ni juger du contenu en fonction d’une quelconque autre échelle de valeurs. Au contraire, le Coran est lui-même l’étalon servant à juger toutes choses.
Puis il discourt sur la perversité de ceux qui rejette la foi en Allah, affirme que le Coran est la continuation des écritures sacrées révélées avant lui, c’est-à-dire la Torah et les Évangiles, dont il est l’aboutissement. Lorsque la version du Coran diffère de celle des révélations précédentes, c’est que ces dernières ont été falsifiées entre-temps. Cette croyance est largement répandue aujourd’hui dans le monde musulman (mais n’a jamais été vérifiée d’aucune manière).
Le texte insiste pour dire que ceux qui rejettent la foi sont irrécupérables, de par la volonté même d’Allah, qui a scellé leur coeur et leur perception. Cette interprétation est dominante dans l’Islam, car son alternative, qui affirme que les créatures ont leur libre-arbitre, limite en fait l’autorité d’Allah, ce qui ne va pas dans le sens de la foi. Ici comme en de nombreux cas, la foi en l’authenticité du Coran (dicté par Dieu) encourage l’extrémisme. Le Musulman modéré ne peut pas l’emporter dans un débat où les valeurs suprêmes sont celles issues des écritures islamiques. Les extrémistes peuvent se servir du texte tel quel et l’appuyer par les actes du prophète, les autres doivent puiser à d’autres sources, si bien qu’en insistant, ils s’approchent toujours davantage de ce que la religion islamique considère comme l’hérésie.
Puis le texte condamne les hypocrites et les faux croyants et les met au défi de produire un texte aussi excellent que celui du Coran. Des goûts et des couleurs. Il décrit les jardins du paradis réservés aux croyants. Puis il conte brièvement l’histoire d’Adam et Eve, indique que Dieu aurait ordonné aux anges de se prosterner devant Adam (Adam seulement) et que l’un deux aurait refusé. Le récalcitrant se nomme Iblis, ou Satan. Il tente Adam et Eve en leur proposant le fruit défendu, Allah promet d’envoyer des révélations à l’humanité de temps en temps et menace du feu de l’enfer ceux qui les ignoreraient.
Versets 40 à 75:
Les Juifs (enfant d’Israël) se seraient montrés ingrat envers Allah et ne peuvent se racheter qu’en accomplissant la salat (prière spécifiquement musulmane) et en payant la zakat (aumône spécifique des Musulmans), c’est-à-dire, donc, en devenant musulmans. Ce thème est traité de manière répétitive, en rappelant des épisodes de l’histoire des Juifs et en ajoutant notamment la première des références à la malédiction qu’Allah aurait lancée sur eux, les transformant en singes abjects. La désignation, prise dans le contexte historique, ne s’applique certes pas à tous les Juifs, mais comprise dans le contexte coranique de cette deuxième sourate, elle semble, pour beaucoup de Musulmans, concerner tous ceux des Juifs qui refusent de se racheter en devenant musulmans.
Versets 75 à 140:
La critique des Juifs continue. Ils auraient falsifié la parole d’Allah (= la Torah) après l’avoir comprise et reconnue comme telle, ce qui signale la pire des perversions possibles. Ils auraient reçu des largesses de la part d’Allah qu’ils auraient reçues plus rejetées, ce croyant qu’une partue seulement de leurs écritures sacrées. Les Juifs sont maudits pour avoir rejeté l’Islam. Ils prétendraient que le paradis leur est réservé, mais s’ils le croyaient vraiment, ils aspireraient à la mort, alors qu’ils sont avides de la vie terrestre, en fait les égaux des associateurs. Ils sont en fait les ennemis d’Allah.
Puis le Coran introduit la doctrine islamique de l’abrogation, selon laquelle Allah peut remplacer des révélations antérieures par d’autres, meilleures ou similaires. Les exégètes estiment que cela répondait aux critiques de l’époque, qui soulignaient des contradictions entre les différentes sourates alors révélées. Comme le Coran devient toujours plus violent et incitatif à mesure que Mahomet progresse dans sa carrière, les sourates les plus meurtrières sont censées, selon cette doctrine, remplacer celles qui pourraient permettre de soutenir une interprétation pacifique du message.
