Tant pis pour les catholiques à l'église agressée, surtout pas de problèmes avec les musulmans
Eglise de Rennes-le-Château classée aux Monuments Historiques : une femme voilée décapite le diable rouge mondialement connu
Une jeune musulmane voilée s’attaque au bénitier et à l’autel de l’église avec une hache et démembre une statue fièrement au nom d'Allah.
Dimanche matin vers 9 h, une jeune femme d’une vingtaine d’années, seule, habillée d’un manteau noir, se présente à l’office de tourisme de Rennes-le-Château pour demander les horaires d’ouverture de l’église. Elle avait, disait-elle, l’intention de la visiter. L’employée du site lui indique les horaires. La visiteuse décide alors de boire un café puis de déambuler dans les ruelles. Vers 11 h 15, elle demande à un restaurateur de se laver les mains. Quelques minutes plus tard elle réapparaît habillée d’une longue cape blanche, d’un voile sur la tête et d’un masque style vénitien sur le visage.
À cette époque de l’année une soixantaine d’habitants vivent sur place, autant dire qu’ainsi vêtue, la jeune femme n’est évidemment pas passée inaperçue.
Un des hauts lieux du christianisme mystérieux
Même si ce haut lieu des mystères à l’habitude de voir défiler des visiteurs étranges en quête de trésors. Là, c’était différent, raconte un habitant. « J’ai compris de suite que ça n’avait rien à voir avec le trésor de l’abbé Saunière. »
Un vandalisme terrifiant méthodiquement préparé
Devant des touristes surpris la jeune femme se réfugie dans la grotte dite de la vierge, à proximité de l’église, et téléphone longuement en arabe, puis tranquillement rentre dans l’église, sort une hache, et se met à frapper sur le célèbre bénitier supporté par la représentation d’Asmodée.
Acte de terrorisme à la hache
Elle décapite le fameux diable rouge, lui coupe le bras et pose un coran à ses côtés. Elle a ensuite lacéré le bas-relief de l’autel de Marie-Madeleine devant des visiteurs ébahis.
Des catholiques choqués
Ces derniers donnent l’alerte, le maire intervient. Il constate les faits et appelle la gendarmerie. Face à la jeune femme étonnamment calme, il lui demande pourquoi elle a commis ses actes.
Sa revendication contre la République et les chrétiens, "tous mécréants"
Elle répond posément : « Aujourd’hui, ici c’est un jour d’élection présidentielle, pendant qu’en Syrie, l’Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants ! Mon mari est là-bas. »
Pas le temps de placer une bombe
Rapidement sur place, les gendarmes interpellent sans aucune résistance la jeune femme. Un périmètre de sécurité est établi dans le village et une équipe de déminage arrivée dans l’après-midi, se met à l’œuvre.
Le maire, Alexandre Painco n’en revient toujours pas
"Cette femme était déterminée et son geste prémédité. Elle a choisi ce jour d’élection, ce lieu précis, pour qu’il ait un impact médiatique important et ainsi porter atteinte à la République française."
Source :
http://www.lindependant.fr/2017/04/24/e ... 008600.php