
Cette miniature, ornant un manuscrit arabe est censée représenter la rencontre du jeune Muhammad avec un moine chrétien nommé Bahira. Celui-ci lui aurait prédit sa « mission prophétique ». Il ne s’agit cependant que d’une légende qui fut inventée après sa mort par des musulmans qui voulaient améliorer l’image du « prophète » auprès des « fidèles ». Au-dessus de sa tête, on voit un personnage venu du ciel (sans doute un « ange ») qui verse sur sa tête les « huiles saintes » qui devaient faire de lui un personnage « oint par dieu » (ayant reçu l’onction divine).
On nage là en pleine mythologie judéo-chrétienne adaptée à la sauce islamique.
Mahomet, que ses proches décrivirent imberbe, est représenté avec une barbe malgré son jeune âge.
Il convient dès maintenant de "tordre le cou" à deux idées préconçues que les musulmans brandissent comme autant de "preuves" du caractère divin du coran et de la légitimité de Mahomet en tant que prophète :
Si le coran avait été sciemment inventé par Mahomet, il n'aurait pas pu y croire avec autant de ferveur pendant plus de vingt ans, jusqu'à risquer de se faire tuer.
Le coran n'a pas pu être écrit par Mahomet parce qu'aucun homme n'a jamais écrit un livre dans un tel style et dans de telles circonstances.
Vraiment ?