Puis le texte exhorte les Musulmans à bien respecter leurs devoirs religieux, à éviter de se laisser distraire ou égarer par les Juifs et les Chrétiens, qui essuient une nouvelle volée de critiques acerbes. On trouve aussi la première occurrence de la fréquente dénégation de l’origine divine (fils de Dieu) de Jésus. Et on apprend qu’Allah aurait conclu un pacte avec Abraham et Ismaël à La Mecque. En effet, seuls des pervers peuvent prétendre qu’Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les tribus des origines étaient des Juifs ou des Chrétiens — ils n’étaient autres que des soumis à Allah, soit des Musulmans. Ce qui résume bien le respect islamique des autres religions: pour le Coran, les Juifs et les Chrétiens sont des Musulmans renégats.
Versets 141 à 210:
Les Musulmans sont ici appelés à prier désormais en direction de La Mecque, alors qu’ils priaient jusqu’alors en direction de Jérusalem, comme les Juifs. Au début de la période médinoise, Mahomet aurait en effet prié à la manière des Juifs, dont il voulait s’inscrire dans la lignée des prophètes. Puis, déclarant sa religion comme la seule vraie, il paraît logique qu’il choisisse comme qibla le lieu, selon lui, du pacte conclu entre Allah et Abraham, soit la Kabba de La Mecque.
Après quelques encouragements à se montrer dévoués et constants, le texte revient au thème de la malédiction jetée sur les incroyants par Dieu, les anges et toute l’humanité. Certains incroyants savent que le message coranique est véridique, mais ils le contestent tout de même.
Puis le texte aborde divers points de législation: sur le meurtre, le prix du sang, l’aumône, le demi-jeune du ramadan et le djihad, avec des injonctions à tuer «les mécréants» «où que vous les rencontriez» et ce «jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Allah seul», car «l’association est plus grave que le meurtre». Cette dernière phrase est répétée quelques versets plus tard. Suivent quelques conseils aux croyants, ponctués de promesses d’enfer pour les récalcitrants.
Versets 211 à 221:
Il s’agit ici surtout d’expliquer le contexte des derniers versets — surtout celui qui revient deux fois en peu de temps: «l’association est plus grave que le meurtre» — et qui se précisent par des appels à combattre, à tuer, même si cela paraît désagréable, à ne pas boire d’alcool et à ne pas fréquenter de femmes incroyantes (la question de savoir si cela inclut les Juives et les Chrétiennes n’est pas définitivement réglée par les experts). Mais voyons ce contexte, selon la première biographie de Mahomet:
Après son exil à Médine, Mahomet et ses comparses attaquèrent plusieurs caravanes des Koraïchites, soit les membres de la tribu de Mahomet, qui l’avaient expulsé. Mahomet dirigea plusieurs de ces raids en personne. C’était-là la source de subsistance des quelques dizaines ou centaines de Musulmans de l’époque. La révélation selon laquelle «l’association est plus grave que le meurtre» leur permettaient de tuer et de voler des «associateurs» avec bonne conscience. Puis, à une occasion, un raid que Mahomet n’accompagnait pas se solda par des morts parmi les Koraïchites pendant le mois sacré, ce qui constituait un crime extrêmement grave et surtout opposé aux usages religieux.
Comme de rompre une trêve sacrée était excessivement peu seyant pour un soi-disant prophète, Mahomet aurait d’abord refusé sa part de butin (il touchait un cinquième de toutes les prises). Mais une inspiration divine serait ensuite venu lui révéler ceci:
Ils t’interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. – Dis: ‹Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d’Allah est de faire obstacle au sentier d’Allah, d’être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d’expulser de là ses habitants. L’association est plus grave que le meurtre.› Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu: ils y demeureront éternellement.
Dès lors, les Musulmans pouvaient tuer et piller tous les Koraïchites (en fait, selon les termes du Coran, tous les incroyants confirmés) avec la bénédiction de leur dieu et la pensée réconfortante que leurs victimes, en plus, passeraient l’éternité en enfer tandis qu’ils jouiraient alors des jardins du paradis.
Versets 222 à 286:
On trouve ici diverses lois concernant le mariage et le divorce. Les rapports sexuels sont interdits pendant les menstruations. Les épouses sont comme un champ de labour (donc fécond, interprètent les érudits musulmans, ce qui équivaut à dénigrer les rapports anaux) que les hommes peuvent visiter librement (sans les précautions bizarres que les Juifs auraient recommandées, précisent les commentateurs musulmans faisant autorité).
Les hommes ont une prédominance sur les femmes et peuvent divorcer simplement en prononçant leur volonté — talaq! (je te répudie). Le mari peut reprendre la femme deux fois sans autres après un tel divorce. Si la chose se produit trois fois, la femme doit épouser un autre homme puis s’en faire répudier avant, le cas échéant, de retourner chez son mari d’origine. Cette règle a donné naissance au phénomène des «maris provisoires», qui épousent et répudient des femmes trois fois divorcées pour leur permettre de rentrer chez elle. Les veuves doivent porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.
Puis retour aux enfants d’Israël, avec une évocation approximative de plusieurs histoire bibliques. Puis, comme du milieu de nulle part, le verset 256 affirme:
Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient.
Spencer relève surtout que, contrairement aux prétentions des apologistes, ce verset ne contredit nullement les appels au djihad car cette guerre offensive vise à établir la domination de l’Islam, et non à convertir, bien que ce soit évidemment l’une des options des peuples attaqués. Voici une autre approche de ce verset:
L’une des fables couramment avancées sur l’Islam est l’absence de contrainte en matière religieuse qu’il entretiendrait. Ce mythe est basé sur un verset coranique (2:256) ordonnant: «Nulle contrainte en religion!» C’est une fable pour trois raisons.
D’abord, ce verset est censé avoir été prononcé à une époque où l’Islam était encore très jeune et ne possédait que quelques centaines d’adeptes, tout au plus. Le sens évident de ce verset est donc de permettre la libre conversion à l’Islam, et certainement pas hors d’Islam.
Ensuite, au-delà des textes et de leur logique, il y a le témoignage historique. L’interprétation de cette petite phrase a largement varié au cours de l’histoire.
Elle a ainsi été considérée comme:
abrogée. Le passage a été annulé par des versets coraniques ultérieurs (tels que 9:73: «Ô prophète, lutte contre les incroyants et les hypocrites, et sois dur avec eux»).
purement symbolique. La phrase est descriptive, et non impérative. La vérité de l’Islam est si manifeste que d’obliger quelqu’un à devenir un Musulman ne fait pas appel à la «contrainte»; ou encore le fait d’avoir à embrasser l’Islam à la suite d’une défaite militaire n’est pas considéré comme une «contrainte».
spirituelle, et non concrète. Les gouvernements sont en droit d’imposer les attributs extérieurs de l’allégeance à la foi musulmane, mais ne peuvent naturellement influer sur les pensées des Musulmans.
limitée dans le temps et dans l’espace. Elle ne s’appliquait qu’aux Juifs de Médine, au VIIe siècle.
limitée aux non-Musulmans vivant volontairement sous le règne de l’Islam. Certains juristes disent qu’elle ne s’applique qu’aux «Gens du Livre» (Chrétiens, Juifs et Zoroastriens), d’autres pensent qu’elle concerne l’ensemble des infidèles.
excluant certains non-Musulmans. Les apostats, les femmes, les enfants, les prisonniers de guerre, entre autres, peuvent être contraints (c’est là l’interprétation standard, appliquée dans la majorité des lieux et des époques).
limitée à tous les non-Musulmans. Les Musulmans sont tenus de respecter les dogmes de l’Islam et ne sont pas autorités à faire acte d’apostasie.
limitée aux Musulmans. Les Musulmans peuvent passer d’une interprétation de leur foi à une autre (par exemple de la version sunnite à la version chiite), mais ne peuvent pas quitter l’Islam.
appliquée à tout un chacun. L’acquisition de la foi authentique requiert diverses expériences, divers tests, et la contrainte entrave ce processus.
[Voir aussi l’explication de Tilman Nagel selon laquelle cette phrase se rapporte au culte et non à la religion; concrètement, il se serait agi de plaider pour l’introduction des sacrifices d’animaux dans le culte des Arabes.]
Enfin, la réalité la plus tangible, celle dont témoigne la loi islamique, c’est-à-dire la règle suivie par les éléments de la société musulmane capables de concrétiser unilatéralement leur volonté (l’armée, la police), est que l’Islam ne tolère pas l’apostasie, et donc prêche la contrainte la plus formelle en matière de religion.
Les différentes écoles de jurisprudence ne sont ici en désaccord que sur le degré de légitimité de la peine de mort pour apostasie. Les unes lui accordent le statut de houdoud (péché contre Dieu), ce qui en fait un ordre divin direct, les autres le lui refusent car le Coran lui-même ne leur paraît pas suffisamment explicite à ce propos et préfèrent se référer pour cela à la tradition du prophète, laquelle, il est vrai, est on ne peut plus claire et, juridiquement, tout aussi valable que le Coran.
Comme toujours, dans ces affaires que tant de Musulmans et d’apologistes tiennent à présenter comme fort complexes alors que leur logique tient dans un dé à coudre, il faut se demander ce que les gens savent vraiment: il est parfaitement tolérable d’être ignorant, bien sûr, mais déjà moins de s’ériger en savant sans s’instruire, et pas du tout de persister après avoir été instruit.
La sourate se termine sur des appels aux croyants à se montrer charitables et à condamner l’usure. On y apprend aussi que deux femmes sont l’équivalent d’un homme en matière de témoignage, ceci en raison de «la déficience de l’esprit de la femme». Voilà pour «la vache».
Tafsir de la sourate 2 Baqarah (la vache) Par l'imâm Ibn Kathir
sourate 2 la vache al baqara
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Re: sourate 2 la vache al baqara
QUAND AL-LAH PLAGIE FAUSSEMENT « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ » DANS LA [HAGADA] JUIVE.
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La réponse d’un homme faible aux difficultés et spirituellement est la superstition qui entraîne vers la malédiction : C’est un moyen de prétendre agir sur une réalité qui vous dérange. Mahomet était expert en malédictions : La Sirat nous montre comment il préférait un duel de malédictions à des arguments raisonnables pour tenter de convaincre un adversaire. Monsieur « al-ilah » invite ses adeptes à pratiquer de même, voir [Coran 3 :61] et [Coran 33 :68].
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C'est l'histoire d'une énième plagiat des traditions juives ou des récits juifs, du vrai fourre-tout qui contraint l'histoire sur « la loi de la vache au cou cassée ». dans ce qui suit, nous n'allons pas nous exprimer avec l'expression « Allah », mais avec l'expression « Al-ilah » [1].
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1) [CORAN 2 :67-72] : L'HISTOIRE CORANIQUE PLAGIÉE ET DÉFORMÉE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ »
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Voici l'histoire de la vache à partir de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) » :
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- « Quand Moïse dit à son peuple : + al-Ilah vous commande de sacrifier une VACHE +, ils dirent : + Te moques-tu de nous ? + al-Lah défende que je sois parmi les fous dit-il » [Coran 2 :67].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous explique quelle vache Il Veut +. Il dit : + Vraiment la VACHE ne doit être ni jeune ni vieille, mais entre les deux. Faites ce qu'on vous commande + » [Coran 2 :68].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise de quelle couleur Il la veut +. Il dit : + al-Ilah dit que c'est une VACHE jaune, de couleur vive et jolie à voir + » [Coran 2 :69].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise laquelle car, pour nous, les VACHES se ressemblent. Mais, guides-nous, si al-Ilah le veut + » [Coran 2 :70].
- « Il dit : + al-iLah dit que la VACHE n'a pas servi à labourer la terre ni à arroser le champ, ni infirme et sans tache +. Ils dirent : + La voilà, tu nous as fourni la vérité +. Ils l'immolèrent mais pour un peu ils auraient renoncé » [Coran 2 :71].
- « Rappelez-vous ce meurtre de l'un d'entre vous, qui causait les disputes. + al-Ilah + a exposé vos dissimulations » [Coran 2 :72].
- « Nous fîmes : + Frappez le mort avec un membre de la VACHE +. Alors + al-Ilah + ressuscite les morts et vous montre les miracles et peut-être qu'alors vous entendrez raison » [Coran 2 :73].
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Le nom de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) ». En voici la signification :
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En cas de mort d'homme, certains peuples antiques tiraient au sort celui qui devait payer le prix du sang aux proches de la victime. Les [versets 67] à [73] décrivent une superstition similaire : On s'empare d'une vache comme ceci et comme cela, et on l'abat en respectant un rituel particulier. Il s'agit d'une forme de nécromancie, servant à désigner un coupable, en dépit du bon sens et en déni de justice.
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De même cette sourate est-elle au service de l'injustice. Elle désigne des boucs émissaires : Les mecquois, les polythéistes, puis les juifs et les chrétiens de Médine. Mahomet utilise l'arme de la propagande pour justifier ses crimes : Avant d'attaquer, ceux dont il convoite les richesses, il attise la haine de ses fidèles par la satirisation. On réalise à la lecture de cette [sourate 2], que le Coran n'est pas un ouvrage de morale ou de spiritualité mais plutôt le manuel de propagande d'une secte guerrière engagée dans les pires atrocités.
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2) DÉMONSTRATION DU PLAGIAT
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« Al-Ilah » est un menteur, le Coran ment : Moïse n'adorait pas « Al-Ilah » (Dieu en arabe) mais un certain [YHWH] ou [Yahweh]. La tradition de « la loi de la vache au cou cassé », qu'il prétend s'approprier ne remonte pas à Moïse, mais au moins à Joseph (le fils de Jacob Israël), comme il est mentionné dans la [haggada juive] [2], c'est la loi de la vache au cou cassé :
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- « En cas de mort d'homme non expliquée, chacun des suspects devait se laver les mains au-dessus d'une vache à la moelle brisée en jurant son innocence. Si l'animal manifestait alors un spasme musculaire, le suspect était considéré comme coupable ». (Nous allons présenté à ce sujet le [Deutéronome 21 :1-9] dans notre deuxième partie ).
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Une telle pratique de divination a été abandonnée, sans doute parce qu'il arriva que la vache agonisante ne cesse de spasmer de façon contrariante et irrévérencieuse. À partir d'un tel matériau, on voit notre menteur pathologique inventer et surenchérir. Sans rire, « Al-Lah » raconte qu'il fallait frapper le mort avec un quartier de boucherie, ce qui eut pour effet de le ressusciter. Le mort se leva alors pour désigner son meurtrier, puis mourut à nouveau (voir Kazimirski, note 34).
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Au lieu d'expliquer l'essentiel, le Coran intègre des discussions pour faire parler les juifs entre eux et Moïse, il place des questions minables que posent les juifs à Moïse qui les répond. Ce genre de discussion intégrée, montre que le récit coranique intègre une légende humaine à partir du récit juif.
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Mahomet a placé ce récit abandonné par les juifs, dans le Coran pour impressionner son auditoire avec sa connaissance prétendue des traditions juives. Il exige d'être cru avec cette affabulation ridicule comme avec le reste de son Coran, parce que l'adoration d'autrui représente sa nourriture narcissique.
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En conclusion, le Coran est un recueil de mensonges et de superstitions.
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3) L'HISTOIRE ORIGINALE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ » DANS LA BIBLE
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Voici la vraie loi originale de la vache au cou cassé, évoquée par Joseph dans la [haggada] :
- « Si mon père ne me croit pas, dis-lui que quand je suis parti, pour savoir si il n'y avait pas de tabou sur toi, il m'a enseigné la loi de la vache au cou cassé dans la vallée ». (les gens en contact avec un mort étaient porteur d'un tabou, à cause de la suspicion de meurtre ou de complicité).
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Une loi qui date de l'époque de Joseph ou avant selon la preuve de la [haggada], le Coran l'attribue à l'époque de Moïse, le positionnant comme acteur du récit. Pourquoi le Coran s'est trompé ?
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Sans doute, le Coran s'est trompé par le fait que, c'est Moïse qui reprend ce récit qui date de Joseph et le rappelle aux enfants d'israël, et c'est à ce moment là, que le prédicateur coranique pense qu'il s'agit de Moïse l'auteur et il peut se permettre d'inventer une discussion entre Moïse et les autres, comme nous le montre le corpus coranique.
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C'est donc indiscutablement, un faux prophète qui a réussit à séduire les âmes faibles.
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Voici les traces dans la Bible de la loi de la vache au cou cassé que Moïse rappelle :
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- « Si quelqu'un est trouvé tué sur la terre que le Seigneur t'a donnée, couché à terre, et qu'on ne sait pas qui l'a tué, alors les anciens viendront, et mesureront la distance des cités autour de celui qu'on a tué : Et la cité la plus proche, les anciens de cette cité prendront une + GÉNISSE +, qui n'a pas été saillie et qui n'a pas tiré la charrue; et les anciens amèneront la vache dans une vallée caillouteuse ni plantée ni semée, et couperont le cou de la + VACHE + là dans la vallée » [Deutéronome 21 :1-4] ;
Une « GÉNISSE » est un gros bétail.
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- « Et les prêtres des fils de Levi viendront ; car le Seigneur les a choisis pour officier et bénir en son nom ; et par leur parole chaque controverse et chaque meurtre sera jugé ; et tous les anciens de cette cité, qui sont proches de la victime, se laveront les mains au-dessus de la + VACHE + qui a été décapitée dans la vallée: et ils répondront et diront, Nos mains n'ont pas versé ce sang, ni nos yeux ne l'ont vu » [Deutéronome 21 :5-9].
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4) CONCLUSION :
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J’en déduis que le Coran n’est pas un livre de Dieu, mais un livre de récits empruntés et édulcorés pour inventer des histoires à raconter aux arabes, qui en a fait de superstitions et a contraint les conscience, si vous refusez ces légendes, vous êtes un apostat d'Allah et vous méritez d'être tué ... selon la loi sur l'apostasie.
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Mahomet n'avait pas seulement décapité des juifs de ses propres mains, ou les faire tuer par des musulmans, il n'a pas non plus pillé leur biens, leurs femmes et enfants pour en faire un butin, mais, il a aussi pillé leur récits.
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Et sans respect pour le peuple juif, il s'est mis a déformé l'histoire des ancêtres juifs, avec sa qualité de non-juif.
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NOTE :
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[1] « Allah » est un nom pré-Islamique qui vient du mot Arabe « Al-ilah », qui signifie Dieu et qui dérive du mot « ilah », une divinité, une idole, un statue d'un des Dieux qui était à la Mecque, que Mahomet a emprunté du paganisme arabe. Il était aussi le nom du « Dieu » le plus haut parmi les autres idoles (il y avait 360 idoles au total à la Mecque).
« Allah » n'est même pas un nom commun qui signifie « Dieu » à la base, il est la contraction du mot Dieu en Arabe « Al-ilah ». Les musulmans mentent que le mot « Allah » est une dérive du mot hébreu « El » et plusieurs croient à ces menteurs musulmans.
Si le mot hébreu « El » signifie « Dieu », le mot arabe « Al » ne signifie pas « Dieu ». c'est « Al-ilah » qui signifie « Dieu » en arabe. Ce nom d'« Allah » devient courant chez les arabes pour désigner « Dieu », s'agit-il de l'évolution des langues ? Les musulmans devraient utiliser un autre nom, que celui de l'idole païenne arabe ou une autre forme, s'ils souhaitent indiquer autre chose que le nom d'une divinité du « Dieu » qui s'est révélé aux juifs.
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[2] La « Haggada de Pessah » (hébreu : הגדה של פסח, où הַגָּדָה, haggada, signifie « récit », et au pluriel, on prononce « haggadot ». C'est un texte en hébreu ancien utilisé pour la cérémonie du Seder (hébreu : סדר ) qui signifie « ordre », un rituel hautement symbolique propre à la fête de « Pessa'h (la Pâque juive) », visant à faire revivre à ses participants, en particulier les enfants, l'accession soudaine à la liberté après les années d'esclavage.
La « Haggada » est ancienne, elle date de l'époque de la « Mishnah » c'est-à-dire environ 2 millénaires. Elle raconte l'histoire des Hébreux et leur exil d'Égypte. Le contenu de la « Haggada » provient des événements narrés dans la Bible hébraïque dans le livre l'Exode.
Ce contenu est lue pendant le « Seder » et contient les rites à pratiquer durant la lecture.
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La réponse d’un homme faible aux difficultés et spirituellement est la superstition qui entraîne vers la malédiction : C’est un moyen de prétendre agir sur une réalité qui vous dérange. Mahomet était expert en malédictions : La Sirat nous montre comment il préférait un duel de malédictions à des arguments raisonnables pour tenter de convaincre un adversaire. Monsieur « al-ilah » invite ses adeptes à pratiquer de même, voir [Coran 3 :61] et [Coran 33 :68].
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C'est l'histoire d'une énième plagiat des traditions juives ou des récits juifs, du vrai fourre-tout qui contraint l'histoire sur « la loi de la vache au cou cassée ». dans ce qui suit, nous n'allons pas nous exprimer avec l'expression « Allah », mais avec l'expression « Al-ilah » [1].
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1) [CORAN 2 :67-72] : L'HISTOIRE CORANIQUE PLAGIÉE ET DÉFORMÉE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ »
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Voici l'histoire de la vache à partir de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) » :
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- « Quand Moïse dit à son peuple : + al-Ilah vous commande de sacrifier une VACHE +, ils dirent : + Te moques-tu de nous ? + al-Lah défende que je sois parmi les fous dit-il » [Coran 2 :67].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous explique quelle vache Il Veut +. Il dit : + Vraiment la VACHE ne doit être ni jeune ni vieille, mais entre les deux. Faites ce qu'on vous commande + » [Coran 2 :68].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise de quelle couleur Il la veut +. Il dit : + al-Ilah dit que c'est une VACHE jaune, de couleur vive et jolie à voir + » [Coran 2 :69].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise laquelle car, pour nous, les VACHES se ressemblent. Mais, guides-nous, si al-Ilah le veut + » [Coran 2 :70].
- « Il dit : + al-iLah dit que la VACHE n'a pas servi à labourer la terre ni à arroser le champ, ni infirme et sans tache +. Ils dirent : + La voilà, tu nous as fourni la vérité +. Ils l'immolèrent mais pour un peu ils auraient renoncé » [Coran 2 :71].
- « Rappelez-vous ce meurtre de l'un d'entre vous, qui causait les disputes. + al-Ilah + a exposé vos dissimulations » [Coran 2 :72].
- « Nous fîmes : + Frappez le mort avec un membre de la VACHE +. Alors + al-Ilah + ressuscite les morts et vous montre les miracles et peut-être qu'alors vous entendrez raison » [Coran 2 :73].
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Le nom de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) ». En voici la signification :
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En cas de mort d'homme, certains peuples antiques tiraient au sort celui qui devait payer le prix du sang aux proches de la victime. Les [versets 67] à [73] décrivent une superstition similaire : On s'empare d'une vache comme ceci et comme cela, et on l'abat en respectant un rituel particulier. Il s'agit d'une forme de nécromancie, servant à désigner un coupable, en dépit du bon sens et en déni de justice.
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De même cette sourate est-elle au service de l'injustice. Elle désigne des boucs émissaires : Les mecquois, les polythéistes, puis les juifs et les chrétiens de Médine. Mahomet utilise l'arme de la propagande pour justifier ses crimes : Avant d'attaquer, ceux dont il convoite les richesses, il attise la haine de ses fidèles par la satirisation. On réalise à la lecture de cette [sourate 2], que le Coran n'est pas un ouvrage de morale ou de spiritualité mais plutôt le manuel de propagande d'une secte guerrière engagée dans les pires atrocités.
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2) DÉMONSTRATION DU PLAGIAT
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« Al-Ilah » est un menteur, le Coran ment : Moïse n'adorait pas « Al-Ilah » (Dieu en arabe) mais un certain [YHWH] ou [Yahweh]. La tradition de « la loi de la vache au cou cassé », qu'il prétend s'approprier ne remonte pas à Moïse, mais au moins à Joseph (le fils de Jacob Israël), comme il est mentionné dans la [haggada juive] [2], c'est la loi de la vache au cou cassé :
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- « En cas de mort d'homme non expliquée, chacun des suspects devait se laver les mains au-dessus d'une vache à la moelle brisée en jurant son innocence. Si l'animal manifestait alors un spasme musculaire, le suspect était considéré comme coupable ». (Nous allons présenté à ce sujet le [Deutéronome 21 :1-9] dans notre deuxième partie ).
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Une telle pratique de divination a été abandonnée, sans doute parce qu'il arriva que la vache agonisante ne cesse de spasmer de façon contrariante et irrévérencieuse. À partir d'un tel matériau, on voit notre menteur pathologique inventer et surenchérir. Sans rire, « Al-Lah » raconte qu'il fallait frapper le mort avec un quartier de boucherie, ce qui eut pour effet de le ressusciter. Le mort se leva alors pour désigner son meurtrier, puis mourut à nouveau (voir Kazimirski, note 34).
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Au lieu d'expliquer l'essentiel, le Coran intègre des discussions pour faire parler les juifs entre eux et Moïse, il place des questions minables que posent les juifs à Moïse qui les répond. Ce genre de discussion intégrée, montre que le récit coranique intègre une légende humaine à partir du récit juif.
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Mahomet a placé ce récit abandonné par les juifs, dans le Coran pour impressionner son auditoire avec sa connaissance prétendue des traditions juives. Il exige d'être cru avec cette affabulation ridicule comme avec le reste de son Coran, parce que l'adoration d'autrui représente sa nourriture narcissique.
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En conclusion, le Coran est un recueil de mensonges et de superstitions.
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3) L'HISTOIRE ORIGINALE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ » DANS LA BIBLE
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Voici la vraie loi originale de la vache au cou cassé, évoquée par Joseph dans la [haggada] :
- « Si mon père ne me croit pas, dis-lui que quand je suis parti, pour savoir si il n'y avait pas de tabou sur toi, il m'a enseigné la loi de la vache au cou cassé dans la vallée ». (les gens en contact avec un mort étaient porteur d'un tabou, à cause de la suspicion de meurtre ou de complicité).
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Une loi qui date de l'époque de Joseph ou avant selon la preuve de la [haggada], le Coran l'attribue à l'époque de Moïse, le positionnant comme acteur du récit. Pourquoi le Coran s'est trompé ?
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Sans doute, le Coran s'est trompé par le fait que, c'est Moïse qui reprend ce récit qui date de Joseph et le rappelle aux enfants d'israël, et c'est à ce moment là, que le prédicateur coranique pense qu'il s'agit de Moïse l'auteur et il peut se permettre d'inventer une discussion entre Moïse et les autres, comme nous le montre le corpus coranique.
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C'est donc indiscutablement, un faux prophète qui a réussit à séduire les âmes faibles.
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Voici les traces dans la Bible de la loi de la vache au cou cassé que Moïse rappelle :
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- « Si quelqu'un est trouvé tué sur la terre que le Seigneur t'a donnée, couché à terre, et qu'on ne sait pas qui l'a tué, alors les anciens viendront, et mesureront la distance des cités autour de celui qu'on a tué : Et la cité la plus proche, les anciens de cette cité prendront une + GÉNISSE +, qui n'a pas été saillie et qui n'a pas tiré la charrue; et les anciens amèneront la vache dans une vallée caillouteuse ni plantée ni semée, et couperont le cou de la + VACHE + là dans la vallée » [Deutéronome 21 :1-4] ;
Une « GÉNISSE » est un gros bétail.
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- « Et les prêtres des fils de Levi viendront ; car le Seigneur les a choisis pour officier et bénir en son nom ; et par leur parole chaque controverse et chaque meurtre sera jugé ; et tous les anciens de cette cité, qui sont proches de la victime, se laveront les mains au-dessus de la + VACHE + qui a été décapitée dans la vallée: et ils répondront et diront, Nos mains n'ont pas versé ce sang, ni nos yeux ne l'ont vu » [Deutéronome 21 :5-9].
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4) CONCLUSION :
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J’en déduis que le Coran n’est pas un livre de Dieu, mais un livre de récits empruntés et édulcorés pour inventer des histoires à raconter aux arabes, qui en a fait de superstitions et a contraint les conscience, si vous refusez ces légendes, vous êtes un apostat d'Allah et vous méritez d'être tué ... selon la loi sur l'apostasie.
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Mahomet n'avait pas seulement décapité des juifs de ses propres mains, ou les faire tuer par des musulmans, il n'a pas non plus pillé leur biens, leurs femmes et enfants pour en faire un butin, mais, il a aussi pillé leur récits.
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Et sans respect pour le peuple juif, il s'est mis a déformé l'histoire des ancêtres juifs, avec sa qualité de non-juif.
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NOTE :
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[1] « Allah » est un nom pré-Islamique qui vient du mot Arabe « Al-ilah », qui signifie Dieu et qui dérive du mot « ilah », une divinité, une idole, un statue d'un des Dieux qui était à la Mecque, que Mahomet a emprunté du paganisme arabe. Il était aussi le nom du « Dieu » le plus haut parmi les autres idoles (il y avait 360 idoles au total à la Mecque).
« Allah » n'est même pas un nom commun qui signifie « Dieu » à la base, il est la contraction du mot Dieu en Arabe « Al-ilah ». Les musulmans mentent que le mot « Allah » est une dérive du mot hébreu « El » et plusieurs croient à ces menteurs musulmans.
Si le mot hébreu « El » signifie « Dieu », le mot arabe « Al » ne signifie pas « Dieu ». c'est « Al-ilah » qui signifie « Dieu » en arabe. Ce nom d'« Allah » devient courant chez les arabes pour désigner « Dieu », s'agit-il de l'évolution des langues ? Les musulmans devraient utiliser un autre nom, que celui de l'idole païenne arabe ou une autre forme, s'ils souhaitent indiquer autre chose que le nom d'une divinité du « Dieu » qui s'est révélé aux juifs.
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[2] La « Haggada de Pessah » (hébreu : הגדה של פסח, où הַגָּדָה, haggada, signifie « récit », et au pluriel, on prononce « haggadot ». C'est un texte en hébreu ancien utilisé pour la cérémonie du Seder (hébreu : סדר ) qui signifie « ordre », un rituel hautement symbolique propre à la fête de « Pessa'h (la Pâque juive) », visant à faire revivre à ses participants, en particulier les enfants, l'accession soudaine à la liberté après les années d'esclavage.
La « Haggada » est ancienne, elle date de l'époque de la « Mishnah » c'est-à-dire environ 2 millénaires. Elle raconte l'histoire des Hébreux et leur exil d'Égypte. Le contenu de la « Haggada » provient des événements narrés dans la Bible hébraïque dans le livre l'Exode.
Ce contenu est lue pendant le « Seder » et contient les rites à pratiquer durant la lecture.

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Re: sourate 2 la vache al baqara
C'est trop long
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